Comme souvent, après quelques
semaines de type « arrêtez-moi-sinon-je-flingue-quelqu’un »,
nous avons pris un long week-end de retraite dans notre petit hôtel habituel d’Oostkerke,
à côté de Knokke. A l’origine, nous avions prévu de participer à la course Vtt
du « Damese DuivelsHond » qui part justement du pied de l’hôtel.
Malheureusement, à peine arrivés, nous avons appris qu’elle était annulée à
cause de la météo exécrable qui balayait la côte belge en ce week-end. Qu’à
cela ne tienne, n’écoutant que notre devise familiale, « à coeur vaillant, rien d’impossible »,
nous avons quand même enfourché nos destriers pour une petite balade d’une
trentaine de kilomètres dans les polders flamands. Balade de laquelle nous
sommes revenus transis et trempés.
Le samedi, nous avons bravé les
rafales de vent de Knokke. Petit passage par une galerie d’art que nous
connaissons depuis pas mal de temps où nous avons appris la visite, l’après-midi
même, de Charles Fazzino, un artiste new-yorkais. Il y a une bonne vingtaine d’années,
nous avons connu son travail lors d’une visite à New-York où nous avons acheté
une de ses œuvres qui trône maintenant dans notre living. Charles Fazzino a eu
l’amabilité de nous dédicacer son livre.
Le lundi matin, nous avons reçu
la visite de la dernière cigogne qui passe l’hiver chez nous. Elle préfère
certainement les tomates crevettes à la bouffe sénégalaise car elle passe l’hiver
dans le patelin où les habitants la nourrissent et s’occupent d’elle (ou « il » ?).
Eric















