jeudi 1 mars 2007

vols à basse altitude au Pays de Galles


Le Pays de Galles est une des rares régions où le vol à basse altitude est autorisé pour les avions militaires.

dimanche 4 février 2007

safari chez les val-heureux liégeois


J'ai beau être liégeois d'origine, il reste encore des quartiers de Liège qui me sont inconnus. Et c'est le cas des Coteaux de la Citadelle que nous a fait découvrir Bernard en ce superbe dimanche 4 février.

Pas fiers pour un sou, les Liégeois appellent également ce quartier "Montagne" de Buren. Bon, d'accord, il n'y a ni neige ni tire-fesses mais il faut bien reconnaître aux liégeois qu'ils s'y entendent en descentes escaliers. Je vous rassure tout de suite, le sieur Daerden n'en est pas le bourgmestre, il serait bien en peine de descendre cet escalier, à la fin d'un conseil communal, sans se casser la figure. A moins que ce soit peut être de là qu'il tient sa tête déglinguée (et dire que j'ai toujours pensé qu'il résultait d'un croisement entre un parapluie et un tapir).

Nous sommes partis du bas de la rue Saint-Gilles. En louvoyant adroitement entre les ordures et les étrons canins judicieusement déposés par les locaux, nous sommes arrivés au pieds des escaliers de Hocheporte où notre escalade a commencé.

Les maisons anciennes superbement restaurées se partagent les marches avec les taudis délabrés tandis que les nombreux murs tagués par des artistes en herbe (à moins que ce soit "avec" herbe) nous offrent un décor post-apocalyptique.

Arrivés à mi-pente, le quartier de Sainte-Marguerite nous dévoile la construction du nouveau palais de justice.

Tout en haut (prononcez bien le "H", qui n'est pas muet à Liège), le monument de la citadelle propose une superbe vue sur la ville de Liège, dans la vallée de la Meuse.

Nous sommes redescendus sur le plancher des vaches par l'escalier de Buren jusque la place du Perron, symbole des libertés liégeoises.

La journée s'est terminée à la Maison du Pêquet, derrière la Violette (l'hôtel de Ville).

Cette journée fut un régal pour les mollets.

Encore tous nos remerciements à Bernard et Carine pour cette belle balade.

P.S. : J'avoue quand même avoir été déçu par l'extrême crasse que l'on peut trouver dans cette ville. Très honnêtement, je ne vois pas comment Liège pourrait attirer des touristes avec autant de dépôts d'ordures clandestins, autant de crottes de chiens et autant d'immeubles laissés en décrépitude. J'ai visité peu de villes aussi sales que Liège et ses habitants n'ont vraiment pas de quoi y trouver une fiereté.

samedi 27 janvier 2007

dimanche 5 novembre 2006

Rallye du Condroz 2006


Valérie et moi ne sommes pas vraiment des fans de compétition automobile (bon, d'accord, on regarde les départs des GP de F1 jusqu'au premier accident) mais, nous avons profité de l'invitation de Carine et Bernard pour, enfin, assister au passage du Rallye du Condroz devant leur demeure.

Pour ne pas sembler trop novices, nous nous sommes d'abord renseignés sur les usages des amateurs de rallye (que l'on appelle parfois "rallyemen").

D'abord, il faut savoir que le rallye automobile est une activité d'extérieur (oui, oui !) et que les afficionados du genre préfèrent la pluie et la neige au soleil. Coup de bol pour nous : plein soleil !

1ère mission de la journée : se trouver une place, de préférence à la sortie d'un virage. Une fois la place trouvée, il faut fixer sa position et s'apprêter à la défendre. Parce qu'on a beau se dire que nous sommes devant les autres, il y aura toujours un autre "autre" qui essayera de se caler devant vous.

Le fan se doit de promener avec lui ses accessoires : la casquette du rallye, le bac de bières, le paquet de cloppes. Le fan n'est jamais seul. Parfois, il traîne sa petite copine qui se doit de participer avec enthousiasme. Mais plus généralement, il retrouve d'autres fans (appelés "potes") avec qui il partage son petit matériel (sauf la petite copine qu'il garde pour lui).

Le rallye ratisse large. De nombreux fans arrivent des confins du royaume. Souvent, ces fans "lointains" na parlent pas la même langue que les fans locaux. Le fan de rallye doit donc être multilingue ... sauf les fans francophones qui sont chez eux quand même (non mais ! ). Mais, quand le fan francophone se déplace vers un "confin" quelconque, il peut parler français. C'est normal, il est invité par les fans locaux.

Le rallye est composé d'étapes spéciales, appelées "spéciales" par les spécialistes ( ! ). Chaque participant à une "spéciale" est chronométré. Le principe est de parcourir toute la spéciale (càd d'arriver au bout) dans le minimum de temps, avec le minimum de casse et le maximum de bruit tout en consommant un maximum de carburant et de gomme.

Dans chaque voiture, il y a deux personnes : une qui conduit (on dit alors qu'elle "pilote") et une autre qui vomit dans son casque (on dit alors qu'elle "co-pilote"). Quand le casque est plein, ils échangent leur siège.

Parfois, une voiture tombe dans le bas côté de la route. On dit alors qu'elle fait un tonneau puis qu'elle est en carafe. Parfois, le "co-pilote" était dans le gaz parce que le "pilote" en a mis trop (des gaz).

Généralement une "spéciale" est parcourue deux fois : une fois de jour et une fois la nuit. Pour la nuit, on équipe les voitures d'arbres de Noël qui servent à éclairer la route.

La nuit, comme il fait froid, les fans se doivent de se mettre "un petit coup derrière la cravate" pour tenir le coup... enfin au début, parce qu'au fur et à mesure que le soir tombe, les fans tombent également. Et comme ils n'ont pas de guirlande lumineuse accrochée au cou, ils ont tendance à marcher en zig-zag.

On s'est un peu perdus dans les 85 catégories de véhicules. Mais, à la fin, on a retenu que c'est François Duval qui a gagné.

Tous nos remerciements à C, B, S et L pour leur accueil.

vendredi 3 novembre 2006

mercredi 1 novembre 2006

mercredi 4 octobre 2006

samedi 9 septembre 2006

mercredi 6 septembre 2006

Vacances en Dordogne


Depuis quelques mois, nous avions déjà bloqué le pont du 15 août dans notre agenda. En fait de pont, nous en avons plutôt fait un viaduc.

Le sud-ouest français est toujours une région qui nous attire mais nous ne connaissions pas encore la Dordogne. Super-Valérie nous a organisé un trajet vite fait bien fait en deux jours avec une étape gastronomique dans un château au sud de Paris.

La météo n'était pas terrible sur la route mais, bon, nous avons fait avec.

samedi 26 août 2006

visite à Nordholz (Allemagne)


Nordholz est située sur la Mer du Nord, juste à gauche du Danemark. Elle accueille la base de l'aviation de marine allemande et plus particulièrement du MarineFliegerGeschwaders (MFG) 3 "Graf Zeppelin". C'est de cet endroit que les célèbres Zeppelin décollaient pour bombarder l'Angleterre lors de la 1ère guerre mondiale.

La dernière journée portes-ouvertes organisée par le MFG 3 datait de six ans. L'Airday 2006 était donc particulièrement attendu par les spotters de tous pays.

La météo de ce mois d'août n'était pas particulièrement rejouissante et il faut bien dire que nous en avons fait les frais. Heureusement, les militaires allemands, fidèles à leur réputation, avaient mis en place une organisation impeccable. Les appareils exposés étaient principalement germaniques mais d'autres pays étaient également invités. Nous avons pu noter la (rare) présence d'un Casa 212 des Swedish Coast Guard.

La Marine Allemande était particulièrement fière de présenter sa dernière acquisition à savoir : le P3-C "Orion". Ces appareils proviennent de la Marine Hollandaise qui a décidé la suppression de cet avion de son service actif. Il est destiné à remplacer les Bréget Atlantic qui seront décommissionnés fin de cette année.

Un aéroclub civil jouxte la piste de Nordholz. Cela nous a permis de voir quelques "ancêtres" tels qu'un Dornier 27, un Piper L18 ainsi qu'un Piaggo 149, tous des anciens appareils des forces aériennes allemandes qui ont conservés leur livrée d'origine.

Juste à l'entrée de la base, un petit musée ( Aeronauticum) est accessible à tous. D'anciens et rares appareils allemands y sont exposés et le musée regroupe de nombreux objets, photographies et scènettes décrivant le développement et l'utilisation des Zeppelins. Malheureusement, les explications ne sont disponibles qu'en allemand.

La présentation statique de cet Airday 2006 était particulièrement alléchante :

un superbe Sea-Lynx tigré en exposition sur une plateforme d'entraînement
un Atlantic spécialement décoré pour le cinquantenaire de la Marine
un Bo105 également tigré
un Sea-King particulièrement bien placé pour la prise de photo
les classiques : F-15, Tornado, F-4F
un CP-140 Aurora canadien rarement vu de ce côté de l'Atlantique
les français et les italiens ont envoyé des appareils utilisés par les douanes.
...