Il a neigé toute la nuit. Au petit matin, nous nous sommes retrouvés complètement englués dans la neige. Séance de pelles (pas celles que vous pensez) obligatoire.
Et, comme d'habitude, c'est Noël et j'ai les boules.
vendredi 24 décembre 2010
mercredi 8 décembre 2010
Bernard à 45 ans, Nobody Is Perfect
A Stoumont, en ce joyeux mois neigeux de décembre 2010. Il faut vraiment qu'on l'aime ce Bernard pour se retrouver en plein milieu du trou-de-cul de la Belgique avec de la neige et du gel partout....
lundi 8 novembre 2010
Y en a marre, à Kech
Pour échapper à ce monde de brutes, de pluies et d'inondations, nous nous sommes cassés au Club Med de Marrakech.
Soleil et sport ont été notre menu pour une semaine de rechargement de batteries.
Soleil et sport ont été notre menu pour une semaine de rechargement de batteries.
dimanche 26 septembre 2010
Jurassic Tracks
C'est par un merveilleux vendredi (24 septembre) de Toussaint que nous sommes partis dans le Jura, à Mijoux. Le but était de faire du Vtt dans les montagnes juraciennes. Bon, comme nous avions besoin d'une clause de moralité, nous nous sommes résolus à emmener nos moitiés.
Le samedi, pendant que les femmes shoppaient à Genève, nous avons entrepris un léger décrassage. Tu parles ! Après 10 km, nous avions déjà pris plus de 500 m de dénivelé positif. La région, par contre, c'est tof. Enfin, on le supposait bien, au milieu des nuages que nous étions.
On a du croiser une cinquantaine de vaches, pas farouches pour un sou, qui se demandaient ce qu'on pouvait bien foutre là, sous la pluie. Après 50 km et 1200 m. de D+, nous sommes rentrés crottés et transis de froid à l'hôtel où nous attendaient (dans l'ordre) un tuyau d'arrosage, une douche, un hamman + sauna (merci Elodie ! ) et quelques bières locales bien méritées.
Le soir, nous avions réservé une table dans un restaurant de montagne ( l'Anversis) où nous avons très bien mangé ... et bu ... un peu ... trop. Nous n'avons pas eu droit au crapaud dans la bouteille mais il s'en est fallu de peu.
Le lendemain, toujours aussi fringants, nous sommes repartis sur l'autre versant. Ah oui, j'ai oublié de préciser que Mijoux se trouve dans un creux. Donc, avant de faire le moindre déplacement, il faut grimper. Youppee.
Arrivés en haut, nous étions en Suisse. Nous avons continué sur les crêtes avant de redescendre dans la vallée. C'est la première fois que je descends une piste de ski et, de plus, à vélo. A fond la caisse, on est arrivés en bas en entier.
Comme nous étions déjà trempés depuis longtemps, nous avons décidé de sagement reprendre la route pour retourner à l'hôtel.
Le point positif : il n'a plu qu'une seule fois. Le point négatif : cela a duré tout le week-end.
Merci à Isabelle, Isabelle, Nathalie, Valérie, Christophe, Marc et Thibaut pour l'ambiance parfaite.
Merci également à Elodie et Bruno du Gabelou qui savent ce dont des sportifs comme nous avons besoin. Ce fut un véritable plaisir.
Eric
Le samedi, pendant que les femmes shoppaient à Genève, nous avons entrepris un léger décrassage. Tu parles ! Après 10 km, nous avions déjà pris plus de 500 m de dénivelé positif. La région, par contre, c'est tof. Enfin, on le supposait bien, au milieu des nuages que nous étions.
On a du croiser une cinquantaine de vaches, pas farouches pour un sou, qui se demandaient ce qu'on pouvait bien foutre là, sous la pluie. Après 50 km et 1200 m. de D+, nous sommes rentrés crottés et transis de froid à l'hôtel où nous attendaient (dans l'ordre) un tuyau d'arrosage, une douche, un hamman + sauna (merci Elodie ! ) et quelques bières locales bien méritées.
Le soir, nous avions réservé une table dans un restaurant de montagne ( l'Anversis) où nous avons très bien mangé ... et bu ... un peu ... trop. Nous n'avons pas eu droit au crapaud dans la bouteille mais il s'en est fallu de peu.
Le lendemain, toujours aussi fringants, nous sommes repartis sur l'autre versant. Ah oui, j'ai oublié de préciser que Mijoux se trouve dans un creux. Donc, avant de faire le moindre déplacement, il faut grimper. Youppee.
Arrivés en haut, nous étions en Suisse. Nous avons continué sur les crêtes avant de redescendre dans la vallée. C'est la première fois que je descends une piste de ski et, de plus, à vélo. A fond la caisse, on est arrivés en bas en entier.
Comme nous étions déjà trempés depuis longtemps, nous avons décidé de sagement reprendre la route pour retourner à l'hôtel.
Le point positif : il n'a plu qu'une seule fois. Le point négatif : cela a duré tout le week-end.
Merci à Isabelle, Isabelle, Nathalie, Valérie, Christophe, Marc et Thibaut pour l'ambiance parfaite.
Merci également à Elodie et Bruno du Gabelou qui savent ce dont des sportifs comme nous avons besoin. Ce fut un véritable plaisir.
Eric
Bande de cons !
J'avoue avoir piqué ce texte sur un autre blog mais j'ai tellement pris du plaisir à le lire que j'ai décidé de vous en faire profiter également.
Ce 26 septembre, Thomas Gunzig a offert un véritable bijou aux auditeurs de la Semaine Infernale, diffusée à 11 h sur La Première.
Bande de cons !
Pas vous, cher public !
Les autres, les formateurs, informateurs, explorateurs, chefs de groupe, présidents de parti flamand, présidents de parti francophone, seconds couteaux, troisièmes couteaux, de gauche, de droite, les cathos, les écolos, les franc-maçons, les libéraux...
Bande de cons de Flandre
Bande de cons de Bruxelles
Bande de cons de Wallonie.
D'abord à tous ceux qui croient avoir gagné les élections d'il y a 5 mois.
A tous ceux qui avaient un grand sourire A tous ceux qui avaient les bras en l'air.
Le temps est venu de vous avouer quelque chose :
Les gens n'ont pas voté pour vous parce qu'ils vous aimaient.
Les gens ont voté pour vous parce qu'ils étaient obligés.
A la veille du onze juin : dans les rues, les maisons, les bureaux, les gens hochaient la tête et se demandaient vraiment qui ils allaient pouvoir choisir parmi ce catalogue de nuls, de klets, de nouilles, d'opportunistes agressifs, de carriéristes sans charisme, de mal fringués, de gros types à l'élocution problématique, de petit nerveux en pleine tendinite de l'égo, de semi-hystériques, de semi-mafieux, de cyniques, de je-m'en-foutiste, de ratés, de tout le reste, de fils à papa, d'experts comptables en décrochage professionnel, d'entrepreneurs en faillite frauduleuse, de sinistres, de pas lavés, de faux gentils, de vrais méchants...
Les Leterme, De Krem, Reynders, Milquet, Michel, De Wever, Maingain, Wattelet, Bacquelaine... Cette morbide collection de névrosés qui nous gouvernent avec leurs troubles anxieux, leur troubles dissociatifs, leur troubles psycho-sexuels, leurs troubles obsessionnels compulsifs.
Et en plus, ils sont tous... si moches...
Cette élection, à tout le monde, ça a un peu fait l'impression d'un de ces mariages forcés que l'on organise dans des pays très loin d'ici.
C'est comme si on avait été une jeune fille devant choisir entre le vieux marchand qui pète au lit ou l'arrière-cousin qui ne se brosse pas les dents.
Bande de cons.
Vous n'avez rien gagné du tout.
Si c'était possible, on reprendrait nos voix et on ne les donnerait qu'après les négociations, à ceux qui auraient su être un peu intelligents, un peu sobres, un peu humains.
Mais non. Donner c'est donner, reprendre c'est voler.
Vous aviez un chouette petit pays, pas très grand mais bien équipé de voisins plutôt sympas bien situé avec la mer, avec la forêt, avec pas trop de charges.
Vous aviez une chouette petite population, pas parfaite parfaite.
Mais en gros, ce n'était pas des talibans non plus, c'était pas des Contras, c'était pas des Tigres Tamouls : une petite population de fabricant de pralines, des marchand de kayaks, des chanteurs à texte, des comiques parfois drôles, des stylistes un peu punk, des postiers plutôt polis, des sportifs en minijupe, des flics à moustache, des tas de gens prêts à travailler plus, à gagner toujours moins et à ne pas dire grand-chose.
Une petite population qui mélange le goût des mandarines à celui des spéculoos.
Une petite population qui n'a rien contre l'Eurovision ni les horodateurs.
Une petite population qui rend visite à ses grands-parents le dimanche pour boire un café après le chicon gratin.
Une petite population de buveurs de bière et de joueurs de kicker.
Une petite population qui emmène ses enfants à Plankendael au printemps et à Paradisio en hiver... Comme ça, sans ennuyer le monde, en VW Touran.
Une petite population prévoyante qui a quelques euros sur un compte-épargne et une concession au cimetière.
Une petite population qui est plutôt toujours d'accord et en gros une petite population qui ne veut pas d'histoire.
Et vous,
bande de cons,
tout ce que vous trouvez à faire, ce sont ces petites réunions où l'on tourne encore plus en rond que sur un circuit Marklin, ce sont ces petits comités aussi stériles qu'un champs de patates à Tchernobyl, ce sont ces petites réactions à chaud qui me rappellent les crises de mon chat, quand il n'aime pas la marque de ses croquettes, ce sont ces airs de petits tribuns en solde, ce sont ces grands chevaux sur lesquels vous montez et qui seront toujours comme ces petits poneys tristes de la foire du Midi.
Tout ce que vous trouvez à faire, c'est de vous tirer dans les pattes pour gagner une floche qui vous donnera droit à un tour gratuit sur ce manège sinistre que vous appelez "politique".
Bande de nuls.
Alors moi,
J'ai eu une idée, une grève, une vraie grève, une bonne grève, une grève de tout le monde tant que la politique Belge ressemblera à une conserve de rollmops :
Les enfants n'iront plus à l'école, les femmes enceintes n'accoucheront pas, les déménageurs ne déménageront pas. Navetteurs, ne navettez plus, Alcooliques, n'alcoolisez plus, chauffeurs, ne chauffez plus, pilote, mécanicien, traiteur, boucher, pêcheur, éboueur, esthéticienne, taxidermiste, stripteaseuse, scaphandrier, géomètres expert, fleuriste, trader, opticien, huissier, substitut, gourou, préfet, trésorier, banquier, infographiste, ajusteur, analyste programmeur, technicien, hotline, proxénète, dealer, animateur, orthodontiste, urologue, animateur socioculturel, fossoyeur...
Et tous les autres...
Total Stand By ! On arrête tout...
Et vous verrez que dans trois jours, ils feront moins les malins.
Ce 26 septembre, Thomas Gunzig a offert un véritable bijou aux auditeurs de la Semaine Infernale, diffusée à 11 h sur La Première.
Bande de cons !
Pas vous, cher public !
Les autres, les formateurs, informateurs, explorateurs, chefs de groupe, présidents de parti flamand, présidents de parti francophone, seconds couteaux, troisièmes couteaux, de gauche, de droite, les cathos, les écolos, les franc-maçons, les libéraux...
Bande de cons de Flandre
Bande de cons de Bruxelles
Bande de cons de Wallonie.
D'abord à tous ceux qui croient avoir gagné les élections d'il y a 5 mois.
A tous ceux qui avaient un grand sourire A tous ceux qui avaient les bras en l'air.
Le temps est venu de vous avouer quelque chose :
Les gens n'ont pas voté pour vous parce qu'ils vous aimaient.
Les gens ont voté pour vous parce qu'ils étaient obligés.
A la veille du onze juin : dans les rues, les maisons, les bureaux, les gens hochaient la tête et se demandaient vraiment qui ils allaient pouvoir choisir parmi ce catalogue de nuls, de klets, de nouilles, d'opportunistes agressifs, de carriéristes sans charisme, de mal fringués, de gros types à l'élocution problématique, de petit nerveux en pleine tendinite de l'égo, de semi-hystériques, de semi-mafieux, de cyniques, de je-m'en-foutiste, de ratés, de tout le reste, de fils à papa, d'experts comptables en décrochage professionnel, d'entrepreneurs en faillite frauduleuse, de sinistres, de pas lavés, de faux gentils, de vrais méchants...
Les Leterme, De Krem, Reynders, Milquet, Michel, De Wever, Maingain, Wattelet, Bacquelaine... Cette morbide collection de névrosés qui nous gouvernent avec leurs troubles anxieux, leur troubles dissociatifs, leur troubles psycho-sexuels, leurs troubles obsessionnels compulsifs.
Et en plus, ils sont tous... si moches...
Cette élection, à tout le monde, ça a un peu fait l'impression d'un de ces mariages forcés que l'on organise dans des pays très loin d'ici.
C'est comme si on avait été une jeune fille devant choisir entre le vieux marchand qui pète au lit ou l'arrière-cousin qui ne se brosse pas les dents.
Bande de cons.
Vous n'avez rien gagné du tout.
Si c'était possible, on reprendrait nos voix et on ne les donnerait qu'après les négociations, à ceux qui auraient su être un peu intelligents, un peu sobres, un peu humains.
Mais non. Donner c'est donner, reprendre c'est voler.
Vous aviez un chouette petit pays, pas très grand mais bien équipé de voisins plutôt sympas bien situé avec la mer, avec la forêt, avec pas trop de charges.
Vous aviez une chouette petite population, pas parfaite parfaite.
Mais en gros, ce n'était pas des talibans non plus, c'était pas des Contras, c'était pas des Tigres Tamouls : une petite population de fabricant de pralines, des marchand de kayaks, des chanteurs à texte, des comiques parfois drôles, des stylistes un peu punk, des postiers plutôt polis, des sportifs en minijupe, des flics à moustache, des tas de gens prêts à travailler plus, à gagner toujours moins et à ne pas dire grand-chose.
Une petite population qui mélange le goût des mandarines à celui des spéculoos.
Une petite population qui n'a rien contre l'Eurovision ni les horodateurs.
Une petite population qui rend visite à ses grands-parents le dimanche pour boire un café après le chicon gratin.
Une petite population de buveurs de bière et de joueurs de kicker.
Une petite population qui emmène ses enfants à Plankendael au printemps et à Paradisio en hiver... Comme ça, sans ennuyer le monde, en VW Touran.
Une petite population prévoyante qui a quelques euros sur un compte-épargne et une concession au cimetière.
Une petite population qui est plutôt toujours d'accord et en gros une petite population qui ne veut pas d'histoire.
Et vous,
bande de cons,
tout ce que vous trouvez à faire, ce sont ces petites réunions où l'on tourne encore plus en rond que sur un circuit Marklin, ce sont ces petits comités aussi stériles qu'un champs de patates à Tchernobyl, ce sont ces petites réactions à chaud qui me rappellent les crises de mon chat, quand il n'aime pas la marque de ses croquettes, ce sont ces airs de petits tribuns en solde, ce sont ces grands chevaux sur lesquels vous montez et qui seront toujours comme ces petits poneys tristes de la foire du Midi.
Tout ce que vous trouvez à faire, c'est de vous tirer dans les pattes pour gagner une floche qui vous donnera droit à un tour gratuit sur ce manège sinistre que vous appelez "politique".
Bande de nuls.
Alors moi,
J'ai eu une idée, une grève, une vraie grève, une bonne grève, une grève de tout le monde tant que la politique Belge ressemblera à une conserve de rollmops :
Les enfants n'iront plus à l'école, les femmes enceintes n'accoucheront pas, les déménageurs ne déménageront pas. Navetteurs, ne navettez plus, Alcooliques, n'alcoolisez plus, chauffeurs, ne chauffez plus, pilote, mécanicien, traiteur, boucher, pêcheur, éboueur, esthéticienne, taxidermiste, stripteaseuse, scaphandrier, géomètres expert, fleuriste, trader, opticien, huissier, substitut, gourou, préfet, trésorier, banquier, infographiste, ajusteur, analyste programmeur, technicien, hotline, proxénète, dealer, animateur, orthodontiste, urologue, animateur socioculturel, fossoyeur...
Et tous les autres...
Total Stand By ! On arrête tout...
Et vous verrez que dans trois jours, ils feront moins les malins.
mardi 21 septembre 2010
Photokina 2010 à Cologne
Tous les deux ans, Cologne devient, l'espace de quelques jours, la Mecque mondiale de la photographie. C'est l'endroit où tous les fabriquants se retrouvent pour présenter leurs produits.
Didier et moi sommes partis en train au départ de la gare de Namur. Ensuite, correspondance vers le Thalys à Liège et un dernier saut de puce entre la gare centrale de Cologne et la KolnMesse.
Déjà présents lors de la dernière Photokina, en 2008, les chinois se sont montrés encore plus nombreux en installant une véritable China Town dans les caves du palais des expositions de Cologne. Mais il faut quand même reconnaître que ce sont les valeurs sûres (japonaises) de la photographie qui tiennent le haut du panier. Les Canon, Fuji, Nikon, Sigma et autres Sony squattaient les plus grands stands et racollaient à eux seuls la majorité des visiteurs.
Didier et moi sommes partis en train au départ de la gare de Namur. Ensuite, correspondance vers le Thalys à Liège et un dernier saut de puce entre la gare centrale de Cologne et la KolnMesse.
Déjà présents lors de la dernière Photokina, en 2008, les chinois se sont montrés encore plus nombreux en installant une véritable China Town dans les caves du palais des expositions de Cologne. Mais il faut quand même reconnaître que ce sont les valeurs sûres (japonaises) de la photographie qui tiennent le haut du panier. Les Canon, Fuji, Nikon, Sigma et autres Sony squattaient les plus grands stands et racollaient à eux seuls la majorité des visiteurs.
mercredi 4 août 2010
Trip chez les cousins du Canada
En ce début de mois d'août pluvieux, nous avons décidé de rendre visite à nos amis québécois. Cette année, nous avons réservé une voiture à l'aéroport. Nous sommes d'abord restés deux jours à Montréal puis départ vers Québec. Chemin faisant, nous avons visité la charmante petite ville de Trois-Rivières.
A Québec, nous l'avons fait un peu gastro ("nomique", pas "entérite" !). Valérie s'est trouvé un pote qui a réussi à nous dégoter deux bons restos ... et ... des tickets pour le Cirque du Soleil où c'est généralement complet longtemps à l'avance. J'ignore comment elle a pu avoir tout cela ( j'veux rien savoir en fait).
Le lundi, nous sommes retournés vers le chalet de Josée et Pat à Rawdon où nous sommes restés toute la semaine.
Merci à Julie et Richard de nous avoir reçus. Bon, il faut quand même savoir que c'est la première fois que l'on m'invite quelque part où on me file une boîte de vers de terre et une canne à pêche en arrivant : chez Julie et Richard, on doit mériter son repas. La prochaine fois qu'on ira là-bas en hiver, je sens qu'on va nous passer un arc avec des flèches ou un piège à ours.
Comme toujours, c'est la mort dans l'âme que nous avons repris l'avion vers la Belgique, Namur, la maison, ... le bureau.
A Québec, nous l'avons fait un peu gastro ("nomique", pas "entérite" !). Valérie s'est trouvé un pote qui a réussi à nous dégoter deux bons restos ... et ... des tickets pour le Cirque du Soleil où c'est généralement complet longtemps à l'avance. J'ignore comment elle a pu avoir tout cela ( j'veux rien savoir en fait).
Le lundi, nous sommes retournés vers le chalet de Josée et Pat à Rawdon où nous sommes restés toute la semaine.
Merci à Julie et Richard de nous avoir reçus. Bon, il faut quand même savoir que c'est la première fois que l'on m'invite quelque part où on me file une boîte de vers de terre et une canne à pêche en arrivant : chez Julie et Richard, on doit mériter son repas. La prochaine fois qu'on ira là-bas en hiver, je sens qu'on va nous passer un arc avec des flèches ou un piège à ours.
Comme toujours, c'est la mort dans l'âme que nous avons repris l'avion vers la Belgique, Namur, la maison, ... le bureau.
samedi 31 juillet 2010
De Daussoulx à Hoegaarden par le Ravel
Un beau week-end dédié au vélo avec Carine et Bernard. Nous sommes partis par le Ravel en direction de Hoegaarden. Là bas, nous avons logé dans une belle chambre d'hôte (un peu-beaucoup écolo). Le dimanche, nous sommes revenus à la maison par les petites routes.
dimanche 18 juillet 2010
Raid des 4 fils Aymon à Rulles
La 12ème édition du Raid des 4 Fils Aymon s'est déroulée à Rulles, ce dimanche 18 juillet.
Contrairement à l'année dernière, c'est un soleil radieux qui a accueilli les 650 participants à cette rando Vtt. Huit tracés étaient proposés : 15-25-35-45-55-65-80 et 100 km dans la foret d'Anlier. Les distances de 65, 80 et 100 km étaient chronométrées.
Je suis arrivé dans la forêt vers 7h00 du matin, juste à temps pour voir passer les premiers vttistes inscrits sur les longues distances. Vers midi, j'étais au pied de la dernière côte, à 3 km de l'arrivée.
Contrairement à l'année dernière, c'est un soleil radieux qui a accueilli les 650 participants à cette rando Vtt. Huit tracés étaient proposés : 15-25-35-45-55-65-80 et 100 km dans la foret d'Anlier. Les distances de 65, 80 et 100 km étaient chronométrées.
Je suis arrivé dans la forêt vers 7h00 du matin, juste à temps pour voir passer les premiers vttistes inscrits sur les longues distances. Vers midi, j'étais au pied de la dernière côte, à 3 km de l'arrivée.
dimanche 27 juin 2010
Namuraid 2010
Pour sa troisième année, le site du confluent de la Meuse et de la Sambre recevait les participants du Namuraid.
Le Namuraid, c'est 6 km de jogging le long de la sambre, 5 km de kayak sur la Meuse et 26 km de Vtt autour de la Citadelle de Namur.
C'est sous un soleil de plomb que cette édition s'est déroulée et les 600 participants (300 équipes) ont eu bien du mérite de terminer l'épopée.
Tout comme l'année dernière, la ville de Namur avait joliment décoré les berges de la Sambre avec des plantes du pays, telles que orties et chiendent. Quelques accessoires multicolores (canettes, bouteilles entières et brisées) avaient également été déposés cà et là pour égayer le parcours.
Je salue au passage le vttiste qui a brisé sa chaîne au dessus de la Citadelle et qui a terminé les 26 km ... à la course.
Encore toutes mes félicitations à Sven et à son équipe pour cette organisation impeccable.
Le site officiel du Namuraid.
Le Namuraid, c'est 6 km de jogging le long de la sambre, 5 km de kayak sur la Meuse et 26 km de Vtt autour de la Citadelle de Namur.
C'est sous un soleil de plomb que cette édition s'est déroulée et les 600 participants (300 équipes) ont eu bien du mérite de terminer l'épopée.
Tout comme l'année dernière, la ville de Namur avait joliment décoré les berges de la Sambre avec des plantes du pays, telles que orties et chiendent. Quelques accessoires multicolores (canettes, bouteilles entières et brisées) avaient également été déposés cà et là pour égayer le parcours.
Je salue au passage le vttiste qui a brisé sa chaîne au dessus de la Citadelle et qui a terminé les 26 km ... à la course.
Encore toutes mes félicitations à Sven et à son équipe pour cette organisation impeccable.
Le site officiel du Namuraid.
samedi 26 juin 2010
Marathon photo à la Fnac
Ce samedi, Didier et moi avons participé à un concours de photographies organisé sous la forme d'un marathon. Les Fnac françaises et belges planifient généralement ce concours pour promouvoir leurs différents sites. Cette année, c'est la toute nouvelle Fnac d'Ixelles qui s'y collait.
Le principe du marathon photo est simple. Au départ d'un point A, on distribue un thème photographique, les équipes prennent des photos en concordance avec le thème, elles se déplacent vers un point B, et là, chacune sélectionne deux photos et les télécharge sur l'ordinateur de la Fnac. On distribue un nouveau thème et les équipes repartent vers le point C. En fin de journée, un jury professionnel détermine les meilleures photos.
Quatre points de téléchargement étaient prévus et nous avions plus que le temps nécessaire pour nous rendre au point suivant.
Cette année, les thèmes étaient les suivants :
La folie des grandeurs nous a également tout de suite fait penser au quartier européen avec son caprice des dieux. Mais, pas cons, tout le monde s'est dit la même chose et on s'est retrouvés à 250 à photographier des buildings. J'ai choisi un autre point de vue. Nous sommes en plein milieu de la coupe du monde de foot et comme folie, on ne fait pas mieux. J'ai essayé de trouver un drapeau français accroché à une façace mais, curieusement, je n'en ai pas trouvé. Même les drapeux italiens s'étaient volatilisés. Alors je me suis rabattu vers un drapeau brésilien. Pas top mais, bon, on ne peut pas être touché par l'inspiration divine permanente.
Pour le recyclage, je m'attendais à trouver, à nouveau, 250 photographes en train de flasher les ordures de la place Flagey alors j'ai cherché autre chose. Et nous sommes tombés sur les bulles de recyclage de l'Avenue Louise.
C'était la fête à Matongé ce week-end et, avec un tel thème, je me doutais bien que ce quartier allait voir déferler une vague de photographes pour shooter toutes les mamas africaines du coin. Nous avons donc laissé ce sujet de côté et nous nous sommes rabattus vers un panneau publicitaire qui a connu des jours meilleurs ainsi que sur une façade de maison "harmonieusement" décorée.
Le principe est tout simple mais dans la pratique, croyez moi, ce n'est vraiment pas facile de trouver une photo - originale - sur un thème dans un délai relativement court (2 heures quand même).
Tout cela nous a pris la journée sous un soleil de plomb. Même si la Stib nous offrait gracieusement un ticket de tram pour la journée, nous avons fait plusieurs kilomètres a pied, mangé des frites, de la glace et bu quelques bières, nous nous sommes bien amusés.
J'ai trouvé quelques belles photos bien inspirées sur Flickr.
Le principe du marathon photo est simple. Au départ d'un point A, on distribue un thème photographique, les équipes prennent des photos en concordance avec le thème, elles se déplacent vers un point B, et là, chacune sélectionne deux photos et les télécharge sur l'ordinateur de la Fnac. On distribue un nouveau thème et les équipes repartent vers le point C. En fin de journée, un jury professionnel détermine les meilleures photos.
Quatre points de téléchargement étaient prévus et nous avions plus que le temps nécessaire pour nous rendre au point suivant.
Cette année, les thèmes étaient les suivants :
- rencontres en réseau
- la folie des grandeurs
- recycler
- couleurs locales
La folie des grandeurs nous a également tout de suite fait penser au quartier européen avec son caprice des dieux. Mais, pas cons, tout le monde s'est dit la même chose et on s'est retrouvés à 250 à photographier des buildings. J'ai choisi un autre point de vue. Nous sommes en plein milieu de la coupe du monde de foot et comme folie, on ne fait pas mieux. J'ai essayé de trouver un drapeau français accroché à une façace mais, curieusement, je n'en ai pas trouvé. Même les drapeux italiens s'étaient volatilisés. Alors je me suis rabattu vers un drapeau brésilien. Pas top mais, bon, on ne peut pas être touché par l'inspiration divine permanente.
Pour le recyclage, je m'attendais à trouver, à nouveau, 250 photographes en train de flasher les ordures de la place Flagey alors j'ai cherché autre chose. Et nous sommes tombés sur les bulles de recyclage de l'Avenue Louise.
C'était la fête à Matongé ce week-end et, avec un tel thème, je me doutais bien que ce quartier allait voir déferler une vague de photographes pour shooter toutes les mamas africaines du coin. Nous avons donc laissé ce sujet de côté et nous nous sommes rabattus vers un panneau publicitaire qui a connu des jours meilleurs ainsi que sur une façade de maison "harmonieusement" décorée.
Le principe est tout simple mais dans la pratique, croyez moi, ce n'est vraiment pas facile de trouver une photo - originale - sur un thème dans un délai relativement court (2 heures quand même).
Tout cela nous a pris la journée sous un soleil de plomb. Même si la Stib nous offrait gracieusement un ticket de tram pour la journée, nous avons fait plusieurs kilomètres a pied, mangé des frites, de la glace et bu quelques bières, nous nous sommes bien amusés.
J'ai trouvé quelques belles photos bien inspirées sur Flickr.
vendredi 18 juin 2010
Les chats
J'ai toujours eu une tendresse particulière pour les chats, ces animaux chez qui nous habitons.
Quelques images de Chanel, Gédéon et Moems.
Quelques images de Chanel, Gédéon et Moems.
samedi 12 juin 2010
Le Grimpday 2010 à la Citadelle de Namur
Le Grimp (Groupe de Recherche et d'Intervention en Milieu Périlleux) organise chaque année une compétition internationale de sauvetage par cordes. Plusieurs équipes étrangères y sont présentes : Angleterre, Espagne, France, Suisse, Allemagne, Italie, Ecosse, Roumanie, Hollande.
Pour plus d'informations, je vous renvoie au site officiel du GrimpDay.
Pour plus d'informations, je vous renvoie au site officiel du GrimpDay.
samedi 29 mai 2010
Malmedy, coupe de Belgique de DH
Ce week-end des 29 et 30 mai, la ville de Malmedy accueillait une manche de la coupe de Belgique de DH (Downhill pour les incultes !).
Je me suis rendu aux entraînements du samedi qui se sont passés sous un plein soleil sur une piste 'artificielle' à la Ferme Libert. En hiver, cette piste sert au ski (quand il y a de la neige, bien sûr) et en été, elle est transformée en bikepark pour les amateurs de vélo.
Je me suis rendu aux entraînements du samedi qui se sont passés sous un plein soleil sur une piste 'artificielle' à la Ferme Libert. En hiver, cette piste sert au ski (quand il y a de la neige, bien sûr) et en été, elle est transformée en bikepark pour les amateurs de vélo.
samedi 8 mai 2010
La Mammaa en Toscane
La mamma, elle est malade. Touti la familia est réunie autour d'elle. Ils sont touti venus de Liège à Charleroi. Même Elio, alias Douérupettas, est présent avec son noeud papilloné. Avec sa faible voix, la mamma, elle me dit : Enrrrico, va en Toscani, sur ma terre natalé et rapporte moi les odeurs de ma jeunesse. Et toi, Valerrria, accompagne Enrrrico pour qu'il fasse les bons choix.
Valerrria a réservé oune voiture à l'aeroporto, oune vraie italienna m'a-t-elle dit. Je m'attendais à oune Ferrrarrri ou, pire, à oune Alfa-Roméo. Et je me suis retrouvé avec oune ... Fiat ... Pounto. Elle dépasse pas le 80, cette automobilé. Et le vide poches, il s'ouvre à chaque trou dans la route. J'ai passé il trajeto avec le bras en dessous dou volant. A peine assis dans la Punto, comme pour souligner mon malheur, la pluie nous est tombée sur la figura.
A Firenze, une grande chambre, touti blanco, en pleine cita. Même avec les boules Quies, les camions et les autobus, ils traversent le lit d'est en ouest.
Dans la familia, c'est jour de festa : le mariage de leur cadette avec ... un chinois. La nouille n'était pas encore sautée que l'on retrouvait des grains de riz partout dans la ville.
Après dué giorno, direzione Assisi où Don Edgardo, il Capo dei tutti capi, qui est il cousino par alliance de la nièce ainée de la grand-mère de la filleule de la mamma, a racheté toutes les ruines dou la cita après le tremblement de terre de 1997.
Avec les Fond Européens de Développement (Objectif 281.5), il a restauré touti la cita puis revendu les immeubles oune par oune à oune libannais qui a épousé oune milanaise en troisème noce et il a fait fortoune.
D'Assisi, dans la Pounto, il bras gauche sous le volant, vers Sienna.
A Sienna, on trouve plous d'américainos que de timbres sur oune carnet di moutouelle. Ma les ragazza, ma ché, bellisima. Ma attenzione, les italiennes, c'est comme les cathédrales, si les coupoles avant sont bien restaurées, il faut toujours vérifier si la façade arrière a suivi il mouvementa. Et, en plus, pas question de leur mettre il petito jézus dans la sachristie. Sinon, c'est la vendetta assurée et on se retrouve avec oune coup de lupara entre les omoplates. Ma, les italiano, eux, ils sont tout petits-petits. Che quand ils traversent la pelouza, cela leur chatouille en dessous des bras. Hé !
A Lucca, nous avons appris que la mamma, elle avait rendu son dernier soupir et qu'elle a été incinérée. Ses cendres ont été larguées au dessus di l'Europa (histoire d'emmerder tous les touristes qui attendent leur aeroplano).
Mais qu'allions nous faire des 12 kg di tripes fiorentines, des 3 kg di fagioli all'uccelletto, des 45 litres di Chianti, des 17 poissons araignées bouillis et, surtout des 23 kilos di gelati stockés dans le coffre di la Punto. Nous avons décidé de les laisser dans la voiture. C'est le gars de chez Hertz qui s'est amusé après avoir laissé il Pounto dans le soleil touti l'après-midi.
Enrrrico
Valerrria a réservé oune voiture à l'aeroporto, oune vraie italienna m'a-t-elle dit. Je m'attendais à oune Ferrrarrri ou, pire, à oune Alfa-Roméo. Et je me suis retrouvé avec oune ... Fiat ... Pounto. Elle dépasse pas le 80, cette automobilé. Et le vide poches, il s'ouvre à chaque trou dans la route. J'ai passé il trajeto avec le bras en dessous dou volant. A peine assis dans la Punto, comme pour souligner mon malheur, la pluie nous est tombée sur la figura.
A Firenze, une grande chambre, touti blanco, en pleine cita. Même avec les boules Quies, les camions et les autobus, ils traversent le lit d'est en ouest.
Dans la familia, c'est jour de festa : le mariage de leur cadette avec ... un chinois. La nouille n'était pas encore sautée que l'on retrouvait des grains de riz partout dans la ville.
Après dué giorno, direzione Assisi où Don Edgardo, il Capo dei tutti capi, qui est il cousino par alliance de la nièce ainée de la grand-mère de la filleule de la mamma, a racheté toutes les ruines dou la cita après le tremblement de terre de 1997.
Avec les Fond Européens de Développement (Objectif 281.5), il a restauré touti la cita puis revendu les immeubles oune par oune à oune libannais qui a épousé oune milanaise en troisème noce et il a fait fortoune.
D'Assisi, dans la Pounto, il bras gauche sous le volant, vers Sienna.
A Sienna, on trouve plous d'américainos que de timbres sur oune carnet di moutouelle. Ma les ragazza, ma ché, bellisima. Ma attenzione, les italiennes, c'est comme les cathédrales, si les coupoles avant sont bien restaurées, il faut toujours vérifier si la façade arrière a suivi il mouvementa. Et, en plus, pas question de leur mettre il petito jézus dans la sachristie. Sinon, c'est la vendetta assurée et on se retrouve avec oune coup de lupara entre les omoplates. Ma, les italiano, eux, ils sont tout petits-petits. Che quand ils traversent la pelouza, cela leur chatouille en dessous des bras. Hé !
A Lucca, nous avons appris que la mamma, elle avait rendu son dernier soupir et qu'elle a été incinérée. Ses cendres ont été larguées au dessus di l'Europa (histoire d'emmerder tous les touristes qui attendent leur aeroplano).
Mais qu'allions nous faire des 12 kg di tripes fiorentines, des 3 kg di fagioli all'uccelletto, des 45 litres di Chianti, des 17 poissons araignées bouillis et, surtout des 23 kilos di gelati stockés dans le coffre di la Punto. Nous avons décidé de les laisser dans la voiture. C'est le gars de chez Hertz qui s'est amusé après avoir laissé il Pounto dans le soleil touti l'après-midi.
Enrrrico
mercredi 5 mai 2010
Concours photo sur Bomel (suite)
Je viens de recevoir un courrier m'indiquant que j'avais gagné le second prix du concours photo de Bomel.
J'avoue que je n'aurais pas choisi cette photo mais, bon, les gouts et les couleurs ... Je préfère le tryptique en noir et blanc.
J'avoue que je n'aurais pas choisi cette photo mais, bon, les gouts et les couleurs ... Je préfère le tryptique en noir et blanc.
samedi 1 mai 2010
Le quartier de Bomel à Namur

Le comité de quartier de Bomel organise son second concours photographique.
Comme pour les compétitions de panitage, il y a le libre et l'imposé.
Deux photograhies doivent être réalisées :
- une photographie inspirée d'une photo ancienne
- une photographie libre avec comme thème "transformer la réalité présente en une vision future du quartier".
Si la photo imposée ne pose pas de difficulté majeure, la seconde, par contre n'est pas simple.
Il faut bien dire que la seule "vision du futur du quartier" de Bomel que je peux voir est celle d'un camion poubelle. Le quartier est crasseux, les dépots d'ordures y sont légions, les trottoirs sont défoncés, les maisons sont sales et beaucoup de bâtiments sont laissés à l'abandon. En me promenant dans le quartier (càd en slalommant entre les déjections canines), j'avais un peu l'impression d'être à Liège (et je sais de quoi il en retourne).
On me répondra que la population est défavorisée. Mouais ! ok, je veux bien l'admettre (et encore) mais il faudra quand même m'expliquer comment la situation sociale peut être liée au fait de déposer ses ordures un peu partout.
Comme pour les compétitions de panitage, il y a le libre et l'imposé.
Deux photograhies doivent être réalisées :
- une photographie inspirée d'une photo ancienne
- une photographie libre avec comme thème "transformer la réalité présente en une vision future du quartier".
Si la photo imposée ne pose pas de difficulté majeure, la seconde, par contre n'est pas simple.
Il faut bien dire que la seule "vision du futur du quartier" de Bomel que je peux voir est celle d'un camion poubelle. Le quartier est crasseux, les dépots d'ordures y sont légions, les trottoirs sont défoncés, les maisons sont sales et beaucoup de bâtiments sont laissés à l'abandon. En me promenant dans le quartier (càd en slalommant entre les déjections canines), j'avais un peu l'impression d'être à Liège (et je sais de quoi il en retourne).
On me répondra que la population est défavorisée. Mouais ! ok, je veux bien l'admettre (et encore) mais il faudra quand même m'expliquer comment la situation sociale peut être liée au fait de déposer ses ordures un peu partout.
Quant à la qualité des trottoirs, c'est la ville de Namur qui doit s'en occuper.
dimanche 25 avril 2010
Kayak Trophy à Namur
La seconde édition du Kayak Trophy a eut lieu ce 25 avril au pied de la Citadelle de Namur.
Le principe est simple : tout le monde utilise le même kayak biplace. Le parcours d'un peu moins de 8 km démarre au Grognon, ensuite, direction la Meuse vers Dinant jusque l'écluse de La Plante. Là, retour vers Namur jusqu'au pont de Luxembourg. Ensuite les participants reviennent en direction du point de départ et ils s'engagent sur la Sambre jusque Tabora où ils font demi-tour pour le sprint final aux pieds de la statue équestre du Roi Albert.
Cette année, la victoire a été disputée entre deux équipes : "Kick the wave" et SMALS (les vainqueurs de l'année dernière) qui se sont suivis de près pendant toute la course. 62 équipes étaient inscrites.
Le Kayak Trophy s'est déroulé sous un soleil radieux et dans un cadre ... enchanteur.
Je pense que les namurois ne profitent pas assez du cadre merveilleux offert par la Citadelle et le confluent de la Meuse et de la Sambre. Namur a la chance unique de disposer de tout ce qui est nécessaire pour mettre la ville en valeur et, à mon sens, nous n'en profitons pas assez.
Avant d'essayer de faire enregistrer la Citadelle à l'Unesco, ne serait-il pas plus judicieux de l'utiliser pour développer plus d'activités attractives ?
Le Kayak Trophy est organisé par une équipe de jeunes très motivés et cette équipe est déjà prête pour le Namuraid du mois de juin. Je vous invite à vous rendre sur leur site internet.
samedi 24 avril 2010
samedi 3 avril 2010
... and then we take Berlin
Nous sommes partis tôt vers l'aéroport. Contrairement à ce que nous avions prévu pour ce week-end de Pâques, les routes étaient dégagées et nous sommes arrivés bien à temps à l'aéroport. L'avion (un Avro) était à moitié vide. Le décollage s'est fait à l'heure dite ( SN, ce n'est pas la Sncb quand même) et l'atterrissage également. A peine trois minutes à attendre et nos bagages étaient là. Le taxi nous attendait à la sortie et vingt minutes plus tard, nous étions à l'hôtel Ramada de Berlin.
Première impression de Berlin : une ville aérée, propre avec de larges trottoirs entretenus.
Comme d'habitude, nous avions choisi un hôtel assez centré afin de pouvoir nous déplacer à pieds. C'est comme cela que nous aimons apréhender les villes.
La première journée a été consacrée à prendre la température (une petite dizaine de degrés seulement mais un ciel bleu) de la ville. Direction le Reichstag (le parlement allemand). Comme vous le savez, il a été incendié en 1933 et entièrement restauré il y a quelques années. Au lieu de faire la file pour le visiter, nous nous sommes promenés aux alentours de la cité administrative de style ultra contemporain. Cela a été une constante durant tout le week-end : Berlin n'est pas, comme nous le pensions, une ville "des pays de l'est" avec tous les clichés que cela implique. C'est une ville extrèmement moderne où les chancres urbains ont quasiment disparu. Elle est définitivement tournée vers l'avenir mais sans toutefois renier son passé. Berlin est une ville très aérée avec des habitants sympathiques. La jeunesse est très active et branchée. La "platitude" du relief explique probablement le nombre élevé de vélos que l'on rencontre. Les agences de locations de vélos de toutes sortes sont d'ailleurs nombreuses.
Après quelques kilomètres le long de la Spree (la rivière qui traverse la ville) et dans un immense parc central (Tiergarten), nous sommes partis vers le Sony Center qui est un immense complexe avec cinémas, restaurants... d'une architecture très avant-gardiste. Comme nous étions en Allemagne, nous avons dîné dans un restaurant australien. Ben oui, les kartoffels, ce n'est pas trop notre truc. Ici, vous oubliez les week-ends gastronomiques.
Ensuite, direction le quartier de la porte de Brandbourg qui a été entièrement reconstruit après la réunification. La porte elle-même m'a semblé plus petite que ce que j'imaginais. Les anciennes puissances d'occupation se sont fait concurrence afin d'y construire l'ambassade la plus prestigieuse. Devant, on trouve les inévitables "touristeries" auxquelles on peut s'attendre à ce genre d'endroit : la photo avec le vrai/faux soldat russe et/ou américain, le vrai/faux passeport pour passer du secteur américain au secteur russe. Les vrais-faux péruviens déguisés en peaux-rouges et leur célèbre danse de la pluie (les cons !). Et le pire dans tout cela, c'est que les touristes suivent ... Il ne manquait que Mickey et Donald.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers le quartier "populaire" des magasins (la rue Neuve berlinoise, quoi !). Là, cela a été l'horreur intégrale. Un monde de folie qui courrait dans tous les sens. J'avais l'impression de me retrouver dans un train fantôme avec, à chaque tournant, un squelette essayant de me vendre des trucs inutiles. Au secours, j'veux sortiiiiiirrrrr ....
Nous avions déjà marché pas mal de kilomètres aussi, nous avons décidé de prendre le métro pour retourner en direction de notre hôtel. On s'est encore baladés dans un quartier assez branché de couturiers et de créateurs en tous genres avant de retourner à l'hôtel.
Avant de partir à Berlin, j'avais repéré deux endroits assez insolites. Le premier est un restaurant ( le spindler & klatt ) assez excentrique installé dans une ancienne usine d'apparence mal famée. J'avais réservé par internet avant de partir et bien m'en a pris. C'était effectivement un ancien entrepot, meublé de nombreux lits (!) bruns, entourés de tentures blanches, le tout agrémenté d'un DJ, d'une boule disco et d'effets de lumière rythmés. Vers 23h, l'endroit se change en club.
Le dimanche matin, nous avons repris nos pérégrinations pédestres en démarrant par le cimetière situé à côté de notre hôtel. Ensuite, direction les quartiers berlinois un peu plus décentrés. Nous sommes arrivés à un ancien point de passage entre l'est et l'ouest : Checkpoint Charlie est un coin à éviter. Cela combine le mauvais goût de Disneyland et du Monde Sauvage.
Les berlinois mélangent allègrement les styles architecturaux. Ce qui a pu être sauvé des bombardements a été restauré et cottoie joliment des immeubles contemporains. Le nombre d'immeubles vitrés est impressionnant. Et, partout, on retrouve ce sentiment d'espace aéré. A nouveau, nous avons croisé beaucoup de groupes visitant la ville à vélo. Il y a relativement peu de voitures et tout le monde semble respectueux du code de la route, même les piétons.
Dans l'après-midi, nous avons visité le musée de l'histoire des juifs allemands. En temps que tel, le musée est assez scolaire et, à moins de se préparer à une maîtrise sur le sujet, ne présentait pas un grand intérêt à nos yeux. Le bâtiment, par contre, est de toute originalité et mérite, à lui seul, le détour.
En retournant vers notre hôtel, nous sommes passé par le quartier chic de Berlin avec les grands créateurs et autres magasins de luxe (ouf, c'était dimanche et tout était heureusement fermé).
Le soir, nous avons soupé dans une petite pizzerria avant de voir le second endroit insolite que j'avais pris soin de noter. Le Tacheles. En d'autres temps, ce bâtiment, construit en 1909, a accueilli le siège de la SS. Après la création de la RDA, il n'était plus qu'une ruine gigantesque en plein milieu de Berlin Est. Le Tacheles est, à l'origine, un collectif de musiciens qui s'est formé au temps de la RDA, en désaccord avec les méthodes de censure du régime. En 1990, ces artistes squattent cette ruine et réclament de faire déclarer ce bâtiment comme monument historique. En 1992, la classification de monument historique sera confirmée. Depuis, il est officiellement une maison d'artistes venus du monde entier.
La cage d'escalier n'est pas très accueillante. Taguée de haut en bas et de droite à gauche elle aurait plutôt tendance à vous laisser en bas. Sans parler de l'odeur. Mais si vous n'y regardez pas de trop près, vous accéderez à une quantités d'ateliers d'artistes installés un peu n'importe comment, sur chacun des 6 étages (sans ascenseur) du bâtiment.
Lundi, déjà le jour du retour. Même la météo était triste. Ce furent nos seules gouttes de pluie du week-end. Nous sommes partis vers la place de la tour de la télévision. Ensuite, retour à l'hôtel, le temps d'enfiler une petite souplette et de sauter dans un taxi.
Sans aucun doute, Berlin restera dans mon top five des villes européennes à citytriper.
Eric
PS : merci à Leonard Cohen pour m'avoir suggéré le titre de ce blog : "First we take Manhattan, and then we take Berlin.".
samedi 27 mars 2010
Balade dans les rues de Bruxelles

Après deux semaines de babysitting de Valériane, nous avons décidé de nous aérer un peu les méninges. Enfin, surtout celles des filles ...
Valérie voulait voir l'exposition de Frida Kahlo, Valériane et moi ne voulions rien faire. Comme d'hab., la majorité l'emporta ;-) ... et nous sommes partis vers Bruxelles pour l'expo de cette peintre
Le moins que l'on puisse dire est que pour une ville qui se veut capitale de l'Europe, Bruxelles a encore du chemin à faire en matière d'urbanisme. Il suffit de voir l'état de l'ancienne cité administrative pour s'en rendre compte. Je suppose que le but est encore de laisser pourrir les choses jusqu'à ce que les bâtiments soient irrécupérables et tombent dans les mains de promoteurs.
Après avoir récupéré les deux miss, nous sommes descendus vers la Grand Place pour nous sustenter et jouer aux touristes.
Je me suis décidé à essayer une nouvelle (pour moi) technique de photographie à savoir le HDR. Je ne suis pas vraiment fan mais le rendu peut être intéressant, proche de l'hyperréalisme.
dimanche 14 février 2010
samedi 6 février 2010
Photo du mois

Le magazine VTTiste O2Bikers a choisi une de mes images comme photo du mois de février 2010.
Cette photo a été prise le 27 décembre 2009, à Namur.
Bon, d'accord, c'est en page 136 et la photo doit occuper environ 1/8ème de page. Mais je ne vais quand même pas bouder mon plaisir, non ? D'autant que cette publication est accompagnée d'un abonnement d'un an gratos.
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