samedi 28 juillet 2018

Le concept du Bilboquet ...


Ce week-end, nous recevions deux amis français. Ouais … je sais ce que vous allez me dire : « des amis » et « français » dans la même phrase, c’est un peu bizarre en ce moment pour un belge….

D’abord, ils sont alsaciens et, en plus, ils rient à mes vannes à deux balles sur la meilleure façon de tuer un français. Cela ouvre déjà pas mal de portes et d’opportunités.

Et en plus, s’ils sont sympatoches, on ne va quand même pas se refuser le plaisir de se revoir, deux journées, au coin d’un bois … sur un VTT, bien sûr. Parce que ces deux-là sont également des vététistes. Cathy ne se sent plus dès que le gradient monte et, une fois les chevaux lâchés, elle est impossible à rattraper. Bon, une française, qui roule à l’eau claire à l’insu de son plein gré, sur un vélo sans moteur et qui laisse tous ses poursuivants derrière elle, c’est assez rare que pour être applaudi. Vincent ne se sent plus dès qu'il voit une descente bien casse-gueule et, une fois le cheval lâché, il est impossible à rattraper.

Heureusement qu’il nous reste les descentes afin de ne pas nous la faire minable. Même Brigitte s’y est mise en développant une technique de descente particulièrement innovante et qui consiste à séparer son corps de son vélo et d’espérer réunir les deux dans le bas de la descente. La technique (dénommée technique du bilboquet) est prometteuse mais demande encore un peu d’entraînement afin d’affiner dans le final.

La journée de samedi avait pour but d’appréhender le tracé VTT du XTerra 2018. Les connaisseurs reconnaîtront que la barre était placée assez haut au point que nous avons dû écourter quelque peu la randonnée afin de procéder au premier ravitaillement … à la Cuve à Bière(s), en plein centre de Namur. J’avoue bien humblement que c’est la première fois que je posais mon séant à cet endroit. Ce qui m’a permis de découvrir une carte de bières tout à fait inconnues. Mon choix s’est porté vers une IPA de Chicago. Nos amis français, eux, ne sont pas encore habitués à la consommation de nectar de qualité et nous avons préféré les orienter vers un truc un peu plus fruité pour commencer, histoire d’éviter le claquage.

Les températures caniculaires actuelles nous ont permis de souper au clair de lune, sur un bateau ancré le long de la Meuse.

Dimanche, nous avons prévu une trace de 50 km qui partait le long de la Meuse vers Profondeville. De là, nous sommes montés aux « 7meuses » puis redescendus puis remontés puis redescendus … bref, vous avez compris le principe. Nous avons trouvé une terrasse ouverte à Arbre (Valérie et moi avions déjà repéré le terrain il y a deux semaines.). Bien nous en a pris parce que trouver un bar à moins de 10 km à la ronde relevait du miracle.

Le temps de recoller Brigitte sur son vélo, nous sommes redescendus au niveau de la Meuse avant de repartir vers notre point de départ … non sans nous arrêter à la Guinguette pour un ravitaillement en Houppe et en glaces.

Pour le soir, nous avons prévu un repas typiquement belge (une fois) à savoir … des frites (une fois). C’est à la Schtouff, à côté de chez nous que nous nous sommes retrouvés pour la dernière soirée. Les frites ont coulé à flot et les sachets de bières n’ont pas manqué au point que Brigitte (encore elle) s’est à nouveau dissociée de son esprit avant d’entamer un one-women-show sur les étoiles et la composition de ses épaules douloureuses. Je n’ai pas compris tout ce qu’elle racontait mais tout le monde semblait bien s’amuser.

Une fois n’étant pas coutume, nous avons fait la fermeture de la Schtouff et de la friterie avant de repartir vers nos destinations respectives et de reprendre la triste monotonie du cours de nos vies.
Merci à Cathy, Brigitte, Valérie, Robert et Vincent. Nous avons vraiment passé un chouette week-end en compagnie de personnes très agréables.

Eric

PS : Cathy et Vincent … vous pouvez compter sur nous pour appuyer votre demande de naturalisation. Nous nous occuperons de votre immigration.

samedi 23 juin 2018

Peisey - Vallandry, les Alpes ... et le VTT

C’est notre cinquième passage à Peisey et je dois bien dire que nous en revenons toujours aussi enchantés. 

Nous y allons pour le VTT, càd que les autres activités sont quelques peu zappées. L’équipe de GO (du moins ceux que nous avons fréquentés) est vraiment très bien. Toujours un sourire et toujours faire comme si nous étions le centre de leur intérêt. En ce qui nous concerne, c’est vraiment l’équipe de PlayBike qui nous fait revenir chaque année. Ils sont vraiment exceptionnels. 

Comme chaque année, le matériel est neuf et ce sont d’excellents « formateurs ». Je ne suis pas un fan des vélomoteurs électriques mais je conçois que des personnes en manque d’activité ou ne désirant pas se faire mal puissent y trouver leur compte. 

Comme nous avons la chance de pouvoir comparer avec les années précédentes, je dirais que la qualité du restaurant a diminué avec les années. Mais je dois avouer que Peisey avait un chef pâtissier assez exceptionnel. C’était une première pour les amis avec qui nous sommes venus et eux, ont trouvé le restaurant vraiment bien.



La présence de PlayBike sera déterminant pour notre visite, l’année prochaine, au nouveau village des Arcs que nous avons pu voir en construction.


Eric

mardi 1 mai 2018

Vtt de Bois-de-Villers

45 Km, 1200 m. de dénivelé (positif) ... après les forts 💪, le réconfort 😋😋...





samedi 28 avril 2018

Les Happy Bike Days


Pour ceux qui ne connaissent pas les Happy Bike Days, il s’agit d’une grande foire au VTT organisée dans un endroit « nature » par le magazine O2Bikers, « grand » magazine belge qui s’est fait une spécialité dans le secteur des Vtt.
Je l’ai connu à la Citadelle de Namur, à Malmedy et, depuis quelques années, à Houffalize, la Mecque belge du Vtt. Nous en sommes à la 21ème édition.

Le principe est simple : pour un montant relativement modique (25 €, repas de midi compris), on peut essayer tous les Vtt que les gentils exposants veulent bien mettre à la disposition des gentils cyclistes. Ici, ce sont les firmes (ou leurs importateurs) qui viennent présenter leurs machines. Càd que vous trouverez le haut du panier dans tous les domaines, des vélos neufs, généralement tous frais sortis des chaînes de montages. En deux minutes, je me suis retrouvé avec une machine de 8000 euros sous les fesses.

Vous débarquez juste avec votre casque, vos pédales … et la vue est à vous. Ici, il ne s’agit pas d’un salon commercial. Les gusses qui préparent les vélos à vos dimensions sont des techniciens spécialistes de la marque et pas des vendeurs de cacahuètes qui essaient de vous faire signer un bon de commande. En gros, vos interlocuteurs savent de quoi ils parlent. Et pour peu que vous vous en donniez la peine en néerlandais, en anglais ou même en français, ils aiment discuter avec « leurs » utilisateurs.

Plusieurs circuits sont proposés selon votre niveau, celui de la machine et vos souhaits du jour. Le circuit « noir » avec un gravel, ce n’est donc pas une bonne idée. Les enduristes étaient sur une piste séparée et bénéficiaient d’un lift.

Les Happy Bike Days (HBD pour les initiés) sont couplés au Roc d’Ardennes.  Pendant 3 jours, la ville de Houffalize est coupée du monde, les habitants ont fait des provisions et ne sortent plus de chez eux sous peine d’être fauchés en pleine retraite. Il faut dire que ceux qui ont tenté de quitter le village vers le nord sont probablement tombés sur le rallye de wallonie et ses branleurs de pédales 😈qui confondent virilité, bruit et taille du moteur de leur bagnole.

A Houffalize, les vélomoteurs électriques sont très bien représentés et étaient tous de sortie … surtout après l’heure de table👿. J’ai une préférence toute personnelle pour les vrais vélos, ceux qui nécessitent encore d’utiliser l’entièreté de ses muscles pour avancer et qui vous obligent à transpirer😊.  

La marque tchèque Superior, qui m’était tout à fait inconnue, proposait une série de vélos ultra-légers dont un full-suss à moins de 10 Kg. Cet ultra-plume est assez agréable à piloter mais la roue avant à parfois tendance à se dérober. Dans la série « maman, j’ai fait régime »,  j’ai particulièrement apprécié le Scalpel de Cannondale, tout carbone (même la fourche mono-bras et les jantes) … à un prix … qui met également votre portefeuille au régime.

Très honnêtement, je dois bien avouer que mon coup de cœur va toujours à Santa-Cruz qui propose des vélos parfaitement équilibrés. Le tout nouveau Blur (également un poids plume) m’a vraiment épaté. Je regrette l’absence d’une tige de selle téléscopique (ok, je sais, c’est un vélo de cross-country) mais n’empêche … Les blocages de fourche et d’amortisseur n’ont pas vraiment retenu mon attention car je ne suis pas fan de ces dispositifs. Mais pour le reste … pfff … une fusée.
Toujours dans la même écurie, j’ai essayé le nouveau Tallboy. J’écris « nouveau » car, en comparaison avec mon « ancien » modèle, la géométrie a été revue. Le vélo est plus ramassé sur lui-même. Ce qui fait que mon taille L deviendrait plutôt un XL dans ce nouveau design. Mais quel plaisir de pilotage💗.

Un des stands proposait (à la vue uniquement) des KTM. Il s’agit sur stand de l’équipe 123VTT où les deux charmantes hôtesses nous ont proposé de prendre l’apéritif. Vous connaissez tous ma bonté d’âme et je n’ai pas eu le cœur de refuser leur verre de Lupulus, bière locale plus que délicieuse. Bon, ok, après cela, nous n’étions plus en état de remonter directement sur un vélo alors nous sommes allés dîner. Si j’ai bien compris, cette équipe waremmienne est surtout composée de jeunes. Et il semble qu’ils ont fait un très bon résultat au Roc.

L’après-midi s’est terminée en mode cool, sous le soleil.

C’est une journée qui vaut vraiment la dépense. Et, même si je n’y participe pas chaque année, c’est à chaque fois un grand plaisir, surtout quand la météo est de la partie … comme ce samedi. Je plains ceux du dimanche qui vont se retrouver dans une gadoue pas possible avec l’obligation de passer au bike-wash après chaque essai.

Eric

vendredi 27 avril 2018

dimanche 8 avril 2018

Rando de Grand-Leez


Après l’une des randos les plus dures de l’année à Malonne, sous une météo printanière et ensoleillée…
L’une des plus longues de l’année, sous une météo estivale de 23°… à l’ombre !!!

En dehors de la météo et de l’organisation parfaite, le clou de la rando de Grand-Leez fut incontestablement ses bois couverts de jonquilles à perte de vue !!!
En témoignent les quelques photos prises au vol… si l’on peut dire. Un vrai paradis sur terre…

Valérie





dimanche 1 avril 2018

Quebec au temps des sucres


Cela fait des années que nous souhaitions nous rendre au Québec pendant la période des sucres et de ses cabanes.

Ce moment-là est le secret bien gardé du célèbre sirop d’érable. Il faut quand même vous expliquer le principe. D’abord on passe au dépanneur local (le super-marché, quoi !) s’acheter quelques boîtes de sirop d’érable ainsi que quelques autres ingrédients (liquides pour la plupart) et on repart avec ses marchandises au milieu d’un bois dans une cabane (oui, je sais : « ma cabane au Canada » 😉).

Au milieu de cette cabane, vous retrouvez un gang de potes qui n’attendent qu’une chose : que vous déballiez les ingrédients annexes. Ensuite, on fait chauffer une grande bassine d’eau (avec toute la neige qu’il y a, il ne faut pas chercher longtemps pour trouver de l’eau). Une fois à température sauna, on ouvre les cans (les boîtes) de sirop et on les balance dans la flotte. La proportion est plus ou moins équivalente à celle de ce que les potes portent à leur bouche : entre 7 et 10 % 👀. Mais au stade où les participants sont déjà 💥, les proportions deviennent disproportionnées.

On laisse chauffer tout le bazar jusqu’à épuisement des ingrédients puis on injecte le tout dans des tuyaux qui filent directement vers un réseau qui circule, telle une toile d’araignée, vers l’ensemble des pauvres érables (qui n’ont rien demandé) et on leur force ce liquide sous leur écorce par un trou préalablement foré dans leur tronc.

Facile, non ?

💕

Eric


dimanche 11 mars 2018

L'effet du VTT sur nos organismes


Il est exact que Valérie et moi sommes des fans de VTT (= le vélo de montagne pour ceux qui ne parlent pas comme nous 😉). Et je suis certain que vous pensez tous que nous sommes dans une forme physique et intellectuelle éblouissante et que le vélo a une excellent influence sur tous les trucs qui sont secrétés entre nos deux oreilles et qui portent un nom imprononçable se terminant par « ine » (endorphine, dopamine, adrénaline, morphine, libertine, capucine, tétine, …).

Et ce n’est pas faux … dans mon cas 😈.

Vous êtes habitués de voir nos photographies qui vous montrent des athlètes en action, en plein effort, en train de développer nos muscles d’airain. Mais avez-vous déjà vu les effets de ces exercices sur notre organisme … ou, en tous les cas, sur celui de Valérie 😊 ?

Après une trace VTT, la première chose que fait Valérie, est de se lancer sur un sachet de frites accompagné d’une bière (pour commencer). Ok, la bière et les frites belges (je tape le premier qui me parle de french fries 😡) ont ce petit quelque chose qui vous rend dépendant mais certains y sont plus sensibles que d’autres.

La preuve en images (poussez le son de votre haut-parleur) 😊😊😊.





dimanche 4 mars 2018

Huldenberg


Ce week-end, dans le namurois, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent aussi nous sommes allés voir de l’autre côté de la frontière linguistique, du côté de Huldenberg. C’est le patelin voisin de Overijse où la rando vtt nous a déjà vus passer quelques fois. On s’est dit : bof … Huldenberg, cela doit être comme celle d’Overijse (qui, cela dit, était déjà très bien). Et bien, que nenni … c’était encore mieux.

Une organisation à la flamande : tu arrives avec ta bagnole et toutes les places de parking sont déjà prises. Peu importe, une cohorte de Playmobils, version 1.0, sont là pour te guider vers des emplacements libres. On nous a fait garer à côté du cimetière. Heureusement que ce n’était pas prémonitoire .

Ensuite, tu démontes tes brols de la voiture et tu pars aux inscriptions, dans un très beau hall des sports. Bizarrement, tu payes d’abord (5 €) et tu déposes ton bulletin d’inscription dans une boîte, au départ de la rando. J’avais déjà vu cette façon de faire à Overijse.

Il faut quand même savoir qu’à Namur, il n’y avait plus un flocon de neige dans les chemins. A Huldenberg, c’était loin d’être le cas : neige et glace étaient toujours présentes et certains l’ont appris à leurs dépens. Dans certains canyons encore couverts de neige, nous avons eu l’impression d’entrer dans un frigo. Sur les hauteurs, par contre, en plein soleil, le printemps s’annonçait déjà.

Je dois bien dire que j’ai rarement vu un fléchage aussi bien fait. Bien visible, après une bifurcation, un rappel des distances, un petit panneau en bas de chaque côte pour indiquer le dénivelé, plusieurs panneaux Strava.  Nous avons également eu droit à quelques beaux passages dans des propriétés privées.

Les ravitos étaient bien fournis et, chose rare, une toilette était disponible.

Globalement, le nombre de kilomètres sur l’asphalté était très réduit. Je pense que les organisateurs ont très bien exploité leur région afin de faire parcourir un maximum de très beaux singles dans les bois.

A l’arrivée, une dizaine de bikewashes connectés à la lance à incendie locale ont permis de décrasser les vélos qui en avaient bien besoin. Vestiaires et douches (chaudes) pour le décrassage des passagers.

Après l’after, retour vers notre parking qui, comme tous les cimetières, se trouve en haut … tout en haut (pfff …) du patelin.

Franchement, de nombreuses organisations devraient s’inspirer de celle-ci.

A refaire, sans modération …

Eric



dimanche 28 janvier 2018

Faites la boue pas la guerre.

Durant toute la semaine qui précédait la rando de Walcourt, la météo s’annonçait assez bonne pour le dimanche. Bien entendu, dimanche matin, le ciel était plombé, la tête dans les nuages et le cul dans le crachin 😖.

J’ai déjà participé plusieurs fois à cette rando et j’en ai toujours gardé de bons souvenirs. L’année dernière, il faisait tellement froid que les corps de roues libres gelaient avant même le départ. Aujourd’hui, au moins, aucun risque de ce côté-là. Les traces sont variées et les ravitos assez réputés pour leur côté gastronomique. Cette année, nous avons eu droit à des crêpes, des fricassées et du thé chaud. 

Personnellement, j’ai également beaucoup apprécié les pâtes de fruits qui complétaient assez bien le Nutella … dans lequel nous avons pataugé les neuf dixièmes de la journée.

« Que de boue, que de boue, que de boue »  … répétez cela une quinzaine de fois sans respirer et vous aurez une bonne idée de la journée. Même avec mes pneus « spécial boue qui colle », je me suis retrouvé plusieurs fois à pédaler dans le vide. Plus aucun grip, un gros boudin autour de mes pneus et vive les pédales sans clips 😀 !

Nous étions partis à quatre, plein d’entrain … après cinq kilomètres nous étions déjà emboués jusqu’aux yeux quand quelques problèmes mécaniques sont apparus sur le vélo d’une de nos compagnes.

Brigitte, puisqu’il s’agit d’elle, tenait un discours similaire à celui-ci :
Bri : j’ai des problèmes de selle💩
Moi : c’est mou ou c’est dur ?
Bri : j’sais pas, ça descend tout seul (son vélo a une selle escamotable qu’elle n’utilise jamais).
Moi : alors c’est mou ! Et cela glisse ?
Bri : ben oui, chaque fois que je pédale
Moi : tu lèves ton derrière, tu appuies sur ton bouton ...
Bri : ??? 💬
Moi : non, pas celui-là. L’argenté, sur le guidon !

Après 10 kilomètres :
Bri : je crois que mon corps se sépare de mon esprit
Moi : ??? 💬

Après 12 kilomètres :
Bri : y a plus personne, on s’est pas trompé de flèche ?
L’écho : non, on les a tous lâchés 💪

Après 15 kilomètres :
On a toujours l’image mais le son s’est perdu dans la boue :
Bri : …
Nous : 😊

Au ravito des 20 kilomètres :
Bri : oui madame, je reveux bien une cinquième crêpe.
Bri : vous auriez du rhum pour accompagner ma crêpe ?
Bri : on coupe au court ?

A l’arrivée, 6 bikewashes avec un débit suffisant et un sixième avec un débit prostatique. La file n’était pas trop longue et les vélos sont ressortis comme des sous neufs.

L’after était d’enfer. Pour peu, on se serait cru au début des soumonces. La fanfare était là, il ne manquait que les sabots et les Gilles.

Comme nous étions stationnés au diable-veau-vert, je peux supposer que l’affluence était présente et que les organisateurs ont terminé la journée avec la banane.

Eric