Ce week-end, dans le namurois, il n’y avait pas grand-chose
à se mettre sous la dent aussi nous sommes allés voir de l’autre côté de la
frontière linguistique, du côté de Huldenberg. C’est le patelin voisin de
Overijse où la rando vtt nous a déjà vus passer quelques fois. On s’est dit :
bof … Huldenberg, cela doit être comme celle d’Overijse (qui, cela dit, était
déjà très bien). Et bien, que nenni … c’était encore mieux.
Une organisation à la flamande : tu arrives avec ta
bagnole et toutes les places de parking sont déjà prises. Peu importe, une
cohorte de Playmobils, version 1.0, sont là pour te guider vers des emplacements
libres. On nous a fait garer à côté du cimetière. Heureusement que ce n’était
pas prémonitoire ☹.
Ensuite, tu démontes tes brols de la voiture et tu pars aux
inscriptions, dans un très beau hall des sports. Bizarrement, tu payes d’abord (5
€) et tu déposes ton bulletin d’inscription dans une boîte, au départ de la
rando. J’avais déjà vu cette façon de faire à Overijse.
Il faut quand même savoir qu’à Namur, il n’y avait plus un
flocon de neige dans les chemins. A Huldenberg, c’était loin d’être le cas :
neige et glace étaient toujours présentes et certains l’ont appris à leurs
dépens. Dans certains canyons encore couverts de neige, nous avons eu l’impression
d’entrer dans un frigo. Sur les hauteurs, par contre, en plein soleil, le
printemps s’annonçait déjà.
Je dois bien dire que j’ai rarement vu un fléchage aussi
bien fait. Bien visible, après une bifurcation, un rappel des distances, un
petit panneau en bas de chaque côte pour indiquer le dénivelé, plusieurs panneaux
Strava. Nous avons également eu droit à
quelques beaux passages dans des propriétés privées.
Les ravitos étaient bien fournis et, chose rare, une
toilette était disponible.
Globalement, le nombre de kilomètres sur l’asphalté était
très réduit. Je pense que les organisateurs ont très bien exploité leur région
afin de faire parcourir un maximum de très beaux singles dans les bois.
A l’arrivée, une dizaine de bikewashes connectés à la lance
à incendie locale ont permis de décrasser les vélos qui en avaient bien besoin.
Vestiaires et douches (chaudes) pour le décrassage des passagers.
Après l’after, retour vers notre parking qui, comme tous les
cimetières, se trouve en haut … tout en haut (pfff …) du patelin.
Franchement, de nombreuses organisations devraient s’inspirer
de celle-ci.
A refaire, sans modération …
Eric
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