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mardi 31 août 2021

Les conneries des cyclistes


 J'ai beau être un défenseur des cyclistes et de leurs droits à utiliser les routes, je ne suis pas à l'abri d'une connerie ... mais je ne suis pas le seul.

Eric


lundi 23 août 2021

VTT été 2021


 Ah … quel magnifique été, celui de 2021. Nous nous en souviendrons longtemps. En particulier de la météo qui nous a permis de renouveler le niveau de nos nappes phréatiques mises à mal par l’été dernier.

En 2021, tout a été merveilleux : les agriculteurs ont vu leurs champs correctement arrosés sans nécessiter de pompage dans les rivières, les habitants des régions de la Lesse, de l’Ourthe, de la Meuse, de la Hogne et pleins d’autres ont pu bénéficier gratuitement d’un petit nettoyage de leurs rues et façades ainsi que d’un enlèvement de leurs vieux meubles et électroménagers.

Que dire de plus ? Ah oui … j’ai des palmes qui me poussent entre les orteils mais c’est probablement dû à un des effets secondaires du vaccin contre le coronavirus. Je me demande même si une rangée d’écailles n’est pas entrain de s’installer entre mes omoplates.

Bon, évidemment, comme tout n’est jamais parfait en ce monde de brutes, il a bien fallu qu’une saleté de soleil viennent perturber quelques unes de nos belles journées pluvieuses à souhait. Sans lui, il n’aurait plu qu’une seule fois.

Même les grecs, turcs, américains, espagnols, marocains, algériens, français, sardes, sibériens, canadiens, amazoniens, boliviens, chiliens, finlandais ont pu s’offrir des barbecues géants.

Elle n’est pas belle la vie ?

Si encore nous n’avions pas ces emmerdeurs du GIEC qui viennent nous casser les bonbons avec leur rapport. Ils se plaignent toujours d’un réchauffement climatique. Mais, bon sang, s’il fait trop chaud, ils n’ont qu’à ouvrir leur frigo. Point barre.

Non, vraiment, des étés comme celui-ci on en redemande chaque année.


Eric

jeudi 29 juillet 2021

Une question de mode ...

 

Hier, j’ai repéré la rando des 37 km de Profondeville en mode furtif.

Dès la première côte dans le bois, le ton était donné : cette rando se fera en mode Rolling Stones. Les pluies des semaines dernières ont évacué la moindre parcelle de terre dans beaucoup de chemins et il ne reste que les cailloux. Mes jambes m’ont remercié durant toute la rando.

La descente de la Couleuvrine était étonnamment bien dégagée mais dans le bas, il a fallu slalomer pour éviter les cailloux qui roulent.

La montée vers les 7Meuses s’est faite en mode Easy Rider sur la route mais la descente, assez rock and roll, m’a fait passer très vite en mode pêcheur à la ligne pour suivre le ruisseau.

La remontée sur l’autre versant a nécessité l’utilisation du mode bucheron. Les travaux de débardages ont en effet creusé d’énormes sillons et seule la partie centrale du chemin est utilisable. Si la rando est blindée de monde, nous devrons tous passer en mode chenille processionnaire.

La descente vers Annevoie n’a pas posé trop de problème. Il faut noter que les coulées de boue des dernières semaines ont provoqué des amoncellements de petits cailloux et de graviers à certains endroits. En arrivant trop vite dans ces tas, vous risquez de passer rapidement en mode VanDerPoel (* Cfr définition ci-dessous).

La traversée de la Meuse se fait par l’écluse. Une fois de l’autre côté, il faut passer par le petit tunnel sous les voies du chemin de fer. Avant de vous enfoncer dans ce tunnel, je vous suggère de regarder la petite plaque métallique située du côté gauche de l’entrée et qui indique la date du 15 janvier 1920. Elle représente le niveau de la crue de la Meuse à cette date. Entre le 8 et le 13 janvier 1920, il était tombé 172 mm de précipitations par m2. Regardez autour de vous et essayez de comparez avec la situation des derniers jours. Comme quoi nos arrière-grands-parents n’étaient déjà pas à l’abri des inondations et, à cette époque, ils ne disposaient pas du matériel de sauvetage ni de déblaiement d’aujourd’hui. C’était il y a un siècle.

La remontée sur la rive droite de la Meuse se fait verticalement en mode Iron Man. Le ravinement a sacrément abîmé les traces et quelques (gros) trous se sont formés dans le revêtement, surtout dans le bas de la montée.

Une fois arrivé sur le plateau, je suis passé en mode Homme des bois pour attaquer les singletracks qui m’ont accompagné jusqu’au retour à la Meuse. N’espérez pas y trouver trop de zones permettant les dépassements. Avant de sortir du bois, j’ai du passer en mode porc épic tant les ronces et autres joyeuses orties ont pris du plaisir à me chatouiller les jambes.

Parmi les critiques de la rando de Profondeville, on note souvent l’utilisation de chemins archi-connus dans la région. Je peux vous assurer que ce n’est pas du tout le cas dans cette descente qui m’a fait découvrir des passages qui m’étaient tout à fait inconnus. Ces passages techniques ont un prix à payer car ils m’ont obligé très vite à activer le mode Minnaar.

La remontée sur la rive gauche de la Meuse se fait par le Collège de Burnot et sa célèbre grimpette que nous ne prendrons pas jusqu’au-dessus mais bien en virant à droite à mi-chemin en direction de Profondeville. Cela permet de rejoindre le dessus du plateau afin de se préparer à passer en mode DH puis Rando pour entamer la descente technique vers le point de départ où le mode pilier de comptoir est de rigueur.

En résumé, c’est une très belle trace assez éprouvante et technique qui demande de nombreux passages en mode Kenny Balaey. J’ai terminé avec un bon millier de mètres de D+.

Je voudrais revenir un instant sur l’utilisation de chemins archi-connus. La région de Profondeville comporte un nombre impressionnant de traces, de chemins, de sentiers, de bois, … bref : tout ce qu’il faut pour ravir les vttistes. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette organisation c’est qu’ils changent les combinaisons de possibilités chaque année. Alors, oui, ces bouts de traces sont connus individuellement mais ils sont accouplés de manière différente (ou même dans un autre sens) à chaque fois. A mon avis, c’est ce qui fait tout le charme de cette organisation.
 

(*) Le VanDerPoel est une figure artistique bien connue des vttistes. Elle porte le nom de celui qui en est le meilleur spécialiste. Elle consiste en une séparation physique et prolongée de la bicyclette avec son cycliste. Celui-ci poursuit une trajectoire horizontale et légèrement descendante (appelée trajectoire de la pauvre cloche). La roue avant de la bicyclette suit une courbe orientée vers le bas pendant que la roue arrière continue vers l’avant selon une ligne légèrement parallèle à celle du cycliste. Au milieu de sa trajectoire, ce dernier reçoit une poussée complémentaire de la part de la roue arrière appelée Balls Kickback (plus communément appelée « coup de roue dans les burnes »). Cette figure est très rarement réussie car la facétieuse gravité empêche souvent le cycliste d’atterrir en douceur sur la selle du vélo dans le même mouvement. Réussie, cette figure apporte un nombre de points considérable mais quand elle échoue, elle provoque généralement une réinitialisation du compteur du cycliste.


   







mercredi 14 juillet 2021

Alsace : Semaine de VTT et réunion de sexagénaires

 

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dimanche 20 juin 2021

Vtt à Serre-Chevalier

 

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mercredi 16 juin 2021

VTT Printemps 2021

 

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dimanche 28 février 2021

VTT de Huy à Namur (aller en train)

Grâce au RaillPass gratos (oui, oui) reçu la part de notre gouvernement Vivaldi, nous sommes partis vers Huy en train pour revenir par les chemins de traverses sur nos VTT. 



mercredi 24 février 2021

VTT hiver 2020

 

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Printemps cow-boy à Marche-les-Dames


Nous avons déjà eu l'été indien, maintenant, voici le tour du printemps cow-boy : 19° un 24 février, nouveau record.


vendredi 9 octobre 2020

Opération Vivaldi

 Puisque notre généreux gouvernement a décidé de nous offrir des billets de train, nous avons décidé d’en profiter. Le but est de faire croire aux utilisateurs qu’ils vont favoriser le tourisme en Belgique. Bon, d’accord, il aura fallu que la deuxième vague s’amène, en même temps que l’automne, le mauvais temps et les feuilles mortes, pour les recevoir et les utiliser. Inutile de vous dire que le tourisme en cette saison …

Ce cadeau nous permet de prendre deux trajets par mois pendant 6 mois, soit 12 trajets simples. Ben oui … un aller-retour, cela fait deux trajets. Et pas question de reporter les trajets d’un mois sur l’autre.

Inutile de vous préciser que nous ne sommes pas de utilisateurs de la SNCB et que ce que nous en connaissons se limite aux grèves annoncées, aux retards largement relatés dans la presse et aux innocents qui se croient plus costauds qu’une locomotive lancée à 100 à l’heure. J’ignorais même que nous pouvions y embarquer des vélos.

A ce sujet, le transport des vélos n’est pas payant … jusque décembre de cette année. Attention : c’est gratuit mais il faut quand même un ticket pour le vélo que l’on peut télécharger sur le site de la SNCB. Il faut quand même chercher un peu pour trouver où. Sinon, c’est 4 euros.

On a commencé facile : notre idée est de partir de la gare de Jambes (Namur) vers celle de Dinant et de revenir sur le vélo. A Jambes, il y a deux gares, distantes de 150 mètres l’une de l’autre. Bien entendu, j’ai googlelé en partant de la mauvaise. Grrr …

Au jour J, heure H et minute M (ben oui, avec le train, la minute est importante), nous sommes sur le quai. Euh … le bon quai … et … rodidju … c’est de l’autre côté. Il faut passer de l’autre côté des voies et, bien entendu, il y a un train qui s’amène et pas question de se faire raplatir sur son parebrise comme une vulgaire mouche : on attend !

Bon, on y est. Il n’y a plus qu’à patienter en plein vent, avec le caks et le maks sur la tête.

Le train arrive. Il ne faut pas croire que l’on peut s’installer n’importe où avec son vélo. Non non … il faut d’abord repérer le wagon avec le logo d’un vélo car on ne peut monter que dans celui-là. Nous l’avons trouvé de suite et, coup de bol, personne dedans. Il faut dire que nous sommes en pleine semaine, qu’il est 10h32 et qu’il n’y a pas foule à bord.

On case les vélos et on s’installe à côté. Là, nous voyons un (petit) logo qui indique qu’il ne peut y avoir que deux vélos. De fait, il n’y a pas une place folle et je me demande bien comment faire si nous voulions voyager avec des amis (ou pire : avec des gosses).

Bref, nous sommes installés, les railpasses, les cartes d’identité et les tickets pour les vélos prêts à être dégainés à la moindre sollicitation d’un contrôleur … que nous n’avons jamais vu.

Vingt-cinq minutes plus tard, nous débarquons à Dinant … sous le crachin.






Le retour s’est fait sous le signe de la Vivaldi : les 4 saisons, des hauts et des bas, une opposition venteuse et une trace qui s’est terminée par un vote de confiance … en nos capacités.

Ne soyons pas négatifs : nous avons passé une très bonne journée. Ce fut une bonne expérience que nous renouvellerons dès la semaine prochaine vers Ciney.

Cela dit, je n’ose pas imaginer ce que ce serait en heure de pointe ou s’il fallait changer de train … disons (au hasard) … à Bruxelles.


Eric


PS : pour ceux qui sont restés dans leur grotte ces 15 derniers mois, « Vivaldi », c’est le nom qui a été donné à la coalition au pouvoir en Belgique.


samedi 12 septembre 2020

Con Lanta, l'enfer des zéros à Verdun

 

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Mesdames et messieurs, bienvenue à cette 69ème édition de votre émission d’aventures et de divertissements que la mode entière nous envie … à savoir « Con Lanta », le jeu qui dit tout dans son nom.

Pour cette saison, Covid oblige, la direction n’a pas été aussi regardante sur la qualité des candidats mais des sujets en pas trop mauvaise forme ont quand même pu être réunis.

La première moitié des participants, les jaunes, est composée de deux français : « Bomba » Cathy et « Conan » Vincenzo. Cathy compte des billets dans une banque. Son bureau est situé à mi-distance entre la sortie vers les égouts et le coffre-fort. Vincenzo, quant à lui, est spécialisé dans les forages à grande profondeur et au percement de grosses plaques métalliques. Un cocktail détonnant à l’avenir assuré.

L’autre moitié (les oranges) est composée de deux belges retraité et pré-retraitée liégo-namurois : « Calimero » Brigitte et « Killy » Roberto. Brigitte fait partie du cercle très fermé des personnes dissociatives qui arrivent à séparer leur esprit de leur corps (si si, je vous jure que cela existe) tandis que Roberto essaye tant bien que mal de remettre les deux morceaux sur la même personne et dans le bon ordre. Pour ce dernier point, il n’y arrive pas à chaque fois.

Enfin, la dernière moitié des participants (les bleus) « Poyon » Valérie et « Tomcat » Eric sont deux fringuants retraités (enfin … surtout la première) qui avancent derrière tout afin de pousser les autres dans la merde et de leur faire penser que c’est de leur faute. C’est leur tactique habituelle qu’ils ont décidé d’adopter pendant cette édition.

Vous me direz que nous avons là trois moitiés. Ben oui : mon jeu, mon règlement. Na !

La première manche de notre jeu se déroule sur le champ de bataille de Verdun, dans le département de la Meuse. Le budget de cette année ne permettait pas de largage par hélicoptère alors, les trois équipes ont été envoyées par la route, sur leur vélo, en leur priant de ne pas se perdre en route. Arrivés à l’endroit propice, l’épreuve a consisté à suivre un trajet pré-établi en visitant les très nombreux trous de balles rencontrés sur leur chemin. Quand on vous disait que certains essayent d’emmerder les autres …

Vers le milieu de la journée, « Calimero » Brigitte a découvert, en cherchant un endroit pour un besoin naturel, un collier d’immunité sous la forme d’une rivière à spaghettis. Au grand désarroi des autres équipes qui devront se la coltiner le lendemain. Le problème est qu’elle a fait pipi sur les spaghettis, qu’ils n’étaient plus du tout « al dente » et le collier n’était donc plus utilisable.

Durant cette épreuve, l’équipe des jaunes a perdu la moitié de ses membres en une seule fois. Ce qui a obligé le capitaine de l’équipe à pousser son célèbre cri de guerre : « putainmaistesoucathymaistesou ». Et ce, à trois reprises. C’était tout dire de la gravité de la situation. Heureusement, cela s’est très vite arrangé et Vincenzo a retrouvé rapidement sa moitié.

La célèbre épreuve des poteaux a été adaptée au lieu. Le but est de sauter de la tête d’un poteau à l’autre en criant « un petit bonhomme sans rire » à chaque fois. A cette épreuve, Vincenzo s’est montré le plus brillant en totalisant un record de 16.142 bonhommes sans rire.

Vincenzo au départ de l'épreuve des poteaux

Réunies en conseil, les équipes ont décidé de l’élimination des « jaunes » qui ont été condamnés à visiter la ville de Verdun le lendemain.

L’épreuve du dimanche a consisté à rejoindre la citadelle de Montmedy à la ville d’Orval et à en revenir sans avoir dégusté la moindre goutte du célèbre breuvage des moines. Le parcours était agrémenté d’épreuves telles que le déplacement de troncs d’arbres. Il s’agissait également d’éviter les zones de peste porcine africaine. Déjà qu’on n’était pas gâté avec le covid, il ne s’agissait pas de ramener des africains pestiférés chez nous.

Si pas une goutte d’Orval n’a été consommée durant l’épreuve, les équipes se sont rattrapées le soir, au bivouac, autour du feu de camp.

Eric

  

samedi 20 juin 2020

Oostkerke : le déconfinement


La (première) période de confinement est maintenant dernière nous. Elle nous a permis de tourner en rond dans notre région au départ de chez nous, contrairement aux français qui étaient limités à leur jardin.

Après avoir écumé de nombreuses centaines de kilomètres sur nos chemins, nous avons saisi la première occasion pour aller planter nos pneus dans une autre région de notre (beau) pays. Et nous avons choisi … l’arrière-pays de la côte belge. Vous me direz que ce n’est pas une région propice à notre sport. Raison de plus pour s’y rendre et essayer de dénicher les bons chemins.

Notre point de départ se situe dans le fond du jardin de la ville de Knokke, à savoir le petit village de Oostkerke. On y trouve de quoi stationner, se restaurer et même, le cas échéant, se loger.

La trace part vers le village hollandais de Sluis en longeant le canal de Bruges. En chemin, nous marquons une halte à Hoeke et sa magnifique petite église du 13ème siècle (https://www.visitdamme.be/sintjacobdemeerdere). Hoeke se trouve sur la route cycliste vers Saint-Jacques de Compostelle.

Avant l’avènement d’internet, Sluis était très connue car les boutiques « pour adultes » y étaient répandues et nombreux étaient les belges à y faire leurs emplettes d’accessoires et modes d’emplois divers. Aujourd'hui, c’est devenu une destination touristique sympa avec moult commerces en tous genres. Le tour cycliste des anciens remparts est possible mais nous nous limitons à une traversée de la rue principale vers un petit quartier extérieur.

Les routes en gros pavés sont rapidement suivies par des chemins en graviers très accessibles mais vu la nature du sol, nous ne rencontrons pas grand monde d’autre que des oiseaux en tous genres et, en particulier, quelques cigognes. Nous commençons à être heureux de nous trouver sur des vtt.
En cas de pluie, les protections sont assez rares. Par contre, quand le vent s’en mêle, je peux vous garantir un entraînement du tonnerre. Heureusement pour nous, la météo est de notre côté.
Une fois passé le joli village d’Aardenburg, la nature du sol change quelque peu et seuls les vtt peuvent encore s’engager dans les chemins que nous avons choisis.

Juste à l’entrée de Middelburg (vers le km 42), on trouve le couvent Santa_Clara où une restauration est possible. Ils proposent de la bière locale qui est très bonne. Nos vélos sont à l’abri et à portée dans la cour intérieure.

Le retour se fait à travers champs dans des chemins bien adaptés à nos vélos. On pourrait croire qu’il est facile de rouler sur des chemins de terre bien secs et durs. Mais imaginez que la semaine précédente, des tracteurs avec de gros pneus sont passés et y ont laissé des tas d’ornières qui correspondent aux dessins de leurs pneus. On a l’impression de rouler sur un toit ondulé et notre fondement en prend un sacré coup.

En parlant de fondement, vu le profil général de la rando qui ressemble à un électroencéphalogramme de Donald Trump, vous devez bien vous douter que l’entièreté du tracé se fait avec le derrière sur la selle. Croyez-moi, en fin de journée, votre arrière-train ne vous remerciera pas et je ne saurais que trop vous conseiller de vous enduire les parties sensibles d’une bonne dose de « crème à cul » avant de partir.

A Lapscheure, on reprend des chemins plus classiques pour la région et le retour se fait calmement le long du canal Leopold. Quand vous commencez à sentir l’odeur de l’Omer, vous savez que vous êtes près du but.

Pour rappel, les flamands naissent avec un vélo entre les jambes. Ils savent ce que rouler signifie et quand vous avez un essaim de cyclotouristes néerlandophones aux fesses, je ne peux que vous conseiller de vous écarter. D’abord ils sont tous très sympas et vous remercient mais surtout, si vous ne vous garez pas, vous risquez un accident.

C’est probablement dû à la crise sanitaire mais, cette fois ci, nous avons pu constater une explosion du nombre de couples (assez) âgés qui circulent sur des VAE. C’est encore plus vrai dans la partie hollandaise du tracé. Je ne compte plus le nombre de fois où nous nous sommes fait dépasser par ces engins. Généralement, ils savent manier leur vélo mais ce n’est pas toujours le cas … méfiance donc !
L’ensemble du tracé fait 57 Km avec un impressionnant dénivelé de … 88 m.

Je vous recommande sans hésiter le petit hôtel d’Oostkerke : https://www.hetoudgemeentehuis.be/fr/.

Eric






lundi 27 avril 2020

JC + 43 : de nouveaux potes


Comme la pluie est annoncée pour le reste de la semaine, je suis reparti avec mon vélo (pff … quelle corvée 😜) pour un tour d’une cinquantaine de kilomètres dans la campagne. Je me suis fait de nouveaux copains 👍qui sont encore plus confinés que nous.






vendredi 24 avril 2020

JC + 40


Salut les gars ! Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, avec le confinement, je suis en train de me faire une pêche d’enfer. Je roule chaque jour et je sens mon pic (de forme ) arriver juste à temps pour la fin du confinement. Alors, les Froome & Co, garez-vous parce que j’arrive et çà va pas être la fête au slip pour vous.






jeudi 16 avril 2020

JC + 30


On trouve plusieurs catégories de confinés. 

Il y a d’abord ceux pour qui l’école est un enfer et qui se trouvent pleinement heureux en cons finis. Les mathématiques ne sont pas leur point fort, le calcul mental peut encore passer à l’exception de la partie « mental ». Ils ont appris à compter mais n’ont pas encore compris que 5 était plus grand que 2. Le point positif est qu’ils se retrouveront dans les statistiques de Marius Gilbert dans trois semaines.



Ensuite, on trouve les emplumés qui vivent leur confinement à l’extérieur en famille. Eux, ils prennent bien soin d’éloigner tous les étrangers par des cris d’orfraie et malheur à celui qui ose s’approcher.










A la campagne, on trouve également d’autres confinés qui profitent du beau temps en extérieur. Ils n’ont pas bien compris que si les sorties sont autorisées, il n’est pas permis de s’arrêter. Il faut être en mouvement.














Quant à nous, après avoir liquidé tous les aliments frais, nous nous sommes attaqués à la cueillette en extérieur en saccageant les plantations d’orties du voisinage (mais, bon, c’est mieux que de bouffer des pissenlits … par la racine). Aujourd’hui nous avons entamé les réserves de surgelés. Nous espérons encore en trouver très longtemps.



A part cela, la Meuse est belle et nous sommes au bord d'elle.






dimanche 12 avril 2020

JC + 25


Après autant de jour de confinement, la bouffe commence à manquer. Nous en sommes réduits à redevenir des cueilleurs. J’ai déjà liquidé toutes les herbes de notre pelouse. Aujourd’hui, on s’attaque aux orties.

Je pense au moment où nous devrons commencer à recueillir des vers de terre.

Comme le seul plaisir qu’il nous reste est vélocipédique 🚲, nous ne nous en privons pas. Nous sommes en train d’exploser nos compteurs de forme. Quel dommage de ne pas pouvoir mettre la pâtée à Vincent au mois de juin 😈.

Eric









dimanche 5 avril 2020

Le confinement, JC + 18


Bon, en ce qui me concerne, je pratique la distanciation sociale depuis pas mal d’années. La situation actuelle n’est donc pas problématique. De plus, cela fait déjà une bonne trentaine d’années que je suis confiné avec Valérie. Pas de problème non plus. Euh … enfin si … mais je vis avec, comme qui dirait que je fabrique des anticorps (style carapace) mais que je ne fais pas de rejet. Cela s’appelle le commensalisme (allez voir au dico).


Mais là, j’ai entendu qu’on menaçait de ne plus pouvoir sortir le vélo à plus d’un kilomètre de chez moi et mon (bon) sang n’a fait qu’un tour (de roue). Cela fait trois mois qu’il fait un temps de chiotte et, aujourd’hui, on annonce 20° à l’ombre. Même si on n’est pas obligé de s’y mettre, cela fait quand même beaucoup.

Du coup (de pédale), j’ai sorti les vélos pour un tour de 50 kilomètres (avec ma confinée). Na !
Cela dit, il serait temps que cela se déconfine. En passant devant la friture, je me suis surpris à saliver. C’est grave, docteur ?

Eric