Eric bat des records de shopping...
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Hahlofs
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Peak performance
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Berghen
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Icebreaker
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Vaude
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Sprayway
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The north face
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Meindl
Stockholm -6 degrés a Pâques....
Chouchou shopping and Starbucks....
samedi 15 avril 2017
mardi 11 avril 2017
VTT en série américaine
Ceux qui me connaissent un peu
savent que je suis fan de séries policières américaines avec lesquelles le VTT
partage pas mal de similitudes.
Un épisode d’une série ne
commence pas directement par le générique. Histoire de planter le décor (ou la
victime), on passe d’abord quelques images bucoliques, le paysage, la rue, un
couple de jeunes qui se bécotent, … Juste ce qu’il faut pour savoir où placer ses
deux neurones. Au départ d’une rando, le paysage est évident, la distance entre
notre place de parking et les inscriptions est directement proportionnelle au
succès de la rando. Plus il y a de
monde, plus on stationne loin. Au vtt, on ne se bécote pas (quoique …) mais on
lorgne le matériel environnant : monoplateau, clips, pneus boue, carbone,
tige de selle, … Les adversaires se jaugent : moule bite ou short, jambes
rasées ou forêt amazonienne, mitaines ou gants, en long ou en court, francophone
ou néerlandophone, …
A la télé, juste avant le
générique, les deux jeunes s’aperçoivent qu’ils s’apprêtent à fort niquer sur
un cadavre, la fille pousse un cri perçant … générique. Chez nous, c’est un peu
moins théatral : les chronos, le couteau entre les dents, se poussent des épaules sur la ligne de
départ en pensant enfoncer leur opinel entre les omoplates de celui qui est
devant … départ.
Le générique a cela de bien que
l’on connaît les « héros » qui seront encore présents à la fin de
l’épisode. On y présente parfois la guest star, au bord de l’oubli, qui espère
relancer sa carrière. Au Vtt, c’est plus simple : on est certain que tous
ceux qui partent reviendront et il n’y a pas de vedette. En matière de relance,
par contre, nous sommes les spécialistes.
Bon, le mort l’est toujours, les
détectives détectent, les suspects suspectés sont connus, tout se met joliment
en place. Le départ est lancé, les premières jambes rasées poussent les
premiers touristes dans le fossé et le premier qui rouspète se fait traiter de
con. On adopte un rythme de croisière. Rien d’extraordinaire. Le public est
chaud comme les pop-corns.
Quand survient le premier
événement : la coupure de pub où une actrice sirupeuse vous vente les
mérites de la choucroute mexicaine ou des sardines suisses. Chez nous, c’est le
premier ravito qui offre une ligne rapide aux lapins de garennes qui ont juste le temps de pointer, attraper une banane, pisser un coup, tout cela au vol,
sans mettre pied à terre. Moi, je préfère le mode ravito gourmant qui me permet
d’avaler des morceaux de banane, du chocolat, des gaufres, des quartiers d’oranges,
du matoufet, quelques verres de boisson revigorante et un petit chocolat pour
le dessert. On pisse quand même un coup sur la haie du voisin, histoire de bien
la crâmer et de rendre le sourire à son propriétaire pour l’édition de l’année
suivante. Et on repart, bien lestés.
Après la coupure, les choses se
décantent. Les détectives qui ont bien détecté montrent leur talent de
constatateurs : « Bon sang, Jack, la balle qui lui a perforé le
tympan n’était pas mortelle ». « Mais oui, Jane, cela signifie donc
qu’il était déjà mort avant, çà alors ! ». Au passage, vous
remarquerez que le nom des inspecteurs dépasse rarement deux syllabes :
Jack, Tip, Nick, Jane, Tony, … une par neurone et cela nous permet de bien
suivre les événements. Bon, il y a bien un Horacio de temps en temps mais c’est
plutôt une exception. Les policières sont généralement carénées comme des
fusées Saturne, avec les capots moteurs bien en évidence.
En matière de patronymes, nous ne
nous défendons pas trop mal quoiqu’avec un niveau d’originalité supérieur mais
toujours avec deux syllabes (grand-maxi) : Duj, Pili, Mastro, Robs, Punky,
Myco, … Le niveau de constatation, lui, a plutôt tendance à s’effondrer et les
carénages sont plutôt du côté des garde-boues.
Là, nous sommes dans le vif du
sujet. Les suspects sont vite dé-suspectés un à un. « Morton n’a pas pu
tuer Max car il a été vu sur des caméras de internes au casino de Las
Namuros » dit Gips à Tony, le sourcil en coin, avec l’air de dire que les
images pourraient être truquées.
En Vtt, les caméras sont
absentes. Sauf les Gopro et leurs images qui vous donnent l’impression d’avoir
picolé sur de la tôle ondulée en vous vibro-massant quand vous les regardez.
Les favoris se décantent et nombreux sont ceux obligés de ravaler leur fierté
en laissant s’échapper les meilleurs. Ceux-là sont toujours suspectés de triche
à leur arrivée mais personne n’ose le dire tout haut.
Arrive la seconde coupure où les
mêmes hôtesses peroxydées veulent nous fourguer des tampons hydrosolubles avec
avertisseurs sonores et des démontes pneus électrosensoriels. Tout cela pendant
que mipmip se pointe pour gober une épluchure d’orange, pisser un coup (ben
oui, avec ce qu’ils mettent dans leur bidons, vous pensez bien que cela doit
s’évacuer ) et repartir au grand galop (c’est une image !) dans un nuage de
poussière, face au soleil couchant. Pour les autres, ce sont plutôt les chips,
le reste des bidons d’eau remplis à l’eau du village et il n’y a plus de
chocolat parce que vous vous êtes empiffré au premier ravito et que tout le
monde vous est passé devant.
Dans les séries américaines, le
multiculturalisme est de rigueur. Chez nous, c’est plutôt le culturisme mais,
bon, d’un côté à l’autre de l’Atlantique, on peut bien accepter quelques
différences. Dans l’équipe de base, on trouve toujours un inspecteur blanc, un
noir, un jaune, un rouge, un mélange de tout cela et, souvent, l’inspectrice
est blanche et blonde. Je suppose que c’est parce qu’ils ont du stock à écouler.
Quant à moi, j’ai un VTT noir et orange et comme vous le savez, orange is the new black. Je suis donc
très raccord.
A ce moment, les jeux sont quasi
faits. Le coupable est dans la dernière ligne droite mais cela peut encore
changer sur incident technique, comme une crevaison ou une chute (quoiqu’en y
réfléchissant, il y a toujours une chute dans les feuilletons). Le vttiste lui,
sent l’écurie (et la transpiration), il voit la victoire devant lui mais c’est
sans compter sur Bill qui lui envoie une hache entre les yeux car finalement,
c’était lui, le vrai coupable. Bill, l’ami de longue date, le confident de tous
les jours et, accessoirement, le chef de la brigade des policiers qui n’a pas
supporté qu’on lui pique sa petite amie lors du bal de promo de 1981.
Fin de l’histoire ….
Mais ce n’est pas terminé. Comme
partout, il y a des leçons à retirer de l’épisode. Jack qui était secrètement
amoureux de Jane lui roule un patin (de frein) pendant que jambes rasées raconte
à qui veut l’entendre qu’il était déchaîné et que c’est ce qu’il lui a valu
de mettre deux heures dans la vue de
tout le monde. Mais là, il est un peu pressé par un besoin urgent. Ben tiens …
tu penses bien que, chargé comme il était, il faut bien évacuer.
Moi, j’arrive trois heures plus
tard. Il n’y a plus de bière et les pains saucisses sont froids (ou carbonisés,
selon la saison). Le bike wash n’a plus d’eau et de toutes façons, je m’en
fiche puisque ma voiture est toute seule au milieu du parking.
I’m a poor lonesome cowboy …
Générique …
Saison deux la semaine prochaine
…
Pub …
dimanche 2 avril 2017
VTT La Belgradoise
Comme j’habite au pied de la Citadelle, j’ai pris le train
en marche … au pied du Tienne Maquet. Bon, il faut que je vous explique : le
Tienne Maquet, c’est un peu comme le sexe, il n’y a qu’un sens qui fait du
bien. En ce qui me concerne, j’ai abandonné après les préliminaires (qui, dans
mon cas, ont quand même pris quelques minutes).
J’ai bien pensé à une excuse du style : trop sec, trop mouillé, trop mou, trop dur (quoique !), … mais non. Tout simplement, je n’y arrivais pas. Je n’étais pas le seul, loin de là. J’en ai vus plusieurs qui s’accrochaient aux poignées de leur bicyclette en tentant vainement quelques coups de pédales dans le vide, histoire de simuler. Mais non, ils ont vite dû se retirer de la trace. Et c’est tels des touristes perdus dans un lupanar asiatique que nous sommes arrivés au dessus, en rang d’oignons, un derrière l’autre. Comme je dis souvent à mon épouse : grimper Maquet, ce n’est pas du pipeau.
Dans une autre descente, celle qui arrive côté Sambre, j’ai
vu deux tête-à-queue et, même, un participant faire la brouette avec son vélo
(si si, je vous jure). Bon, il avait perdu sa roue avant mais n’empêche …
J’ai bien pensé à une excuse du style : trop sec, trop mouillé, trop mou, trop dur (quoique !), … mais non. Tout simplement, je n’y arrivais pas. Je n’étais pas le seul, loin de là. J’en ai vus plusieurs qui s’accrochaient aux poignées de leur bicyclette en tentant vainement quelques coups de pédales dans le vide, histoire de simuler. Mais non, ils ont vite dû se retirer de la trace. Et c’est tels des touristes perdus dans un lupanar asiatique que nous sommes arrivés au dessus, en rang d’oignons, un derrière l’autre. Comme je dis souvent à mon épouse : grimper Maquet, ce n’est pas du pipeau.
La rando a continué de manière assez agréable. Je dois bien
dire que mon choix de boudins (spécial boue-qui-colle) n’était pas un « pleasure max » et qu’il aurait
peut-être été plus judicieux de passer aux pneus d’été.
Dans une petite descente bien caillouteuse, plusieurs
participants ont glissé sur la carpette et se sont retrouvés fesses à terre.
Heureusement qu’ils étaient sortis couverts sans quoi ils auraient pu avoir des
problèmes dans les prochains mois.
Dans une autre descente, celle qui arrive côté Sambre, j’ai
vu deux tête-à-queue et, même, un participant faire la brouette avec son vélo
(si si, je vous jure). Bon, il avait perdu sa roue avant mais n’empêche …
Devant moi, j’ai vu un monsieur d’un âge avancé (j’espère qu’il
ne me lit pas) faire sa rando sur une bicyclette hollandaise. Oui oui, une de
celles avec un emplacement grillagé pour poser ses courses au dessus de la roue avant. D’ailleurs,
il ne devait pas être très bien fixé car j’ai remarqué qu’il mettait souvent la
main au panier de sa hollandaise.
Arrivé au départ (vers le 25ème kilomètre pour moi),
je suis descendu du train en marche pour me délester la bourse de 5 euros afin
de me donner bonne conscience. J’ai offert mon bracelet Houppe gratuite au
monsieur avec son vélo hollandais, histoire de l’encourager.
Je ne pense pas déflorer la prochaine rando en annonçant que
ce sera le Tienne Maquet en descente ou pas du tout.
J’espère que vous avez bien compris que ce texte était à
prendre au cinquantième degré … de gris et n’oubliez jamais que le VTT, et le
vélo en général, est avant tout une histoire d’amour.
Eric
dimanche 12 mars 2017
VTTBertem : Classique flamande de début de saison
Les classiques flamandes sont de retour sur le circuit
vttiste belge. Aujourd’hui, c’est à Bertem que j’ai posé mes pneus. Une
classique flamande, cela se prépare. Le vtt hardtail est vraiment celui que l’on
rencontre le plus, contrairement au vélo de cross qui, en début de saison, a quasiment
disparu. Le moulebite lycra noir est très tendance cette année (ben oui … comme
l’année dernière). Les shorts baggy pleins de poches n’ont pas vraiment la
cote. Vous pouvez également laisser votre sac à dos avec son matériel de
camping à la maison. En Flandres, on pédale léger. Avec nos vélos typés enduro,
nous ne sommes pas passés inaperçus. Je comprends mieux, maintenant, la tête
que les américains ont fait en voyant E.T. pédaler sur un vélo hollandais, en
pleine nuit, devant la lune.
Evitez l’huile de tracteur pour votre chaîne. Il y a
tellement de sable dans le coin que vous risqueriez d’en ramener une bétonnière
pleine sans vous en rendre compte. Optez donc pour une huile très légère poly-saturée
avec Omega 3.
Nous étions stationnés à quasi 5 km. de l’inscription. C’est
même la première fois que je vois que le tracé entre le parking et l’inscription
est fléché. A l’inscription, on se marche un peu sur les pneus mais c’est une
affaire rondement menée et nous voilà partis.
Rouler dans cette région me rappelle une bande dessinée d’Astérix.
Celle où Panoramix est kidnappé par un centurion pour qu’il lui mitonne une
bonne marmite de potion magique. Après avoir fait tourner les romains en barriques
avec les fraises de Wépion, Panoramix lui concocte quand même une rasade du breuvage
fortifiant que le centurion s’empresse de tester avec un menhir … qu’il n’arrive
pas à soulever. Qu’importe se dit-il, il ne faut pas voir trop grand pour la
première fois. Il essaye ensuite avec un rocher qu’il n’arrive toujours pas à
faire bouger d’un iota. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il arrive quand même à
soulever un caillou de la taille d’une balle de tennis. La moralité de cette
histoire est que, tout comme le centurion avec sa potion magique, il faut appréhender
les randos vtt flamandes avec beaucoup d’humilité et ne pas vouloir essayer d’en faire trop. Surtout quand
la DLU (date limite d’utilisation) de votre EPO est largement dépassée.
Dites vous bien que même si c’est plat, vous n’arriverez pas
à les suivre. Et si vous essayez, vous n’arriverez pas au bout (je le sais car
j’ai essayé … dans une autre vie).
Là où vous avez une chance, c’est quand, par hasard, un bourbier
s’installe subrepticement sur le tracé. Là, vous n’hésitez pas, vous foncez et
vous faites étalage de votre talent. Ce n’est pas pour rien que les wallons ont
choisi le seul animal qui continue à chanter quand il a les pieds dans la
merde. Non mais ! Faites juste attention de ne pas en étaler de trop et
vous avec. Cela se terminerait par un boonennerie dont les locaux parleraient
encore dans deux générations.
Bon, comme nous étions « invités » et que nous ne
souhaitions pas leur taper la honte, on les a tous laissés passer. Ouais, je
sais … on n’avait pas vraiment le choix non plus.
L’organisation de cette rando est paramilitaire : un
fléchage à faire envie, des signaleurs à chaque traversée de chaussée, des
panneaux pour signaler les dangers (même parfois avec un excès de zèle non
dissimulé) et un indicateur de distance et de pente au pied de chaque côtelette.
Franchement, rien à jeter. Il ne manquait que les pom-pom girls.
A l’arrivée un bikewash à huit postes permettait un dessablage
correct des vélos.
A bientôt pour la prochaine classique flamande à Izegem où
on nous annonce déjà un dénivelé d’enfer.
Eric
dimanche 5 mars 2017
VTT au pays de la couque de Dinant
Oufti … Dinant, ce n’est pas de la couque ni un morceau de
gâteau et encore moins de la tarte. Ou alors avec de la pâte levée, très levée,
du genre qu’on lève avec les cuisses. A moins de cinq kilomètres du départ, on
atteignait déjà 250 mètres de D+. Heureusement que je m’étais levé (comme la
pâte) tôt.
Je savais que la météo allait être délicate alors, hier,
j’ai consciencieusement réglé mon réveil pour me sortir des bras de mort-fée
avec la douce voix de la miss météo qui se planque derrière l’espèce de grille
pain qui me sert de radio. Cette charmante (en fait, je n’en sais rien mais
j’imagine) dame nous annonce une matinée grise mais sèche avec une flopée de
nuages en provenance de l’ouest ( de France, quoi !) qui vont nous tomber
sur le râble en fin de matinée. J’ignore si vous êtes comme moi mais à chaque
fois qu’on m’annonce des nuages qui vont s’écraser sur le coin de ma gueule, ce
sont toujours des nuages qui viennent de France alors que les éclaircies,
elles, proviennent toujours du nord ou de l’est mais jamais de l’autre côté du
champ de patates. Comme si les français n’avaient rien d’autre à faire que de
me pourrir mon dimanche en m’envoyant leurs crasses. Parce que bien entendu,
c’est toujours le dimanche que cela m’arrive, à l’exception notoire du samedi
des wallos.
D’ici à ce qu’ils nous envoient leur vieux Fillon, il n’y a
qu’un pas que je n’ai pas envie de danser avec eux. Déjà qu’il n’est pas gâté,
le pauvre, avec une épouse prénommée « Pénélope ». A chaque fois, cela
me rappelle le délicieux dessin animé « les fous du volant » avec la
belle Pénélope Jolicoeur, le méchant Satanas et son chien Diabolo, Max le Rouge et son avion, Al Carbone
accompagné de sa bande de truands, Rufus la Rondelle et son acolyte Saucisson,
les frères Têtedure... Cela dit, quand
on y pense, ce dessin animé était assez prémonitoire avec ce qui se passe
actuellement chez les faiseurs de nuages.
Amis français : envoyez donc les vieux trucs dont vous
ne voulez plus autre part que dans mon jardin. Cela me permettrait d’engraisser
ma matinale avant d’aller dépenser les quelques calories emmagasinées hier
soir. Evitez donc d’essayer de communiquer avec nous par l’intermédiaire de
nuages, utilisez donc le téléphone (le truc où on dit « allo »
dedans) qui existe en Belgique depuis pas mal de temps.
Back to the rando : très honnêtement, j’ai trouvé les
traces vachement bien foutues et qui m’ont fait connaître des coins
n’appartenant pas encore à ma bibliothèque gps qui est pourtant, fort
modestement, assez bien étendue. Le fléchage était des plus corrects et, même
si les français ont essayés de perturber ma matinée avec un vent à décrocher
les cornes, les affichettes O2 ont tenu fièrement tête à l’envahisseur venu
d’ouest. Le ravito n’était pas gargantuesque mais il a rempli son rôle à défaut
de mon estomac. Juste après la passerelle de Walzin (heureusement pour nous, inaugurée
en grandes pompes l’année dernière),
s’est ouvert, devant nos yeux ébahis, un des plus beaux panoramas de la
Lesse, à savoir le château de Walzin.
Nous sommes revenus à notre point de départ juste avant la
chute de l’empire français sur nos têtes. Ils auront bien essayé mais les
petites têtes belges sont restées bien sèches (la mienne en tous les cas).
Les 5 lignes du bikewash ont bien été utilisées de même que
les douches bien chaudes mais faméliques.
Eric
dimanche 19 février 2017
Ce week-end, le printemps semble montrer le petit (tout
petit) bout de son nez. Je suis parti sur un des tracés balisés de la ville que
j’ai un peu amélioré « à ma sauce ».
Vous remarquerez que mon vélo est encore moyennement propre.
Un petit 30 Km qui s’est terminé par une sieste bien méritée dans le divan.
Eric
dimanche 29 janvier 2017
VTT Morialmé : le dégel
C’est la première fois que j’arrive au départ d’une rando où
on tombe à court de bulletins d’inscriptions. Peut-on en déduire que le succès
était au rendez-vous et que des milliers de Vttistes ont envahi cette région
ardennaise dont seul mon GPS connaissait l’emplacement ou bien que l’organisation
tablait sur 20 cm. de neige bien damée
et impropre à la pratique de notre sport ?
Bref, j’ai quand même versé mon écot de 5 euros. Remarquez que,
contrairement à ce qui se passe chez Publifin, ici, on doit payer pour
participer.
A peine 300 mètres après le départ, me voilà confronté à
une petite côte bien piquée des vers (de bière) qui donne tout de suite le ton
de l’ensemble de cette rando : de la boue et des ornières. Sans aucun
doute, la météo est au dégel et les pneus spécial-boue-qui-colle qui m’ont valu
des déboires la semaine dernière à Maredsous, ont été plus que précieux aujourd’hui.
Le fléchage n’était pas au top de ce que l’on peut faire.
Sur la route, la couleur vert pomme-trop-cuite-au-four n’est pas des plus
visibles. Les affichettes O2bikers n’étaient pas mal placées mais, bien souvent,
le vent les a racrapotées (racrapoter : j’adore ce mot qui est bien de
chez nous) et la direction à suivre n’était visible qu’au dernier moment. Sans
parler du croisement où le retour s’est confondu avec l’aller ce qui a valu
quelques centaines de mètres de rab à plusieurs d’entre nous.
Plusieurs traversées de champs bien ornièrés en ont fait
chier plus d’un … Oups, peut-être ne peut pas utiliser ce mot là ici. Je
reformule : les ornières nous ont fait couler un bronze. Cela coulait
tellement que le fond des dites ornières était plein de … enfin, bref, vous
voyez ce que je veux dire😕.
Au retour, le bike wash, planqué derrière la file de zombies
informes et unicolores, n’était pas mauvais mais j’avais quand même repéré le
tuyau de gauche qui donnait vachement plus de pression que celui de droite.
Dans l’ensemble, j’ai bien apprécié ce retour à la boue qui
était un bon préambule à mon divan devant la victoire de Wout Van Aert 🙌🙌🙌au
championnat du monde de cyclocross.
Je profite de la parole qui m’est donnée ici pour vous
inviter au prochain challenge Vtt PUBLIFIN qui aura lieu de 1/4/2017 dans la
région de Liège. C’est la seule rando Vtt où on vous paye pour ne pas y
participer. Ce challenge a lieu sous le patronage de la ville de Liège, de la
communauté française de Belgique, de la province de Liège, de la région
wallonne, d’une flopée de ministères, de Nethys, des sièges Mailleux, de la
bière Carapils et de plein d’autres 😄. De nombreux prix seront distribués :
un ticket de Win-for-Life avec sa pièce de grattage, un bon de cumul
bourgmestre-député-échevin, une ouverture de compte bancaire à Luxembourg et,
le fin du fin : un magnet pour mettre au frigo 👍.
Que demander de plus ?
Donc, le 1/4/2017, surtout ne venez pas très nombreux👿.
Eric
dimanche 22 janvier 2017
VTT Maredsous : dji n'a jamès ieû si freu mes deûts qu'oûy !
Bon, je reconnais que
je n’en menais pas large en sortant de ma voiture : -11 ° au thermomètre.
En sachant que je quittais une bagnole à +20, je ne pensais pas survivre à un
tel pont thermique. J’ai quand même choisi de partir tard et c’est seulement vers
10h30 que je me suis élancé sur le tracé du saut à ski de Garmiche-Maredsouschen.
Déjà, dans le premier bois, j’ai failli m’étaler sur plaque de glace et je ne
vous parle même pas de la descente casse-pipe qui se prend habituellement sur
le vélo un peu plus loin. Mais là, ceux qui ont essayé ont vu leur roue avant
se dérober devant eux.
Bref : çà caillait grave ! Mais que de paysages
superbes que nous avons rarement l’occasion de voir chez nous. Rien que pour
cela, ma journée était faite.
J’avoue quand même avoir raccourci ma rando, le parking
était vraiment trop près de la bifurcation.
Une petite douche bien chaude et j’étais
prêt à repartir. Bizarrement, pas de bikewash cette année. On se demande bien
pourquoi. D’un autre côté, les vélos étaient juste un peu poussiéreux et ce n’était
pas très utile.
Eric
dimanche 15 janvier 2017
VTT à Rivière
Pendant que certain( e )s produise(nt) des tonnes de
CO2 pour aller se dorer la pilule sur des plages bondées en buvant des
cocktails à base d’alcools frelatés et de fruits traités aux pesticides, d’autres profitent de la superbe météo belge pour se remplir les poumons de bon
air bien sain en achevant la journée par la consommation de boissons provenant
de produits issus de l’agriculture biologique.
Eric
vendredi 11 novembre 2016
« Raid » à Porto
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« Raid » à Porto
Le terme n’est pas anodin.
En effet ceux qui pensent réserver un gentil petit citytrip
d’automne dans l’intention de flâner encore quelque peu au soleil avant
d’affronter l’hiver se trompent.
Un séjour à Porto requiert un solide entraînement de
plusieurs mois, ainsi qu’un test à l’effort chez un médecin du sport, un
certificat qui atteste de l’absence de toute pathologie cardiaque, de la
solidité des genoux, du parfait équilibrage des hanches et du bassin, ainsi que
de la musculature du dos. La Tienne Holà, à côté de ça, c’est du pipi de
chat !!!
Accessoirement un certificat de bonne vie et meurs, au vu du
nombre d’églises et de saints qui jalonnent la ville.
Par contre, si votre vue commence à baisser, c’est le
moment d’y aller sans lunettes ! cela vous évitera le malheureux constat
de l’état de délabrement de la majorité des bâtiments, maisons et édifices, en
partant des trous dans les toitures, jusqu’à l’absence totale ou partielle de
vitres et la déconfiture des châssis.
Nous devons le dire, même si Porto est doté d’un charme fou
et d’une attractivité débordante, c’est la ville la plus délabrée qu’il nous
ait été donné de voir, à ce jour, en Europe de l’ouest.
Témoins d’un passé très riche, une grande majorité des
magnifiques bâtiments Art Nouveau et des maisons de maîtres sont actuellement
dans un état d’abandon total, bien qu’occupés à tous les étages.
Ajoutons comme note particulièrement positive pour
clôturer : un soleil généreux, un grand ciel bleu, le fleuve et l’océan,
une palette de couleurs magnifique et l’immense gentillesse des portugais,
souvent totalement désintéressée et gratuite.
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