Lens-Saint-Remy. Pour ceux qui ne
connaissent pas, cela se situe en Hesbaye. Et la Hesbaye, ce n’est pas vraiment
une région apparentée aux Alpes. En gros, c’est assez plat.
L’année dernière, je m’y étais
bien plu alors, comme il n’y avait rien d’autre dans mon coin, j’y suis retourné.
Les douze premiers kilomètres étaient … comment dire … assez …
soporifiques. J’ai cru m’endormir sur le bitume du ravel et sur les larges
chemins en graviers, plats comme la main.
Cà, c’était avant le ravito. Parce qu’après, c’est devenu un
peu sportif, surtout juste après le ravito. Les deux boucles du 52 étaient très
bucoliques, notamment le long de la Mehaigne. J’avoue que le passage sous le
viaduc de Huccorgne m’a donné quelques sueurs froides et j’ai accéléré le mouvement.
Le fléchage était très précis et en nombre suffisant. Il est
dommage que les flèches se perdaient parfois au milieu de la peinture d’autres signalisations
d’autres randos (comme celle des crêtes de la Burdinale). Il serait quand même
temps qu’on légifère sur ce point sinon, dans quelques années, nos bitumes ressembleront
à des wagons de la SNCB.
J’ai terminé avec 56 Km et 900 M de D+.
L’after au centre du village est assez sympathique. Deux
points de bike-washes alimentés par une eau sous bonne pression ont accéléré le
nettoyage du vélo.
L’absence de parking gardé ne m’a pas permis de m’éterniser.
Tant que les organisateurs ne comprendront pas qu’un bike-park surveillé est
primordial, ils perdront des clients au bar. A ce sujet, je retiens l’excellent
exemple de Chimay où il fallait montrer patte-blanche pour récupérer son
destrier.
Eric


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