dimanche 5 novembre 2006

Rallye du Condroz 2006


Valérie et moi ne sommes pas vraiment des fans de compétition automobile (bon, d'accord, on regarde les départs des GP de F1 jusqu'au premier accident) mais, nous avons profité de l'invitation de Carine et Bernard pour, enfin, assister au passage du Rallye du Condroz devant leur demeure.

Pour ne pas sembler trop novices, nous nous sommes d'abord renseignés sur les usages des amateurs de rallye (que l'on appelle parfois "rallyemen").

D'abord, il faut savoir que le rallye automobile est une activité d'extérieur (oui, oui !) et que les afficionados du genre préfèrent la pluie et la neige au soleil. Coup de bol pour nous : plein soleil !

1ère mission de la journée : se trouver une place, de préférence à la sortie d'un virage. Une fois la place trouvée, il faut fixer sa position et s'apprêter à la défendre. Parce qu'on a beau se dire que nous sommes devant les autres, il y aura toujours un autre "autre" qui essayera de se caler devant vous.

Le fan se doit de promener avec lui ses accessoires : la casquette du rallye, le bac de bières, le paquet de cloppes. Le fan n'est jamais seul. Parfois, il traîne sa petite copine qui se doit de participer avec enthousiasme. Mais plus généralement, il retrouve d'autres fans (appelés "potes") avec qui il partage son petit matériel (sauf la petite copine qu'il garde pour lui).

Le rallye ratisse large. De nombreux fans arrivent des confins du royaume. Souvent, ces fans "lointains" na parlent pas la même langue que les fans locaux. Le fan de rallye doit donc être multilingue ... sauf les fans francophones qui sont chez eux quand même (non mais ! ). Mais, quand le fan francophone se déplace vers un "confin" quelconque, il peut parler français. C'est normal, il est invité par les fans locaux.

Le rallye est composé d'étapes spéciales, appelées "spéciales" par les spécialistes ( ! ). Chaque participant à une "spéciale" est chronométré. Le principe est de parcourir toute la spéciale (càd d'arriver au bout) dans le minimum de temps, avec le minimum de casse et le maximum de bruit tout en consommant un maximum de carburant et de gomme.

Dans chaque voiture, il y a deux personnes : une qui conduit (on dit alors qu'elle "pilote") et une autre qui vomit dans son casque (on dit alors qu'elle "co-pilote"). Quand le casque est plein, ils échangent leur siège.

Parfois, une voiture tombe dans le bas côté de la route. On dit alors qu'elle fait un tonneau puis qu'elle est en carafe. Parfois, le "co-pilote" était dans le gaz parce que le "pilote" en a mis trop (des gaz).

Généralement une "spéciale" est parcourue deux fois : une fois de jour et une fois la nuit. Pour la nuit, on équipe les voitures d'arbres de Noël qui servent à éclairer la route.

La nuit, comme il fait froid, les fans se doivent de se mettre "un petit coup derrière la cravate" pour tenir le coup... enfin au début, parce qu'au fur et à mesure que le soir tombe, les fans tombent également. Et comme ils n'ont pas de guirlande lumineuse accrochée au cou, ils ont tendance à marcher en zig-zag.

On s'est un peu perdus dans les 85 catégories de véhicules. Mais, à la fin, on a retenu que c'est François Duval qui a gagné.

Tous nos remerciements à C, B, S et L pour leur accueil.

vendredi 3 novembre 2006

mercredi 1 novembre 2006

mercredi 4 octobre 2006

samedi 9 septembre 2006

mercredi 6 septembre 2006

Vacances en Dordogne


Depuis quelques mois, nous avions déjà bloqué le pont du 15 août dans notre agenda. En fait de pont, nous en avons plutôt fait un viaduc.

Le sud-ouest français est toujours une région qui nous attire mais nous ne connaissions pas encore la Dordogne. Super-Valérie nous a organisé un trajet vite fait bien fait en deux jours avec une étape gastronomique dans un château au sud de Paris.

La météo n'était pas terrible sur la route mais, bon, nous avons fait avec.

samedi 26 août 2006

visite à Nordholz (Allemagne)


Nordholz est située sur la Mer du Nord, juste à gauche du Danemark. Elle accueille la base de l'aviation de marine allemande et plus particulièrement du MarineFliegerGeschwaders (MFG) 3 "Graf Zeppelin". C'est de cet endroit que les célèbres Zeppelin décollaient pour bombarder l'Angleterre lors de la 1ère guerre mondiale.

La dernière journée portes-ouvertes organisée par le MFG 3 datait de six ans. L'Airday 2006 était donc particulièrement attendu par les spotters de tous pays.

La météo de ce mois d'août n'était pas particulièrement rejouissante et il faut bien dire que nous en avons fait les frais. Heureusement, les militaires allemands, fidèles à leur réputation, avaient mis en place une organisation impeccable. Les appareils exposés étaient principalement germaniques mais d'autres pays étaient également invités. Nous avons pu noter la (rare) présence d'un Casa 212 des Swedish Coast Guard.

La Marine Allemande était particulièrement fière de présenter sa dernière acquisition à savoir : le P3-C "Orion". Ces appareils proviennent de la Marine Hollandaise qui a décidé la suppression de cet avion de son service actif. Il est destiné à remplacer les Bréget Atlantic qui seront décommissionnés fin de cette année.

Un aéroclub civil jouxte la piste de Nordholz. Cela nous a permis de voir quelques "ancêtres" tels qu'un Dornier 27, un Piper L18 ainsi qu'un Piaggo 149, tous des anciens appareils des forces aériennes allemandes qui ont conservés leur livrée d'origine.

Juste à l'entrée de la base, un petit musée ( Aeronauticum) est accessible à tous. D'anciens et rares appareils allemands y sont exposés et le musée regroupe de nombreux objets, photographies et scènettes décrivant le développement et l'utilisation des Zeppelins. Malheureusement, les explications ne sont disponibles qu'en allemand.

La présentation statique de cet Airday 2006 était particulièrement alléchante :

un superbe Sea-Lynx tigré en exposition sur une plateforme d'entraînement
un Atlantic spécialement décoré pour le cinquantenaire de la Marine
un Bo105 également tigré
un Sea-King particulièrement bien placé pour la prise de photo
les classiques : F-15, Tornado, F-4F
un CP-140 Aurora canadien rarement vu de ce côté de l'Atlantique
les français et les italiens ont envoyé des appareils utilisés par les douanes.
...

samedi 29 juillet 2006

jeudi 13 juillet 2006

samedi 1 juillet 2006

dimanche 25 juin 2006

Marie-Thérèse a beaucoup ri


25 juillet 2006 : Valérie organise un souper entre filles pour l'anniversaire de Marie-Thérèse.

Comme il est très impoli de préciser son âge, on peut toujours donner quelques indices ... que voilà :

- la dernière grande canicule, elle y était...
- Apocalypse Now : c'était elle...
- Marie-Thérèse sévissait déjà lorsque MASH a reçu sa Palme d'Or à Cannes.
- Marie-Thérèse à sonné le glas du cinéma muet (ben oui, forcément ...)
- Elle a connu l'exposition universelle de Bruxelles (la dernière quand même ...)
- Elle a également connu, sans y être mèlée, la guerre de Corée.
- le crash de Wall-Street ... non, ce n'était pas Marie-Thérèse
- à sa naissance, et pour la faire taire (déjà !!), les médecins lui ont passé (en boucle) le premier disque microsillon
- la création de la CIA, elle y était.
- elle n'était pas présente à la première réunion de l'ONU.
- et enfin, Marie-Thérèse à été l'inspiratrice des français Louis Réard et Jacques Heim...
...

dimanche 4 juin 2006

samedi 1 avril 2006

week-end à Dublin


La semaine qui précède une visite de trois jours à Dublin, on se doit de consulter quotidiennement les prévisions météo.

Dans notres cas, les prévisions sont passées de 3 jours d'averses à un jour d'averses possibles et deux jours de temps ensoleillé. Nous nous considérions donc comme chanceux en arrivant sur place. Et nous n'avons pas été déçus. Nous avons juste eu droit à quelques gouttes le dernier jour ce qui, d'après les locaux, est assez rare.

Lorsqu'il s'agit d'Irlande, notre champ de vision irlandais se limite généralement à la bière, la fameuse Guiness noire. Là non plus nous n'avons pas été déçus. la Brasserie Guiness est ouverte au public. Un bâtiment de 7 étages explique en détail la fabrication de cette bière. Le ticket d'entrée ( 14 € quand même) donne droit à une consommation gratuite dans l'aquarium du 7ème étage qui surplombe la ville de Dublin.

Moins connu chez nous est le Whiskey (avec "ey") irlandais et en particulier le Jameson. L'ancienne distillerie (transférée dans le sud de l'Irlande depuis 1977) est toujours accessible et se visite. Le ticket d'entrée (8 €) vous donne également droit à une consommation en fin de visite.

A notre arrivée, notre connaissance de l'Irlande (du sud) se limitait plus ou mojns à cela. On se doutait bien qu'il y avait quelque chose à voir avec les anglais mais sans plus. Nous nous sommes donc rendus au syndicat d'initiative où l'on trouve de tout : des cartes guidées aux portes-cléfs qui font poet-poet quand on les siffle. Comme à notre habitude, nous avons sélectionné deux visites pédestres ce qui nous a permis de déambuler à notre aise dans la ville.



Dublin est une petite ville à taille humaine où l'on se sent en sécurité. Bien qu'une ligne de tram traverse la vile, il est aisé de tout visiter à pied et, en cas d'averse, il y a toujours un pub prêt à vous accueillir avec une Guiness. Aucun gratte-ciel ne vient polluer la vue. La plupart des "hauts" immeubles de la ville se limitent à quelques étages. Dublin semble être en rénovation perpétuelle. Du haut de la tour Guinness, on remarque immédiatement les grues de constructions qui dépassent des toits.

Après les crises économiques et sociales que l'Irlande a traversées, le tourisme est devenu une des mamelles du pays. De nombreux efforts sont faits dans ce sens. D'ailleurs, le nombre important de touristes français présents en témoigne. Il ne faut pas pour cela espérer trouver des informations dans la langue de Voltaire. L'anglais est et reste bien la langue véhiculaire et sans sa maîtrise, ne serait-ce que partielle de cette langue, il vous sera très difficile de demander votre chemin (pour la bière, cela ira).

Des améliorations doivent encore être apportées à Dublin (notamment du point de vue de la propreté publique) pour être réellement une ville touristique mais les irlandais sont sans aucun doute sur la bonne voie.

Il faut également noter que l'Irlande est un pays de rêve pour les non-fumeurs. Même dans les pubs, il est interdit de fumer. Et, croyez-moi si je vous dis que c'est le pied. Le plus comique est de voir les intoxiqués tirer leur clope à la porte des bureaux et des pubs. Belle revanche...

Dublin n'est pas une ville avec des bâtiments "grandioses" mais ils sont tous intéressants. Pour ma part, j'ai retenu le Trinity College (l'université) qui est situé en plein centre ville. Les bâtiments entourent plusieurs parcs très jolis à visiter en ce début de printemps. Dans l'enceinte de cette université, nous avons eu droit à un tournoi de rugby et de criket (auquel je n'ai toujours rien compris).

Les femmes s'orienteront immédiatement vers Grafton street (on se demande bien pourquoi). Les parcs publics sont également superbement entretenus.

Avant notre départ, j'avais repéré une visite guidée un peu spéciale : quelques professeurs d'histoire se sont regroupés pour organiser des visites de la ville sur le thème de l'indépendance du pays (qui a eu lieu en 1921).

La visite commence dans les caves d'un pub du centre ville. Ensuite, le guide nous a baladés dans le centre ville en expliquant les différents faits marquants du soulèvement de Pâques 1916 contre les anglais.

Pour le 90ème anniversaire de cet événement historique, les Irlandais ont organisé une parade militaire dans le centre ville. Bon, il faut bien reconnaître que leur armée ne doit pas terroriser grand monde mais elle nous a montré un côté ... disons folklorique... qui n'était pas dénué d'intérêt.

Petit truc pour ne pas paraître trop "touriste" quand vous arrivez : la bière se sert en deux fois. Le barman remplit d'abord le verre aux 3/4 puis laisse le gaz remonter. Même si vous avez soif, ne sautez pas sur le verre. Attendez que le barman en remette une couche. La bière se boit sans mousse. Ben oui, l'Angleterre n'est pas très loin...

mercredi 1 mars 2006