dimanche 28 février 2021

VTT de Huy à Namur (aller en train)

Grâce au RaillPass gratos (oui, oui) reçu la part de notre gouvernement Vivaldi, nous sommes partis vers Huy en train pour revenir par les chemins de traverses sur nos VTT. 



mercredi 24 février 2021

VTT hiver 2020

 

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Printemps cow-boy à Marche-les-Dames


Nous avons déjà eu l'été indien, maintenant, voici le tour du printemps cow-boy : 19° un 24 février, nouveau record.


dimanche 31 janvier 2021

"J'aime vivre dangereusement"

 ... dixit Valérie, ce 31 janvier 2021.



dimanche 10 janvier 2021

60 ans et toutes les dents ... du pédalier

 

Sexagénaire ... cela va être la fête du slip.

dimanche 6 décembre 2020

C'est nowell ...


 C'est nowell ... et j'ai pas les boules.

mercredi 18 novembre 2020

VTT automne 2020

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vendredi 9 octobre 2020

Opération Vivaldi

 Puisque notre généreux gouvernement a décidé de nous offrir des billets de train, nous avons décidé d’en profiter. Le but est de faire croire aux utilisateurs qu’ils vont favoriser le tourisme en Belgique. Bon, d’accord, il aura fallu que la deuxième vague s’amène, en même temps que l’automne, le mauvais temps et les feuilles mortes, pour les recevoir et les utiliser. Inutile de vous dire que le tourisme en cette saison …

Ce cadeau nous permet de prendre deux trajets par mois pendant 6 mois, soit 12 trajets simples. Ben oui … un aller-retour, cela fait deux trajets. Et pas question de reporter les trajets d’un mois sur l’autre.

Inutile de vous préciser que nous ne sommes pas de utilisateurs de la SNCB et que ce que nous en connaissons se limite aux grèves annoncées, aux retards largement relatés dans la presse et aux innocents qui se croient plus costauds qu’une locomotive lancée à 100 à l’heure. J’ignorais même que nous pouvions y embarquer des vélos.

A ce sujet, le transport des vélos n’est pas payant … jusque décembre de cette année. Attention : c’est gratuit mais il faut quand même un ticket pour le vélo que l’on peut télécharger sur le site de la SNCB. Il faut quand même chercher un peu pour trouver où. Sinon, c’est 4 euros.

On a commencé facile : notre idée est de partir de la gare de Jambes (Namur) vers celle de Dinant et de revenir sur le vélo. A Jambes, il y a deux gares, distantes de 150 mètres l’une de l’autre. Bien entendu, j’ai googlelé en partant de la mauvaise. Grrr …

Au jour J, heure H et minute M (ben oui, avec le train, la minute est importante), nous sommes sur le quai. Euh … le bon quai … et … rodidju … c’est de l’autre côté. Il faut passer de l’autre côté des voies et, bien entendu, il y a un train qui s’amène et pas question de se faire raplatir sur son parebrise comme une vulgaire mouche : on attend !

Bon, on y est. Il n’y a plus qu’à patienter en plein vent, avec le caks et le maks sur la tête.

Le train arrive. Il ne faut pas croire que l’on peut s’installer n’importe où avec son vélo. Non non … il faut d’abord repérer le wagon avec le logo d’un vélo car on ne peut monter que dans celui-là. Nous l’avons trouvé de suite et, coup de bol, personne dedans. Il faut dire que nous sommes en pleine semaine, qu’il est 10h32 et qu’il n’y a pas foule à bord.

On case les vélos et on s’installe à côté. Là, nous voyons un (petit) logo qui indique qu’il ne peut y avoir que deux vélos. De fait, il n’y a pas une place folle et je me demande bien comment faire si nous voulions voyager avec des amis (ou pire : avec des gosses).

Bref, nous sommes installés, les railpasses, les cartes d’identité et les tickets pour les vélos prêts à être dégainés à la moindre sollicitation d’un contrôleur … que nous n’avons jamais vu.

Vingt-cinq minutes plus tard, nous débarquons à Dinant … sous le crachin.






Le retour s’est fait sous le signe de la Vivaldi : les 4 saisons, des hauts et des bas, une opposition venteuse et une trace qui s’est terminée par un vote de confiance … en nos capacités.

Ne soyons pas négatifs : nous avons passé une très bonne journée. Ce fut une bonne expérience que nous renouvellerons dès la semaine prochaine vers Ciney.

Cela dit, je n’ose pas imaginer ce que ce serait en heure de pointe ou s’il fallait changer de train … disons (au hasard) … à Bruxelles.


Eric


PS : pour ceux qui sont restés dans leur grotte ces 15 derniers mois, « Vivaldi », c’est le nom qui a été donné à la coalition au pouvoir en Belgique.


samedi 12 septembre 2020

Con Lanta, l'enfer des zéros à Verdun

 

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Mesdames et messieurs, bienvenue à cette 69ème édition de votre émission d’aventures et de divertissements que la mode entière nous envie … à savoir « Con Lanta », le jeu qui dit tout dans son nom.

Pour cette saison, Covid oblige, la direction n’a pas été aussi regardante sur la qualité des candidats mais des sujets en pas trop mauvaise forme ont quand même pu être réunis.

La première moitié des participants, les jaunes, est composée de deux français : « Bomba » Cathy et « Conan » Vincenzo. Cathy compte des billets dans une banque. Son bureau est situé à mi-distance entre la sortie vers les égouts et le coffre-fort. Vincenzo, quant à lui, est spécialisé dans les forages à grande profondeur et au percement de grosses plaques métalliques. Un cocktail détonnant à l’avenir assuré.

L’autre moitié (les oranges) est composée de deux belges retraité et pré-retraitée liégo-namurois : « Calimero » Brigitte et « Killy » Roberto. Brigitte fait partie du cercle très fermé des personnes dissociatives qui arrivent à séparer leur esprit de leur corps (si si, je vous jure que cela existe) tandis que Roberto essaye tant bien que mal de remettre les deux morceaux sur la même personne et dans le bon ordre. Pour ce dernier point, il n’y arrive pas à chaque fois.

Enfin, la dernière moitié des participants (les bleus) « Poyon » Valérie et « Tomcat » Eric sont deux fringuants retraités (enfin … surtout la première) qui avancent derrière tout afin de pousser les autres dans la merde et de leur faire penser que c’est de leur faute. C’est leur tactique habituelle qu’ils ont décidé d’adopter pendant cette édition.

Vous me direz que nous avons là trois moitiés. Ben oui : mon jeu, mon règlement. Na !

La première manche de notre jeu se déroule sur le champ de bataille de Verdun, dans le département de la Meuse. Le budget de cette année ne permettait pas de largage par hélicoptère alors, les trois équipes ont été envoyées par la route, sur leur vélo, en leur priant de ne pas se perdre en route. Arrivés à l’endroit propice, l’épreuve a consisté à suivre un trajet pré-établi en visitant les très nombreux trous de balles rencontrés sur leur chemin. Quand on vous disait que certains essayent d’emmerder les autres …

Vers le milieu de la journée, « Calimero » Brigitte a découvert, en cherchant un endroit pour un besoin naturel, un collier d’immunité sous la forme d’une rivière à spaghettis. Au grand désarroi des autres équipes qui devront se la coltiner le lendemain. Le problème est qu’elle a fait pipi sur les spaghettis, qu’ils n’étaient plus du tout « al dente » et le collier n’était donc plus utilisable.

Durant cette épreuve, l’équipe des jaunes a perdu la moitié de ses membres en une seule fois. Ce qui a obligé le capitaine de l’équipe à pousser son célèbre cri de guerre : « putainmaistesoucathymaistesou ». Et ce, à trois reprises. C’était tout dire de la gravité de la situation. Heureusement, cela s’est très vite arrangé et Vincenzo a retrouvé rapidement sa moitié.

La célèbre épreuve des poteaux a été adaptée au lieu. Le but est de sauter de la tête d’un poteau à l’autre en criant « un petit bonhomme sans rire » à chaque fois. A cette épreuve, Vincenzo s’est montré le plus brillant en totalisant un record de 16.142 bonhommes sans rire.

Vincenzo au départ de l'épreuve des poteaux

Réunies en conseil, les équipes ont décidé de l’élimination des « jaunes » qui ont été condamnés à visiter la ville de Verdun le lendemain.

L’épreuve du dimanche a consisté à rejoindre la citadelle de Montmedy à la ville d’Orval et à en revenir sans avoir dégusté la moindre goutte du célèbre breuvage des moines. Le parcours était agrémenté d’épreuves telles que le déplacement de troncs d’arbres. Il s’agissait également d’éviter les zones de peste porcine africaine. Déjà qu’on n’était pas gâté avec le covid, il ne s’agissait pas de ramener des africains pestiférés chez nous.

Si pas une goutte d’Orval n’a été consommée durant l’épreuve, les équipes se sont rattrapées le soir, au bivouac, autour du feu de camp.

Eric