samedi 26 janvier 2008

Week-end à Damme et à Knokke


« En voyage, les noms m’attirent avant les lieux. Dressés plus haut que les clochers, les mots carillonnent à distance, distincts à des milliers de kilomètres, envoyant les sons qui déclenchent les images.

Ostende…
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J’avais toujours rêvé d’Ostende.
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En dépliant une carte, je fus aussitôt magnétisé par sept lettres tracées sur le bleu figurant la mer du Nord : Ostende. Non seulement les sonorités me captivaient mais je me souvins qu’une amie possédait une bonne adresse pour y séjourner.
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Parce que le mot commençait par un O d’étonnement puis s’adoucissait avec le s, il anticipait mon éblouissement devant une plage de sable lisse s’étendant à l’infini… Parce que j’entendais « tendre » et non pas « tende », je me peignais les rues en couleurs pastel sous un ciel paisible. Parce que les racines linguistiques me suggéraient qu’il s’agissait d’une cité « qui se tient à l’ouest», je combinais des maisons groupées face à la mer, rougies par un éternel soleil couchant.

En y arrivant la nuit, je ne sus pas trop quoi penser. Si, en quelques points, la réalité d’Ostende convergeait avec mon rêve d’Ostende, elle m’imposait aussi des démentis violents : quoique l’agglomération se trouvât bien au bout du monde, en Flandre, dressée entre la mer des vagues et la mer des champs, encore qu’elle offrît une vaste plage, une digue nostalgique, elle révélait aussi comment les Belges avaient enlaidi leur côte sous prétexte de l’ouvrir au grand nombre. Barres d’immeubles plus hautes que des paquebots, logements sans goût ni caractère répondant à la rentabilité immobilière, je découvris un chaos urbain qui racontait l’avidité d’entrepreneurs tenant à capturer l’argent de la classe moyenne lors de ses congés payés.

Heureusement, l’habitation dont j’avais loué un étage était une rescapée du XIXe siècle, une villa édifiée à l’époque de Léopold II, le roi bâtisseur. Ordinaire en son temps, elle était aujourd’hui devenue exceptionnelle. Au milieu d’immeubles récents incarnant le degré zéro de l’invention géométrique, simples parallélépipèdes divisés en étages, étages eux-mêmes découpés en appartements, appartements bouchés par d’horribles fenêtres en verre fumé, toutes symétriques – d’une rationalité à vous écoeurer de la rationalité – elle témoignait, solitaire, d’une volonté architecturale ; elle avait pris le temps de se parer, variant la taille et le rythme de ses ouvertures, s’avançant ici en balcon, ici en terrasse, là en jardin vitré, risquant des fenêtre hautes, basses, moyennes, voire des fenêtres d’angle, puis soudain s’amusait, comme une femme se pose une mouche sur le front, à arborer un œil-de-bœuf sous la toiture d’ardoise. »

Eric-Emmanuel Schmitt « La rêveuse d’Ostende », Albin Michel, 2007, extrait des pages 10, 11, 12.


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dimanche 23 décembre 2007

Just Ride It à Chaudfontaine



Exercice de downhill.

samedi 24 novembre 2007

la Carrière Bossimé à Lives-sur-Meuse


Cette carrière est abandonnée depuis plusieurs années. Elle appartient à la société Gralex. Les bâtiments sont à l'abandon et dans un état de délabrement plus que total. Je préfère ne même pas penser à ce qui à pu passer par ces locaux.

Actuellement, les bâtiments semblent être utilisés comme - au choix - dépotoir, toilettes, baisodrome, grange, et bien d'autres usages dont ma bonne éducation (!) m'empêche d'évoquer.

vendredi 23 novembre 2007

un fortin, dans le champ devant chez nous, la nuit.


J'ai toujours été intrigué par ce fortin, perdu au milieu du champ, en face de la maison. Il a été construit à la fin du 19ème siècle et était en liaison avec le Fort d'Emines






Cette soirée s'annonçait claire et très froide. Aussi, ai-je pris mon courage à deux pieds pour essayer une nouvelle technique de photographie de nuit que l'on appelle "light painting". Littéralement : peinture avec de la lumière.




Il s'agit de positionner l'appareil photo sur un trépied, en mode pose. Ensuite, on se balade devant le sujet en l'éclairant avec des coups de flashs. Les durées de poses sont assez longues (de 30 secondes à plusieurs minutes dans ce cas).



Le résultat est assez aléatoire et demande beaucoup d'essais mais je pense que le résultat en vaut la peine.

samedi 10 novembre 2007

Carine, 40 piges


Quand j’ai appris que Carine faisait une fête pour ses 40 ans, vous pensez bien que je n’allais pas rater cela et j’avais préparé une petite allocution

Eric

jeudi 1 novembre 2007

Citytrip à Budapest


Nous voici de retour après un très agréable citytrip à Budapest.

Nous n’avons pas du tout été déçus de Budapest, alors qu’on nous disait « ah, si tu as vu Prague, c’est moins beau… et Vienne machin truc… ».

Je ne sais vraiment pas pourquoi les gens comparent car ça n’a rien à voir, je n’ai pas un instant pensé à Prague quand j’y étais.

En fait, il y a tellement d’influences étrangères différentes ! Oui, il y a des bâtiments qui ressemblent à ce que nous avons vu à Vienne, très peu qui ressemblent à ce que nous avons vu à Prague, un parlement vraiment ressemblant à Westminster de Londres ! Beaucoup d’influences du passage des turcs aussi ! De très beaux parcs, des thermes mythiques, une citadelle dont nous avons fait l’ascension à pied bien sur… vous nous connaissez. A mon goût, trop de circulation et de grandes artères, pas du tout typiques des villes européennes, il n’y a pas de petites rues qui serpentent dans tous les sens, c’est que des croisements à 90° et bien larges, donc bien roulants. Ils roulent comme des pétés ! Tu dois faire attention tout le temps !

Notre hôtel était ma-gni-fique ! Il y avait des thermes sur 1000 m2 ! jacuzzis, sauna, hammam, piscine, on a fait des massages tous les jours. C’était génial !

On a eu 3 jours de grand ciel bleu avec 15° ! Qu’est-ce qu’on a toujours eu du bol !

Valérie

dimanche 21 octobre 2007

StairwayToHell à Liège


Voici l'éditorial que j'ai piqué à l'excellent magazine O2Biker ( www.bikers.be )

Quand le vélo tout-terrain s'invite en ville à grands coups de flips, de X-ups et de whips, cela donne un évènement que les citadins ne sont pas prêts d'oublier. Très attendu, le Redbull Stairway to Hell a en effet investi le centre de Liège pour donner naissance à la première épreuve de slopestyle jamais organisée en Belgique. Et il semble que le concept ait plu car c'est une foule particulièrement dense qui a assisté à un spectacle hors du commun.

C'est plus précisément la montagne de Bueren qui a servi de théatre à ce Redbull Stairway to Hell.

Un cadre impressionnant comptant pas moins de 373 marches d'escaliers et offrant une vue panoramique de toute beauté sur Liège.

La grande classe également pour les différents modules dressés tout au long du parcours avec tout d'abord un gros drop depuis le monument du 14ème de Ligne, qui s'enchaînait directement avec une box, avant de propulser les riders dans les escaliers sur lesquels des drops artificiels avaient été installés. Dans le bas des escaliers, le parcours sortait des marches pour suivre un itinéraire champêtre avant de revenir au coeur de l'action avec une seconde box qui clôturait le parcours. Super impressionnant, le parcours perdait cependant un peu en intérêt dans les escaliers, la faute à des modules pas super bien préparés qui empêchaient les riders d'y sortir leurs meilleures trickx.

Il n'empêche que les 32 pilotes invités ont sorti un sacré spectacle sur le haut et le bas du parcours, à coups de backflips et de 360 pour les meilleurs. Juste après les deux runs de qualifications, les 1/16 de finale débutaient de manière grandiose avec des riders sortant la grande offensive pour assurer une place vers le tour suivant et surtout un public très très nombreux et une ambiance digne de l'évènement.

Malheureusement, la pluie s'invitait à la fête, rendant ces fameuses 373 marches impossibles à rider. Le Redbull Stairway to Hell s'arrêtait là. La fête était elle gâchée? Pas complètement grâce à Christopher Hatton et Simon Bonicel qui ont une nouvelle fois démontré leurs talents de showmen en enflammant le haut du parcours sur une box détrempée et aussi glissante qu'une savonnette. Les compères sont ensuite descendus sur le dernier élément du parcours pour se joindre aux riders belges et assurer le spectacle à coups de tricks de haut niveau. Le public n'en demandait pas tant et pu quitter la place satisfait après une journée ayant définitivement placé le slopestyle parmi les disciplines du VTT en Belgique.

Au niveau des résultats, sachez que les qualifications ont servi de classement final pour donner Christopher Hatton vainqueur de ce premier Stairway to Hell. La star française a devancé son compatriote Tony Rocci et le jeune Thomas Genon qui a réussi l'exploit de terminer à la 3ème place cet évènement qui se déroulait dans son jardin.

Notons encore que l'épreuve ne fut guère appréciée par le mouvement écolo local. Un comble...

Résultats: 1 Christopher Hatton; 2. Anthony Rocci; 3. Thomas Genon.

dimanche 14 octobre 2007

Balade dans la vallée du Samson


balade pédestre entre Goyet et Thon dans la vallée du Samson

vendredi 28 septembre 2007