jeudi 13 février 2020

Californication


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Coronavirus, SRAS, H1N1, grippe aviaire, asiatique, africaine, … ras le bol de ces saletés orientales qui en veulent à notre peau. Nous, on a choisi de se mettre à l’abri de tout cela dans un endroit où nous serons certains de ne pas être touchés.

Nous avons donc décidé de partir loin, très loin, dans un pays où tout sent le propre et le désinfecté … à savoir : les Etats-Unis, la côte ouest et San Francisco en particulier. Là, pas de cochon ni de chinoiserie ni de pestiféré annoncé.  
Bon, ok, vous me direz qu’il y en a bien un qui ne semble pas être au mieux de sa forme mais là, c’est probablement dû à son foie, à son coiffeur (qui devrait être pendu), à son maquilleur ou à son peintre qui s’est trumpé de pot. A moins que cela ne soit tout simplement à son habitude de rire jaune. Quoique … pour cette dernière, il faut arriver à comprendre la plaisanterie et dans son cas, ce n’est pas gagné.

Bref, après nous avoir demandé cinquante fois à quand remontait notre dernier voyage en Chine (des fois qu’on aurait envie d’y aller), les douaniers nous ont laissés débarquer aux amériques (via Londres).

Super hôtel, en plein centre-ville, en bordure du quartier … chinois, que nous avons traversé, en gros une vingtaine de fois, au milieu des légumes bizarres, des poissons vivants ou morts, des accessoires les plus improbables tout en surnageant une mer de nains masqués, tous aussi bridés les uns que les autres (vu qu’on ne voyait que leurs yeux, il faut dire que cela se remarquait).

San Francisco est une ville très plate … à condition de se cantonner à la plage. En dehors de cela, c’est plutôt du style « Martine à la montagne ». Ce n’est pas pour rien que les américains ont installé des « cable cars », sortes de remonte-pentes, qui permettent aux touristes de gravir les collines locales. A ce sujet, s’il vous prenait l’envie de visiter cette ville, je vous suggère, avant votre départ, de visionner le film « Bullitt » (avec Steve McQueen) et, en particulier, la scène de course poursuite à travers les rues de San Francisco.

Plutôt que de visiter comme d’habituels touristes, nous avons choisi l’option de la location de … vélos (si si, je vous jure) qui nous a permis de nous déplacer facilement. Coup de bol, malgré une température parfois frisquette, la météo était au rendez-vous et c’est sous le soleil que nous avons traversé le Golden Gate ( = le pont qui barre la baie de S-F) et que nous nous sommes perdus à Sausalito et Tiburon. Nous sommes revenus à bon port en empruntant le ferry. Nous n’étions pas les seuls …

Le lendemain, même mode de locomotion mais dans la ville jusqu’aux maisons peintes (painted ladies) en passant par le Golden Gate park et Ocean Beach sur l’océan Pacifique pour terminer à Presidio.

Se déplacer à vélo est très sécurisant aux Etats-Unis car la circulation automobile est bien plus cool qu’en Belgique. Les automobilistes font très attention aux cyclistes (qui possèdent leur propre bande de circulation) et aux piétons. Il faut reconnaître que, au contraire de chez nous, ces derniers respectent également la signalisation.

J’avais pris la précaution de réserver des restaurants « à l’avance » et bien nous en a pris. Délibérément, nous avions fait le choix d’une cuisine typiquement américaine (c’est-à-dire chinoise et italienne) avec une exception pour les hamburgers qui sont, comme chacun le sait, internationaux.
Après six jours de ville, nous descendons vers le sud à bord d’une voiture de location (une Chevrolet Impala) super équipée. A condition de connaître la direction à emprunter, conduire est assez facile aux Etats-Unis. Les américains sont globalement respectueux des limitations de vitesses (qui sont plus basses que chez nous) et du code de la route. Même si les cinq ou six bandes d’autoroutes peuvent impressionner, les trajets sont assez cool.

Le sud … c’est vers Santa-Cruz. Ce n’est pas sans une émotion certaine que nous visitons l’usine Santa-Cruz, là où nos vélos sont nés. Bon, ok, nous en avons quand même profité pour emprunter deux VTT neufs (des Santa Cruz Tallboy de plus de 10.000 $ chacun) pour un tour dans le bike park local. Sous un soleil généreux, il n’y avait qu’un seul singletrack d’une bonne trentaine de kilomètres avec 650 m de dénivelé positif. Comme le terrain était bien sec, le grip était très bon alors vous pensez bien que nous en avons profité. C’est avec tristesse (mais avec la banane) que vous avons dû rendre nos vélos à l’usine.

Le soir, c’est encore un restaurant typiquement américain (un thaï) qui nous attendait.
Le lendemain, nous avons pris de la hauteur vers le parc national du Yosemite. Habituellement, en cette saison, il est sous la neige ou il pleut (au choix). Cette année, c’est sous le soleil que nous l’avons visité (ben si !).

Dans ce parc, qui est gigantesque, il n’y a pas d’autre choix que de se balader en marchant (pff ….). Sur nos trois jours, nous avons dû marcher (et monter et descendre) une bonne soixantaine de kilomètres. Inutile de vous dire que nous étions rétamés en fin de journée. Franchement, les paysages sont époustouflants et ne ressemblent en rien à ce que nous avons déjà vu.

Sur nos deux semaines, nous avons marché plus de 120 kilomètres. Et même chose pour le(s) vélo(s).
Comme prévu, nous n’avons pas vu la trace du moindre virus … ce qui ne m’a pas empêché de ramener en Belgique, une toux monumentale qui m’a fait craindre, un instant à l’aéroport, une déportation vers Guantanamo.

Bon, là-dessus, j’ai vraiment envie d’une bière qui ne ressemble pas à de la pisse de cheval. En tous les cas, pas une Corona, hein !

Eric


samedi 25 janvier 2020

Run & Bike de Jambes


Janvier 2020, Valérie découvre le Run & Bike.

Run & Bike ? Quesako ? Mais si … c’est le sport où les participants sont un peu radins. La preuve, ils sont obligés de partager un vélo pour deux, histoire de ne pas user les pneus. Bref ! Valérie avait repéré une de ces épreuves au départ de chez nous le 25janvier.

Connaissant l’apôtre, j’ai refusé le test : « mais ma chérie, tu sais bien que ton vélo est trop petit pour moi et qu’il te faut une escabelle pour arriver au mien. Non non .. demande plutôt à une autre victime copine ». Aussitôt dit, une demande fut promptement télégraphiée à Brigitte qui ne refuse jamais un bon coup.

En bon coach, j’ai suggéré un test sur la même distance dans les bois de la Citadelle. Test programmé pour le samedi même.

Bon … ce n’était pas trop mal. Brigitte a couru de manière inversement proportionnelle au pédalage de Valérie ce qui a semblé convenir à tout le monde et qui n’a empêché personne de rouler le lendemain matin à Rivière.

Arrive le jour J et c’est sous dans une purée de pois dans un froid de canard que nous émergeons de nos plumes (de canard).

Départ à 11 h.

Le nombre d’inscrits n’est pas (me semble-t-il) exceptionnel mais le physique des participant( e)s me fait craindre le pire : des gazelles fuselées comme des avions.

Deux distances sont proposées 13.5 et 19.5 km. Sauf erreur de ma part, notre duo est la seule paire unisexuée féminine sur le 20 Km. Et, probablement, la seule paire centenaire.

Le départ du 20 km est donné à 11 h., le 14 km suit un quart d’heure plus tard.

Robert en moi, en bon coaches « vélocypédiés », accompagnons nos pouliches pour les encourager de nos vivas enthousiastes. Notre enthousiasme est seulement débordé par … les premiers coureurs du 14 km qui nous rattrapent … vingt minutes après notre départ.

Le grand parcours comporte une boucle qui nous a permis de voir (de dos) toutes les équipes du 20 km … suivies de celles du 14 km. Soyons positifs : comme nous n’avions plus personne derrière nous, nous avons pu occuper toute la largeur du terrain.

En tant que coaches suiveurs, notre principal souci était de ne pas tomber. Ben oui … la loi de la gravité cycliste fait qu’en dessous d’une certaine vitesse horizontale, tout corps bicyclé plongé dans un environnement aérien … tombe verticalement à une vitesse inversement proportionnelle au carré de l’inclinaison des queues des vaches locales. C’est scientifique !

Une fois arrivés (ouf !) à notre point de départ, quelques organisateurs nous ont fait remarquer que nous étions un peu en avance pour le run & bike de 2021.

Toujours positifs, je tiens à faire remarquer que le duo est arrivé premier dans sa catégorie … et … et … premier au scratch en commençant par la fin. Bravo les filles !

C’est avec bon cœur que nous nous sommes ensuite retrouvés à notre quartier général de la Schtouff autour d’une bière et d’une frite (grande avec mayonnaise pour moi).

Eric













samedi 14 septembre 2019

Rosalie




Cà, c’est Rosalie, une espèce de croisement entre un cochon de Belgique et un cochon d’Inde. Je me demande même si elle n’a pas un peu d’adn de E.T. pour être complète. En tous les cas, pour arriver à un tel résultat, cela a dû être une belle partouze dans le chenil.

Rosalie, c’est le toutou de 9 mois de ma voisine d’à côté (la villa Balat pour ceux qui ne connaissent pas encore). Aujourd’hui, elle est bloquée (la voisine, pas Rosalie) par un mariage et m’a demandé de bien vouloir sortir la bête.

Rosalie est adorable mais elle n’aime pas être contrariée. Un peu comme Pépé, le fils du chef espagnol Soupalognon y Crouton, sauf que Rosalie ne retient pas sa respiration. Elle, elle essaye de retenir le promeneur. Après 100 mètres, sur le halage, elle a déclaré ne plus vouloir avancer. Bon, je ne m’en suis pas formalisé : si elle est têtue, je le suis encore plus. J’ai tiré sur la laisse et elle a bien dû suivre.

Au retour, c’est le contraire. Elle tire comme Hulk sur sa laisse et je suis obligé de la freiner.

Je l’ai rendue à sa maîtresse un peu sale car elle s’est roulée dans l’herbe où d’autres chiens étaient passés avant elle.

Eric



samedi 7 septembre 2019

Week-End sportif à Oostkerke

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vendredi 23 août 2019

La campagne d'Ypres

Après la campagne de Verdun, celle d'Ypres et de l'Yser.

samedi 3 août 2019

La campagne d'Alsace

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Juillet 2019, nous sommes en France. Le champ de bataille de Verdun est rempli de trous de balles …

Telles des casques à pointe, des escadrilles de moustiques et autres taons sont à nos basques et nous mitraillent de leurs dents acérées. Le glas a sonné pour les jolies gambettes de l'adjudant-chef Valérie qui deviennent des amas de pustules.

La chaleur nous accable et la sueur coule le long de nos cuirasses et lunettes tandis que nous poussons nos chars à l’assaut des nombreux bunkers qui parsèment la plaine sèche et recouverte de cadavres de plantes obsidionales sacrifiées sur l’hôtel de la canicule ambiante.

Nous jouons à saute-mouton dans les tranchées jadis remplies de corps poilus. Le terrain s’y prête particulièrement bien mais demande beaucoup de concentration dans l’embrouillamini des single-tracks qui se transforment très rapidement en pump-tracks.

La Meuse est belle et les pêcheurs sont au bord d’elle, c’est quand même fun de savoir que nous habitons sur la même rive du même fleuve mais 200 km plus en aval.

La campagne de Verdun terminée, c’est vers Munster et son arme chimique que nous dirigeons nos chenilles. Impossible de se perdre : notre GPS nasal nous y conduit sans détour et c’est au milieu de l’après-midi que le débarquement a lieu dans la verte vallée.

La campagne précédente a laissé des traces et, c’est de guerre lasse que nous plongeons dans les bains à remous de la pisciculture locale. Le soir même, histoire de planifier les opérations futures, les estafettes du bataillon voisin nous rendent visite à la cantine de notre casernement.

Dès le lendemain, nous progressons vers Guebwiller (oui, oui, c’est sur les cartes) où nous prenons notre cantonnement pour les prochains jours.

L’après-midi même, après avoir récupéré les éléments perturbateurs habituels, nous montons une opération surprise pour libérer Armand. Je n’ai pas bien compris qui il était mais tout ce que je sais c’est qu’il est vieux, grand et escarpé. Bon, vous me connaissez : les ordres sont les ordres et j’ai l’habitude de ne pas les discuter (l’habitude de la soumission, sans doute). L’assaut est donné sous la conduite des estafettes de la veille (qui manifestement n’avaient pas bien reconnu le terrain 😉 ).

L’opération terminée, en plein repli, coup de bol de la part de l’estafette Vincent qui découvre, par hasard, au bord du chemin, une bouteille de champagne, au frais dans le ruisseau. On ne s’est pas fait prier deux fois en pensant à la cloche qui l’a déposée à cet endroit en pensant que personne n’y toucherait. Pff … il y a quand même des naïfs.

Heureusement, l’estafette Cathy, une spécialiste enchantée de la flûte nous a-t’on dit, ne s’en sépare jamais (de ses flûtes) et nous en sort six de sa musette. Au moins, ce n’était pas du pipeau. Nous en avons profité pour célébrer le soixantième anniversaire de la libération de la vivandière Brigitte.

Le soir, de retour dans nos quartiers, nous avons eu droit à une petite démonstration de camouflage urbain en milieu hostile et humide de la part de Brigitte qui ne s’est pas faite prier pour nous rappeler toutes les méthodes utilisées par l’ennemi pour tromper la vigilance de nos soldats, une fois au garde-à-vous.

Le lendemain, c’est une rude mission qui nous attendait : la prise d’assaut cyclo-transporté d’une colline de la cote 1325. L’approche a été rendue ardue par les escarmouches des escadres de moustiques locaux, tous acquis à la cause ennemie. C’était sans oublier que Horum omnium fortissimi sunt Belgae.
L’approche s’est faite entièrement sous le couvert des arbres et c’est juste dans les derniers trois kilomètres que nous sommes apparus à découvert (faut dire qu’il faisait chaud) pour fondre sur les lignes ennemies (de fait, nous étions bien fondus).

C’est victorieux que nous sommes arrivés sur un mont chauve. Comme de coutume, les valeureux vainqueurs victorieux ont remporté le droit de mettre à sac la ville locale, de violer les femmes et d’emporter tout le bétail présent (à moins que cela ne soit le contraire ?) ... Bon, comme nous étions quand même un peu fatigués, on s’est contenté d’une bière avant de se replier en ordre de bataille.

Le lundi, c’est en peloton que nous avons rendu hommage à tous ceux qui sont morts en défendant ce pays. Ce n’était pas trop difficile vu qu’ils sont tous morts au même endroit et qu’on les a tous rangés pour que les générations futures puissent tourner sept fois la baïonnette dans le ventre de leur adversaire avant de déclencher une nouvelle guerre.

Nous sommes revenus avec armes et bagages dans nos cantonnements dès le lendemain.

Eric







jeudi 1 août 2019

samedi 13 juillet 2019

(en) pagaille chez les para-commandos


Hier, Brigitte, Valérie, Robert et moi avons eu la curieuse idée de participer à un stage d’entraînement au centre des para-commandos cyclo-transportés de Marche-les-Dames. Les descentes en rappels, vélo sur le dos, étaient un peu compliquées mais finalement, nous ne nous en sommes pas trop mal sortis. Nous n’avions seulement pas prévu que l’humidité actuelle soit de nature à faire pousser les ronces et autres orties qui se sont évertuées à ralentir notre progression dans la jungle locale.


Eric




dimanche 16 juin 2019

Serre-Chevalier 2019

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Comme chaque année à cette saison, les fourmis s’installent dans nos jambes en attente de pédalages alpestres. Et c’est d’autant plus vrai que la météo des premiers mois de 2019 a été maussade et peu propice aux escapades (autant qu’aux escalades) vélocipédiques tous chemins. Dès lors, notre regard s’est à nouveau tourné vers le Club Med qui nous a très souvent réussi en cette saison.

Peisey étant en réfection, nous avons pensé au nouveau Club des Arcs mais l’expérience désastreuse de l’infâme paquebot de Samoëns, l’année dernière, nous en a dissuadés. Aussi nous sommes-nous dirigés vers la semaine d’ouverture de Serre-Chevalier dont beaucoup nous ont vanté les mérites.

Comme de bien entendu, il n’a pas fallu dix secondes à Brigitte, Cathy, Robert et Vincent pour acquiescer et nous suivre dans l’aventure. Bon, ok, j’avais quand même donné quelques arguments de poids à Brigitte : parcours en faux-plats (dans les Alpes !), possibilité de s’envoyer en l’air, le bar gratos à volonté, la météo ensoleillée 356 jours / an, des vélos hyper-légers en carbone renforcés titane avec cassette de 20 plateaux, … Et bien, vous savez quoi ? … elle m’a cru (si si, je vous jure).
Le Club Med de Serre-Chevalier (« Serreche » pour les intimes) accuse son âge (17 ans). Les chambres ne sont pas bien grandes mais confortables. Le mobilier est un peu vieillot mais on s’y sent bien et le cadre, tout comme l’accueil, est chaleureux. Nous déposons nos vélos dans le local à skis où ils reposeront en sécurité.

Dimanche matin, départ dans un (petit) groupe en mode « intermédiaire » (autant démarrer humblement) pour voir de quoi il en retourne. Serreche étant installé au fond d’une vallée, nous nous attendions à commencer des grimpettes interminables sur de larges chemins en gravier. Que nenni … des singletracks en veux-tu en voilà. En rentrant à midi, tout le monde avait la banane. Pour une raison encore inconnue, Brigitte est revenue avec son maillot trempé. Et, non, ce n’était pas de transpiration, malgré ses cinq couches de vêtements (par un soleil de 25°).
Après-midi, départ dans l’autre direction de la vallée, le long d’un (très) petit canal qui demande de la concentration. Brigitte a toujours des problèmes avec son CamelBack duquel elle n’arrive plus à boire. Après lui avoir expliqué, exemples à l’appui, qu’il ne fallait pas sucer et encore moins souffler dans la tétine, le mystère a enfin été résolu : Brigitte avait pris au pied de la lettre mon expression « s’envoyer en l’air » et elle pensait se retrouver en orbite, tête en bas. Raison pour laquelle … elle a enfilé son sac à dos … à l’envers, la sortie d’eau vers le haut.

Serreche dispose d’une piste de pumptrack que nous avons pu essayer. C’est une nouvelle pour nous et j’avoue bien volontiers qu’il serait profitable de disposer d’une telle installation à Namur.
Le lendemain, direction Briançon et le fort des Salettes qui nous offre une vue magnifique sur la ville et les forts qui le protègent. Cette vue a un prix à payer et celui-ci aussi élevé que le chemin qui nous y mène. Une pente moyenne de 13% parsemée de cailloux et de graviers qui roulent sous les roues nous a obligés à puiser dans nos réserves.

Le mercredi, l’équipe des moniteurs de Vtt, qui est vraiment aux petits soins, nous a organisé une montée en altitude (ben oui, on parlerait de plénitude pour une descente) : 700 mètres, d’une traite sur une petite dizaine de km. La descente, très technique qui n’était pas piquée des hannetons, nous a obligés à mettre pied-à-terre à quelques reprises.

Jeudi, la météo matinale était quelque peu maussade. Avec tout notre équipement, nous embarquons dans une camionnette qui nous dépose au-dessus du col du Lautaret. Au Club, nous avons rencontré un couple de bretons qui, n’ayant pas pu obtenir de place ce jour, sont montés, par la route, au-dessus du col. Chapeau bas, Marie et Dominique.

La descente est pleine de surprises. Nous avons traversé quelques torrents et croisé un troupeau de 800 moutons et chèvres qui semblaient trouver bizarre de nous voir débarquer sur leur chemin. A peu de choses près, je me faisais agresser par un Patou (un de ces gros chiens qui protègent les troupeaux). Il a dû me confondre avec un loup.

Le dernier jour, c’est une sortie sur mesure à la journée qui nous attendait. Nous sommes partis à quatre pour une superbe trace de 52 km dans les vallées, avec un petit arrêt dînatoire dans une auberge locale.

Ce fut une très belle semaine avec 260 km et plus de 4.000 M de D+ au compteur.

Une option pour l’année prochaine a déjà été déposée.

Eric

Les médaillées


dimanche 21 avril 2019