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dimanche 20 juin 2021

Vtt à Serre-Chevalier

 

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lundi 27 août 2018

VTT au Club Med de Samoëns


L’ouverture d’un nouveau Club Med alpin qui propose le VTT a immédiatement attiré notre attention. Nous nous sommes dit qu’en choisissant la dernière semaine des vacances, il ne devrait plus y avoir ni trop de monde ni trop de gosses.

Mal nous en a pris ! 450 gosses ! Maintenant, je sais à quoi ressemblera l’enfer, quand j’y arriverai à sa porte. Ca gueule, ça crie, ça pleurniche, ça court … tant et si bien, qu’avec Valérie, nous avons commencé un concours de croche-pieds 👿 en mode « assiette en main ». On a quand même bien rigolé après avoir réussi quelques ricochets d'anthologie 😈.

Bon, vous nous connaissez : nous sommes venus à Samoëns en tant que vttistes pour pratiquer ce sport (nous avions nos propres vélos). C’est tout dire que les spectacles et autres jeux de bistrots étaient loin d’être une priorité pour nous. Notre intérêt se portait sur le Crosscountry (niveau rouge) et la descente (DH) (niveau bleu-rouge).

Samoëns dispose de trois pistes de DH classifiées bleue, rouge et noire. La noire n’est pas du tout utilisée car trop dangereuse. J’estime que la bleue est au moins du niveau d’une rouge dans d’autres centres et la rouge est l’équivalent d’une noire. Cela pour indiquer le niveau. J’avoue avoir été surpris de voir des personnes en initiation DH s’attaquer directement à cette « bleue ». D’après ce que j’en sais, cette piste a occasionné plusieurs accidents (clavicules et poignets) durant la saison. J’ignore s’il y a un lien de cause à effet mais une piste verte serait bien nécessaire. Ce qui me semble aberrant, c’est que le Massif dispose d’assez d’endroits pour pouvoir développer une réelle initiation sur des pistes vertes/bleues et ce, directement au départ du Club (les descentes vers Morillon). Cela dit, les GO responsables de la DH m’ont semblé compétents et suffisamment didactiques que pour faire passer les messages. J’ai apprécié les gilets avec protections intégrées, l’obligation de porter un casque intégral et l’échauffement des articulations avant le « run ».

En ce qui concerne le crosscountry (XC), je suis beaucoup plus critique. D’abord, le Club est installé à 1600 mètres et il faut quasiment systématiquement descendre dans la vallée (avec les « œufs ») pour prendre les vélos (chez un loueur) avant de commencer à rouler. 40 minutes de perdues à l’aller et 20 au retour limitent donc les durées des randos👎. Les GO sont compétents mais assez mal organisés 👎. L’équipe est en place depuis deux mois et ils en sont encore à devoir se guider au GPS pour des parcours, ma foi, assez simples. Au départ de la journée, ils ont chaque fois été incapables de donner une estimation réaliste de la longueur et du dénivelé du parcours. A croire qu’ils débarquaient.

En matière de professionnalisme, ils sont encore loin de celui de l’équipe de Peisey-Vallandry👍.

Les vélos🚲 sont fournis par un loueur de la vallée. Je veux bien croire qu’ils étaient neufs en début de saison mais là, la dernière fois qu’ils ont dû voir une goutte d’huile ou de graisse, cela devait dater de leur sortie d’usine. Plusieurs vélos ont des roues voilées. D’après ce que j’ai pu voir, l’entretien se résume souvent à un coup de nettoyeur à haute pression. A voir le peu de soin apporté à ces pauvres vélos, je doute qu’ils fassent long feu et je ne conseillerais à personne de les racheter en fin de saison.

Comme d’habitude, on s’inscrit le soir pour les activités du lendemain. A Samoëns, pour obtenir une place, il faut s’y prendre bien à l’avance. Si vous arrivez moins d’une demi-heure avant l’heure prévue, vous aurez déjà une file d’une bonne vingtaine de personnes devant vous. La meilleure solution est de se poster devant le comptoir au moins 45 minutes avant l’ouverture et d’envoyer une autre personne, 3 étages plus bas, pour le ravitaillement en bières. Ce n’est franchement pas top. Plusieurs personnes se sont senties, à juste titre, grugées par ce système. Je ne vous dis pas non plus que les inscriptions se trouvent juste à la sortie du mini-club. Il y en a quelques-uns qui ont failli apprendre à voler rapidement.

Le personnel du Club est souriant et aimable à souhait. Chacun arrive toujours à nous faire penser qu’il n’est là que pour nous. C’est vraiment l’esprit du Club tel qu’il doit l’être et c’est très bien ainsi.
En ce qui concerne le bâtiment, j’avoue devoir vraiment me creuser les méninges pour lui trouver quelque chose de positif. J’aimerais connaître le stagiaire geek architecte qui a pondu un tel dédale de couloirs. Les dessous de tables devaient être inversément proportionnels à la taille des ascenseurs parce que c’est la seule explication que j’ai trouvée pour avoir installé un système aussi mal torché. Les affiches collées par un peu partout pour vanter les mérites de la marche à pied et le fait d’emprunter les escaliers ne m’ont pas convaincu une seule seconde. Une poussette et une paire de parents suffisent à remplir la cabine. Imaginez ce que cela donne aux heures d’ouvertures du restaurant ou lors des arrivées et départs.

Je suppose que quelqu’un a dû se faire bien mousser en trouvant plus approprié de baptiser les étages d’une lettre plutôt que, comme partout, par des chiffres mais c’est tout sauf pratique. Cela l’est encore plus quand on commence l’alphabet à la lettre C, que l’on saute le K (selon les endroits où on se trouve dans le Club) pour passer directement du J au L, que pour passer d’un côté du I à l’autre, il faut descendre de deux lettres et remonter ces mêmes deux lettres par un autre ascenseur ou encore quand on vous dit que la réception est au H.

La taille de ce « village » tend vers le gigantisme et il ressemble plus à une usine à GM qu’à un village de vacances.

Notre chambre était claire mais, comparée à celles de Peisey, était un tiers plus petite. Sa taille rendait difficile le séchage du linge après le sport.

En résumé, je ne peux pas dire que nous ayons passé une mauvaise semaine mais si on cumule les pertes de temps à attendre les ascenseurs et/ou les œufs, nous aurions certainement pu rouler d’avantage sans devoir subir ces inconvénients.

Vous comprendrez aisément que le Club Med de Samoëns ne risque pas de nous revoir et que nous encourageons ceux qui veulent réellement faire du Vtt XC à se rendre dans d’autres villages tels que Peisey ou même Pragelato qui ont une taille plus humaine et une équipe vtt mieux rodée.

J’ajoute que nous étions tentés d’inaugurer la saison d’été 2019 du nouveau village des Arcs 1600 mais, vu la taille du paquebot, je pense que nous attendrons le feedback des premiers clients.

Eric



dimanche 21 juin 2015

Une semaine au Club Med de Pesey-Vallandry

Pile-poil un an plus tard : on prend les mêmes et on recommence.
La même semaine, le même soleil, les mêmes montagnes, les mêmes guides, les mêmes GM,… on retrouve des têtes connues aux mêmes activités…
Le bon plan VTT de l’année : une semaine de cours de VTT (cross-country et descente) au Club Med de Pesey-Vallandry.
A Valmorel ils ont de la boue, à Pragelato ils ont des hard (si, si, on a des copains en repérage au même moment…), à Serre-chevalier ils sont moins confo…
A Pesey : des dizaines de Lapierre neufs full-suspendus + d’autres typés full descente nous attendent pour faire leur première sortie de la saison… le mien s’appelle EPO…
Les guides sont full prêts à démarrer la saison eux aussi… les miens s’appellent Marc et Seb…
C’est la première semaine de soleil…
On ne se marche pas sur les pieds, on peut s’inscrire à tout ce qu’on veut deux fois par jour si on veut…
Et tout le monde a envie de jouer toute la journée sur ses deux roues !
Bref, c’est le pied !


Valérie

dimanche 20 juillet 2014

Le pays de Galles

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Oui, je sais : Grande-Bretagne, soleil et vélo ne vont généralement pas de pair ! Que nenni : nous avons réussi à passer 10 jours au pays élisabéthain quasiment sans pluie et avec des températures au-delà des 25°c (oui, oui, au dessus de zéro).

A Calais, nous avons mis la voiture dans un transporteur phalloïde qui nous a permis d’enjamber la Manche au sec dans la foufoune franco-britannique intracrayeuse. Direction Cambridge, sa ville séculaire, son université, ses touristes chinois et ses fish&chips. La ville, à moitié piétonne, n’est pas bien grande ce qui fait que nous avons pu la visiter entièrement sur nos quatre guibolles. Les vélos accrochés un peu n’importe où sont nombreux et lui donnent un air de Leuven le jour de la rentrée estudiantine. Les trois gouttes de pluie qui nous sont tombées sur la tête n’ont pas dérangé les pélerins et nous avons pu visiter quelques uns des plus beaux collèges anglais.

Après deux jours, nous avons pris la direction du nord du Pays de Galles et le village de Betws-y-Coed. Débrouillez vous pour la prononciation : le Pays de Galles est la région des villages aux deux voyelles : Clwyds, Cwmcarn, Coed Trallwm ne sont pas le résultat de trois passages de chats sur mon clavier mais bien des patelins locaux. Et croyez-moi, il vaut mieux ne pas demander son chemin, mieux vaut se faire passer pour un sourd-muet et écrire sa destination sur un bout de papier.

Betws-y-Coed, c’est … comment dire … un des trous de cul du monde. C’est perdu au milieu d’un serpentin de routes sinueuses et étroites où on arrive un peu par hasard. Betws-y-Coed, ce sont deux rues, rien de plus et n’espérez pas y trouver de  complexe cinématographique ni d’hypermarché. Quant aux restaurants gastronomiques, je n’en parle même pas. Cela a beau être perdu au milieu de nulle part, il y a un monde dingue avec une circulation automobile diurne ininterrompue. Mais qu’est-ce que ces gens viennent f… dans ce bled perdu ? Betws-y-Coed, c’est simplement une de ces Mecque de la randonnée, de l’escalade, du Vtt et du kayak dont les anglais ont le secret. Vous n’y trouverez pas de petite boutique de mode mais … il y a le Cotswold J,  « ze place to be » en matière d’équipement  technique, juste à côté de notre hôtel.

Notre hôtel dispose d’une grande terrasse qui semble être le lieu de réunion de fin de journée pour tous les touristes et randonneurs du coin. Tout le monde se mélange autour de grandes tables chiens admis (oui, bon, les gosses aussi mais c’est moins drôle).

Les bikeparks aux alentours sont assez nombreux. Nous avons commencé par Coed-y-Brenin. Un bikepark, c’est un peu comme une station de ski, il y a des pistes (du bleu au noir selon la difficulté), un restaurant qui distribue des produits locaux et bio (mais … pas de bière L), des douches, des toilettes ET un bike shop J vachement bien achalandé J J.



La sécurité est un des gros avantages du bikepark. Vous n’y trouverez pas de trou profond d’un mètre caché derrière un virage. Le terrain y est également très varié : passages rocheux, en sous-bois, des montées, beaucoup de descentes, des racines, de la terre, … toutes les techniques y passent.

Le lendemain, c’est une rando « nature » qui nous attend, à Llyn Brenig. En gros, c’est le tour d’une ancienne vallée qui a été  inondée pour faire place à une retenue d’eau.



Pour notre dernier jour dans le nord du pays de Galles, nous sommes allés dans un autre bikepark, à Coed Llandegla qui est plutôt orienté DH (Downhill ou « descente » pour les anglophobes). Là, c’est un peu plus ardu que la veille car avant de pouvoir effectuer une descente, et bien, il faut … monter … quasiment cinq kilomètres en plein soleil. Mais une fois la descente entamée, ce n’est que du bonheur dans un tracé assez technique, rapide et cassant. A Coed LLandegla, le bike shop est gargantuesque et le bike wash nous a permis de décrasser nos vélos.




Après trois jours à Betws-y-Coed, nous descendons tout à fait dans le sud du pays de Galles, vers sa capitale : Cardiff. Non sans s’arrêter, brièvement, à Penderyn qui héberge la seule distillerie de Whisky du Pays de Galles. Mais quel whisky ! C’est probablement un des meilleurs que j’ai eu la chance de goûter. Et, oui, mon bar est rempli …

A Cardiff, nous logeons dans un grand hôtel, le long de la baie qui accueille une course de "Formule 1" des mers juste quand nous y sommes. Il y a un monde fou au port.

A Cardiff, nous partons vers une rando nature à la presqu’île de Gower qui donne sur la mer d’Irlande. Je connaissais cette rando mais c’est la première fois que nous avons l’occasion de faire du Vtt avec des chevaux. Cette rando se termine le long de la mer, quasiment les roues dans le sable et, une fois de plus, sous le soleil.


Le lendemain, nous visitons le Bikepark Wales qui a ouvert ses portes l’année dernière. Il est définitivement également orienté vers la DH et même le Freeride. Nos vélos ne sont pas prévus pour ce genre d’activité et nous préférons nous contenter sagement des pistes bleues qui ne sont pas non plus piquées des vers. De retour à Cardiff, nous en profitons pour nous offrir une petite randonnée, à vélo, sur le port.




Nous quittons Cardiff pour la côte sud de l’Angleterre et en particulier vers l’île de Wight. Pour ceux que cela intéresse, le mythique groupe de rock des « Who » (cfr. La bande son des « Experts »)  y a donné un concert mémorable en 1971. Notre hôtel est pluri-centenaire avec des bons vieux planchers en bois qui craquent dès qu’on met le pied dessus. La vue sur la mer est fantastique. Nous avons ressorti les vélos pour une courte ballade. Les voitures y sont en effet assez nombreuses.










samedi 10 septembre 2011

mardi 5 avril 2011

Photo du mois dans O2Biker

Pour la seconde fois, une de mes photos a été sélectionnée comme photo du mois dans le magazine de VTT O2Biker. Elle a été prise à Chaudfontaine en mars 2011.

Cela tombe bien, l'abonnement que j'avais gagné l'année dernière grâce à une autre photographie arrive à son terme. 

dimanche 13 mars 2011

Just-Ride-It à Chaudfontaine


Un Just-Ride-It spécial carnaval.

samedi 29 mai 2010

Malmedy, coupe de Belgique de DH

Ce week-end des 29 et 30 mai, la ville de Malmedy accueillait une manche de la coupe de Belgique de DH (Downhill pour les incultes !).
Je me suis rendu aux entraînements du samedi qui se sont passés sous un plein soleil sur une piste 'artificielle' à la Ferme Libert. En hiver, cette piste sert au ski (quand il y a de la neige, bien sûr) et en été, elle est transformée en bikepark pour les amateurs de vélo.

dimanche 14 février 2010

Just-Ride_it à Huy



Une première sous la neige.

samedi 6 février 2010

Photo du mois


Le magazine VTTiste O2Bikers a choisi une de mes images comme photo du mois de février 2010.

Cette photo a été prise le 27 décembre 2009, à Namur.

Bon, d'accord, c'est en page 136 et la photo doit occuper environ 1/8ème de page. Mais je ne vais quand même pas bouder mon plaisir, non ? D'autant que cette publication est accompagnée d'un abonnement d'un an gratos.

dimanche 27 décembre 2009

Just-Ride-It à Namur


C'est en terres namuroises qu'a eu lieu cette journée de DH. La Route Merveilleuse, verglacée, a quelque peu compliqué les remontées mais le vin chaud a finalement facilité grandement les choses.

dimanche 13 décembre 2009

Just-Ride-It à Huy


C'est sur la très belle piste de Huy que ce JRI a eu lieu. La météo était juste bonne : pas de pluie et un peu de fraicheur.

dimanche 22 novembre 2009

Just-Ride-It à Rendeux

Une journée de downhill sur la nouvelle piste de Rendeux, près de Marche en Famenne.

samedi 12 septembre 2009

Grand Raid Godefroid 2009



Chaque année, en septembre, l'organisation du Grand Raid Godefroid (GRG) déploie son organisation dans la ville de Bouillon. Le GRG s'est avant tout une course d'endurance en vtt. La distance reine est de 160 km avec un dénivellé positif de 3400 m. Juste pour vous donner une idée, ma plus longue distance est de 55 km avec un dénivellé de 1200 m. Cela en dit très long sur la condition physique et le mental nécessaires pour arriver au terme du GRG.

Joris MASSAER a bouclé les 160 km en 7h21 et la 1ère dame (Tinneke VAN DE VOORDE) en 9h50. Impressionnant !

Le samedi, en marge du GRG, d'autres compétitions sont organisées :



  • une course de Downhill
  • un raid aventure ( X-Cape Trophy) qui combine la course, le vtt, le kayak, un deathride, un parcours de cordes, des épreuves d'orientation et de coopération ainsi qu'une épreuve nocturne le vendredi soir.

  • une course contre la montre en vtt. Cette course est déterminante pour l'octroi de la place de départ du Grand Raid.

Je n'ai pas pu me rendre sur place le dimanche aussi, me suis-je concentré sur la descente et sur une petite partie du XCape.

samedi 4 juillet 2009

Course de dual à Bouge


Le dual c'est une piste de +/- 200 M. que les pilotes descendent à vélo deux par deux. Le premier qui arrive en bas à gagné. Facile à comprendre, non ? Bon, ok, cette descente est parsemée de tournants, de bosses et de toutes ces joyeusetés qui rendent tout cela assez instable.

Les spectateurs crient comme des cinglés pour encourager leur poulain.

Et, il y une piste de dual à Bouge, le long de la salle omnisport (au Moulin à vent pour les Namurois).

Une compétition de Dirt avait également lieu au même endroit. Le Dirt, c'est également sur un vélo, il y a également des bosses mais le principe est différent. Ce n'est plus une compétition de vitesse mais bien d'agileté. Cela consiste à exécuter des figures (backflip, cancan, superman, ...) dans les airs au départ de bosses en terre. Chaque saut est côté.

Les concurents vous font des figures à tomber par terre (ce sont eux qui tombent bien sûr).


lundi 15 décembre 2008

Just-Ride-It à la Citadelle de Namur

Cela faisait déjà de nombreux mois que la Citadelle n'avait plus acueilli les descendeurs.
Nous espérons vraiment que Namur refasse son apparition dans le calendrier 2009 des compétition de downhill.

dimanche 30 novembre 2008

Just Ride It à Huy

C'est sous une météo maussage qu'a eu lieu cette journée d'entraînement (= Just Ride It).
J'en ai profité pour inaugurer mon nouveau boitier : un Canon 50D qui remplace l'ancien (!) 20D. Le nombre de magapixels a été doublé de même que la vitesse d'enegistrement.

mardi 18 novembre 2008

downhill à Rendeux


Une journée d'entraînement sur la belle piste de Rendeux. La météo était plutôt maussade : bruine, pluie et nuages... Mais pas moins de 70 riders se sont donnés rendez-vous.


dimanche 12 octobre 2008

Finale de downhill à Huy


La finale de la coupe de Belgique de downhill a eut lieu à Huy ce week-end. Les organisateurs ont concocté un circuit très impressionnant sur les côteaux de la Citadelle de Huy.
Les traceurs se sont vraiment donné du mal. Le circuit était très différent de celui de la manche de juin qui avait également eut lieu à Huy.
Tout cela a donné lieu à de belles descentes et, bien entendu, à de belles gamelles.

samedi 6 septembre 2008

Downhill à Bouillon


En marge du Grand Raid Godefroid, l'avant-dernière manche de la coupe de Downhill était organisée à Bouillon en ce week-end de 6-7 septembre.
Le ciel était menaçant mais aucune pluie "sérieuse" n'était annoncée pour la journée, juste deux ou trois gouttes sur le pare brise pendant le trajet vers Bouillon. A l'arrivée, c'était autre chose : une véritable drache est tombée sur la ville ardennaise. Impossible de sortir de la voiture pendant une bonne dizaine de minutes... Il allait y avoir du sport sur la piste.
Equipé d'un scaphandre, me voici partit vers le départ de la descente. Comme d'habitude, j'ai pu emprunter la camionette qui sert à remonter des "riders" (ben oui, c'est pas parce qu'il descendent à vélo qu'ils utilisent le même mode de déplacement pour remonter, c'est pas des cons quand même...).
Le circuit était, comment dire, légèrement glissant, un rien humide et un gros poil boueux. Mais curieusement, je n'ai pas assisté à de nombreuses chutes (c'est pas Francorchamp quand même).