samedi 8 août 2015

Riga ...

RIGA, capitale de la Lettonie, je précise car on confond souvent avec l’Estonie et la Lituanie (Tallin et Vilnius)…, probablement la belle surprise de notre l’été fortement concentré sur les pays de l’Est, leur histoire, et leur passé soviétique.
Visiter ces villes (Riga et Cracovie) par 30° au soleil nous a probablement permis de voir celles-ci sous leur meilleur jour et dans les meilleures conditions.
Je me doute que l’hiver dans le froid ou sous la pluie, l’effet ne serait pas pareil…
Nous avons pu profiter de longues marches dans les parcs, les quartiers anciens ou nouveaux, de long de jolis cours d’eau bien aménagés, de la plage…
Riga est intéressante à plusieurs titres mais surtout, en ce qui me concerne, par son quartier ART NOUVEAU, le plus grand du monde, avec plus de 800 bâtiments ART DECO dont la plupart dans un état de conservation surprenant.
Nous avons donc arpenté, rue par rue, tout ce quartier d’intérêt majeur, découvrant de très très beaux détails ART NOUVEAU.
Ensuite Riga est sur la Baltique et nous avons pu prendre le train pour nous rendre dans la station balnéaire (20 min) de Jurmala, sauvage, boisée, dont les datchas, anciennes, neuves, modernes, en bois sculpté, en bon état, luxueuses ou à l’état d’épaves, dissimulées dans la forêt qui arrive en bord de plage, étaient toutes plus surprenantes les unes que les autres.
Cette côte de 33km de sable fin, populaire en été comme en hiver a su préserver son caractère authentique et sauvage. Quand on voit ce que nos politiques ont fait de notre côte belge, on se dit que l’on aurait pu prendre exemple !!!
Quant aux exemples pour nos politiques, ils ne manquent pas à Riga : il est incroyable de constater que des pays, « dits » moins développés, arrivent à offrir à leurs touristes des villes hyper propres, des parcs super entretenus, des toilettes publiques propres et accessibles partout, des centres historiques parfaitement entretenus, des quartiers sûrs relativement étendus… C’est remarque est valable autant pour Riga que pour Cracovie qui sont pourtant bondées de touristes, certainement pas plus propres là-bas que chez nous. Alors pourquoi Bruxelles, Rome, Paris,… sont-elles si sales !?!???
Le clou du voyage pour Eric a été une visite inattendue… ses radars sont toujours aux aguets lors de tout atterrissage… et en atterrissant à Riga, il a repéré plusieurs ancêtres soviétiques… je parle d’avions bien sûr…
Donc lors de notre retour, après avoir pris plusieurs contacts, nous avons pu visiter ce musée à l’air libre, rempli d’ancêtres de l’ère soviétique, tout à fait rares chez nous, puisque, me dit « Eric au Pays des merveilles » : « « Mais tu ne te rends pas compte, on ne voyait pas ça chez nous, les Russes les cachaient !!! ». A peu près seul dans cet entrepôt au soleil, Eric a pu photographier sous toutes leurs coutures les YAK, SUKHOI, ANTONOV, MIG 21 – 23 – 25 – 27 – 29, AERO, MI-2 – 4 – 6… le plus grand hélicoptère du monde… 90 soldats… vraiment, mais alors, vraiment, pour SON PLUS GRAND BONHEUR !!!
Si on peut faire une remarque tout de même, la Pologne autant que la Lettonie ne sont pas les pays du sourire… quel contraste avec nos contrées capitalistes… je dis « capitalistes » car on a tout de même l’impression que leur dur passé communiste explique probablement beaucoup de choses. Ces pays ont souffert, ces gens ont souffert, et cela se lit encore sur leur visage aujourd’hui.

Valérie.





dimanche 2 août 2015

Pénélope fait sa rando toute seule ...

Cliquez l'image pour voir les photos.
... en attendant le retour de son Ulysse. A la rando de Profondeville.




samedi 25 juillet 2015

Paris - Barbizon

Il faut avoir vu Paris-ville à de nombreuses reprises et sous toutes les coutures pour oser centrer son weekend à Paris sur la forêt de Fontainebleau, Milly-la-forêt et Barbizon…
Et bien, nous l’avons fait, certes, pas de notre propre initiative, mais nous l’avons fait quand même !
Avec, au retour, quelques clichés qui donneront une idée de l’ambiance de cette ville d’artistes au passé habité de nombreux d’entre eux… peintres comme écrivains : Millet, Stevenson,… et toute une série de pré-impressionnistes venus chercher là une nature intacte.
Il faut avoir goûté à l’excellente cuisine française à de nombreuses reprises et à volonté pour oser centrer sa seule soirée restaurant parisienne sur un couscous en bord de Marne…
Et bien, nous l’avons fait, certes, pas de notre propre initiative, mais nous l’avons fait quand même !


Valérie

samedi 18 juillet 2015

Pologne - Cracovie

Quelle surprise quand on réserve, un peu par hasard, un city-trip à Cracovie, de se retrouver en un rien de temps sur la plus grande place d’Europe, une place médiévale… majestueuse et de toute beauté !
Et dans l’une des villes classées top 12 des plus belles villes d’Europe par l’Unesco !!!
Cracovie est une très belle découverte et je peux vous dire que nous n’étions pas les seuls à y avoir pensé…
La ville est vaste et aérée mais vraiment bondée de touristes venant de tous horizons.
Les activités y sont nombreuses mais les 35° à l’ombre durant nos 4 jours de séjour nous ont fait privilégier : la visite de la mine de sel, à 160m sous terre, un 15° permanent garanti !
Visite surprenante !!! 26 chapelles et une église sculptées à plus de 100m sous terre tout de même, dans du sel… par les mineurs eux-mêmes.
Et le site hautement historique de Auschwitz – Birkenau.
Bien documentés sur le sujet, nous n’avons rien appris de neuf de notre guide qui aurait pu être remplacée par un audio-guide pour le même résultat…
Mais le site en lui-même laisse pantois sans davantage de commentaire. Il y règne un silence surprenant malgré le nombre de visiteurs.
La dimension de Birkenau est incroyable !!! 136 hectares de restes de baraquements à perte de vue sur 2km…
Nous avons heureusement bénéficié de flâneries plus légères dans la vieille ville de Cracovie, l’ancien quartier juif, le château du Wawel,… le long de la Vistule… autant d’endroits agréables, bien aménagés et propres.
Les 35° nous ont découragés de goûter à la bonne cuisine polonaise faite principalement de ragoûts et de choux certainement bienvenus une fois l’automne installé…

Valérie

dimanche 5 juillet 2015

Namuraid 2015

Cliquez l'image pour voir les photos
C'est sous un soleil caniculaire que se sont élancées les 750 paires de l'édition 2015 du Namuraid.

Pour rappel :

  • 8 km de jogging à l'assaut de la citadelle de Namur.
  • 5 Km de kayak sur la Meuse, le long de l'île Vas-t'y-frotte.
  • 27 km de Vtt

Handicapé pour cause de poignet cassé, je n'ai pas pu y participer et Valérie a trouvé une charmante concurrente pour prendre ma place.

Eric
Photo : Maxime Javaux


Mon chéri, affublé d’un magnifique T-shirt turquoise « Boute por rin » est au poste avec son « objectif » 2015 : faire de chouettes photos !
Moi, équipée du minimum en raison des t° caniculaires de la veille, au poste avec mon objectif 2015 : arriver sans dégât corporel !
Le duo 2015 séparé pour cause d’accident de VTT, je scrute l’esplanade de la citadelle à la recherche de ma nouvelle co-équipière inconnue… une blonde de la même taille que moi… au doux prénom de « Mélodie »…
La voici qui arrive avec le sourire, le contact est bon directement, entre sportives, on se comprend.
Le plan : elle va tirer le trail, je vais tirer le VTT et on va faire ce qu’on peut dans le kayak !
Et c’est exactement ce qui s’est passé. Alors pour faire un temps moyen, c’est le bon plan : une traileuse et une traileuse-eke ; une VTTiste et une VTTiste-eke ; à coup sûr, on arrive à faire un mauvais temps à chaque discipline ! J
Quant au kayak, vu la chaleur, nous avons été tentées d’y séjourner le plus longtemps possible !!!


Valérie

dimanche 21 juin 2015

Une semaine au Club Med de Pesey-Vallandry

Pile-poil un an plus tard : on prend les mêmes et on recommence.
La même semaine, le même soleil, les mêmes montagnes, les mêmes guides, les mêmes GM,… on retrouve des têtes connues aux mêmes activités…
Le bon plan VTT de l’année : une semaine de cours de VTT (cross-country et descente) au Club Med de Pesey-Vallandry.
A Valmorel ils ont de la boue, à Pragelato ils ont des hard (si, si, on a des copains en repérage au même moment…), à Serre-chevalier ils sont moins confo…
A Pesey : des dizaines de Lapierre neufs full-suspendus + d’autres typés full descente nous attendent pour faire leur première sortie de la saison… le mien s’appelle EPO…
Les guides sont full prêts à démarrer la saison eux aussi… les miens s’appellent Marc et Seb…
C’est la première semaine de soleil…
On ne se marche pas sur les pieds, on peut s’inscrire à tout ce qu’on veut deux fois par jour si on veut…
Et tout le monde a envie de jouer toute la journée sur ses deux roues !
Bref, c’est le pied !


Valérie

mercredi 27 mai 2015

VTT au Pays de Galles.

Afan Forest
Petit résumé photographique d'une semaine de VTT au Pays de Galles. Semaine qui s'est terminée à l'hôpital avec un poignet cassé pour moi.

Eric

dimanche 19 avril 2015

Raid Gaumais - teaser

Valérie et moi sommes inscrits au Raid Gaumais qui aura lieu le 16 mai prochain. Comme c'est notre ami Christophe, le mari de Nathalie, copine de Boule, mère d'Hadrien, lui même fils de Hugues, parrain de Clément, frère l'Amélie et de Blandine (quand on explique, c'est tout de suite plus clair), qui organise cette épreuve, il nous a demandé de réaliser un petit film pour présenter les choses.

Bon, ok, je vous concède que c'était surtout pour repérer le terrain et quand savoir où placer nos accélérations pour mettre nos adversaires KO. Nous visons carrément le podium ... d'autant qu'il n'y aurait que trois équipes dans notre catégorie. On devrait avoir toutes nos chances.

Il s'agit donc d'un départ de la citadelle de Montmédy (France) pour 37 Km de VTT, direction Orval (Belgique) et retour à Avioth (France) suivi d'un mini-trail (à pieds, oui !) de 7 km vers Montmédy.
Et, non, on ne s'arrête pas à Orval pour en descendre une derrière la cravate (Pfff .... faut vraiment tout vous dire).

Eric

samedi 11 avril 2015

dimanche 22 février 2015

Week-end de Vtt à la côte belge


Aartrijke 22/02/2015 from eric hourant on Vimeo.
Une fois n’est pas coutume, nous avons booké un week-end à Oostkerke dans le petit hôtel où nous avons l’habitude d’aller : Het oud gemeentehuis, à côté de Damme, en plein dans les Polders.
Comme nous avons maintenant l’habitude d’embarquer nos vélos, j’ai quand même regardé dans le calendrier si, par le plus grand des hasards, il n’y aurait pas une quelconque rando Vtt organisée dans le coin. Bon, vu la région, je n’y croyais pas tellement mais je me trompais. Ce n’est pas une mais deux (oui, oui) randos que j’ai trouvées. Une le samedi et la seconde, le dimanche. Je ne m’attendais pas à ce que Valérie saute de joie en voyant cela mais, à nouveau, que nenni. Elle a dit « oui » de suite et pour les deux.

N’étant pas homme à repousser les bonnes volontés, j’ai donc préparé les vélos pour deux randos consécutives.

Samedi matin, après un solide petit déjeuner, nous avons pris la direction de Knesselare, à une trentaine de kilomètres. Là, on a vite compris que les randos en Flandres, ce n’est pas tout à fait la même chose que chez nous. Dans notre coin, en hiver, on est généralement content avec 250 participants. L’année dernière, à Knesselare, il y en avait 650. Et, croyez-moi, à cette saison, il faut être fort pour rameuter une telle foule. A l’arrivée, au parking, nous sommes dirigés vers une place libre par un monsieur à vélo. Première bizareté : on nous demande cinquante centimes pour le bike park. Mais, bon, à ce prix là, il fallait montrer patte blanche aux cerbères pour pouvoir récupérer nos montures. A l’inscription, nous sommes accueillis par un orchestre local et des chansons à la Will Tura … mais, heureusement, sans Will Tura. 5 euros, ok, comme chez nous. On a pu même remplir nos bidons de boisson « énergétique » (le genre de truc que tu te dis qu’avec un goût aussi dégueulasse, cela doit forcément faire de l’effet) et nous avons reçu divers goodies (des tetrabricks de lait chocolaté) que nous nous sommes empressés d’enfermer dans la voiture.

Nous voilà partis. Bon, autant vous mettre à l’aise, nous avons terminé avec 42 kilomètres au compteur ce qui correspond à une bonne rando à Namur. Côté dénivelé … comment dire ? …. C’était plutôt … plat : 104 mètres. Oui, je sais, cela peut paraître minable alors que nous sommes habitués à des 800-900 mètres sur de telles distances.

Cela avait beau être plat mais je peux vous assurer que, une fois sur leur vélo, pour suivre les flamands, il faut être vachement costaud. Là bas, en Flandre, on roule en groupe, en famille, en comité, en club, en association, en entreprise et même en syndicat. Et ça roule de 7 à 77 ans. Soyons honnêtes, nous n’avons quand même pas étés minables. Non, nous avons dépassé un couple qui, à eux deux, devaient dépasser la demi-tonne et un monsieur dont le pneu arrière était crevé et qui n’avait rien pour réparer (on l’a laissé sur le bord de la route sans rien lui demander, na !).

C’est quand même la première fois que nous faisons l’entièreté d’une rando sur le grand plateau. Cela dit, nous avons dépassé notre moyenne horaire habituelle de plus de 30%.

A la fin de la rando, nous sommes passés par le bike wash. Chez nous, on a généralement droit à trois ou quatre biesses tuyaux d’arrosage au débit prostatique. A Knesselare, une douzaine de lignes nous attendaient. Nous avons du modérer leur débit sous peine de voir la peinture de nos vélos se tailler en douce.

Dimanche matin, toujours après avoir calé un petit-déjeuner dans notre arrière-estomac, nous sommes partis avec armes et bagages vers Aartrijke, toujours à une trentaine de km. d’Oostkerke. Les inscriptions étaient possibles jusqu’onze heures et nous sommes arrivés juste à temps. Quatre euros pour deux ravitos, plus une tartine d’américain à l’arrivée, c’était correct.

A Aartrijke, c’était déjà plus costaud que la veille. Allez, je vous donne les chiffres : 39 kilomètres et on a explosé le dénivelé en passant à … 105 mètres. Pas mal de chemins le long des champs nous ont forcés à monter sur nos pédales. Là, cela se rapproche déjà plus du vtt tel que nous le connaissons. 

Nous sommes partis en même temps que trois jeunes locaux … dont une fille sur un vélo de ville. Valérie s’est mise en tête de leur passer devant le nez et, certaine de son coup, cheveux au vent, elle est passée « à l’attaque » et a commencé à accélérer. Mais l’adversaire était fort, très fort. Sur le bitume, on se faisait à chaque fois prendre plusieurs dizaines de mètres que nous arrivions tant bien que mal à combler dans les portions boueuses. Mais après une dizaine de kilomètres, Valérie a bien dû ranger ses ambitions dans le placard de ses rêves révolus en prétextant un problème mécanique et nous avons laissé filer les trois locaux.

A l’arrivée, la tartine nous attendait, de même qu’une douche bien méritée. Nos montures, elles, ont eut droit à un bike-wash en mode « haute pression ».

Bon, vous nous connaissez, nous ne sommes pas couple à rester sur une humiliation. Nous avons rebooké un autre week-end. Et là, je vous jure que nous serons prêts et équipés pour les affronter. D’ailleurs, mon stock de punaises et de clous est déjà préparé. Et si ce n'est pas suffisant, je partirai avec ma batte de baseball. Qu'ils se le disent !

Là, je dois vous laisser parce que j’ai encore quelques kilos de sable à enlever de nos vélos et probablement remplacer les transmissions, les plaquettes de freins et la moitié des joints.

Eric